Borodine

À propos

Cette biographie de Borodine, Nina Berberova l'a écrite en 1937. C'était alors le temps des fameux "petits" romans découverts depuis peu, et la vie du musicien nous est ici contée dans le même style, avec la même lucidité, la même verve narrative, la même concision que l'inoubliable histoire de L'Accompagnatrice. Ainsi traverse-t-on, en cent pages alertes, la vie de cet éminent chimiste qui, en dépit des bonheurs et des succès que lui valaient ses compositions, ne s'inquiéta jamais assez de son génie de musicien. Et de cette rencontre on revient avec un tel foisonnement d'images ou d'impressions que, désormais, l'insouciant Borodine est un héros qui habite notre mémoire et notre imagination.

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Rayons : Arts et spectacles > Généralités sur l'art > Essais / Réflexions / Ecrits sur l'art

  • EAN

    9782330095246

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    95 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    348 Ko

  • Distributeur

    Actes Sud

Nina Berberova

Née à Saint-Pétersbourg en 1901, exilée en France en 1925 puis émigrée aux Etats-Unis en 1950, Nina Berberova est morte à Philadelphie en septembre 1993.ÿÿDès son enfance elle écrivait des poèmes. Elle a eu deux origines, l’une nordique et russe, l’autre méridionale et arméniène. En été 1922, elle s’exile en France et passera quelques temps à Thorenc.ÿÿC’est dans la capitale que ses journées furent rythmées par ses visites au club des écrivains, réunissant Blum, Block, Gorki, Khodassevitch, et d’autres auteurs célèbres. Elle eut une liaison avec Khodassevitch jusqu’en 1932. A l’enterrement de celui-ci, en 1939, Nina Berberova se lia d’amitié avec Olga, la femme de khodassevitch mais malheureusement, celle-ci et Vera, sa sœur, furent arrêtées peu de temps après par les SS. Olga, désormais veuve, fut déportée avec Vera à Auschwitz, bien que son mari ait été un aryen, les Allemands craignaient qu’elle ne se remaria avec un Juif . Son œuvre romanesque reste totalement inconnue. Elle passe alors aux Etats-Unis en 1950, prend la nationalité américaine et continue d’écrire sans aucun succès. C’est en 1985 que la traduction de l’Accompagnatrice la fait enfin découvrir en France. Quand elle disparaît à Philadelphie en 1993, elle est consacrée sur le tard écrivain d’importance.

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