Alessandro Pignocchi

  • En nous mettant face à ces situations presque impensables nous prend
    par la main pour nous amener à les envisager. Un anthropologue Jivaro
    « fait  son terrain » dans la commune de Bois-le-Roi, des pinsons et
    mésanges définissent les nouvelles lois, Trump Merkel et Macron
    formant la minorité occidental à préserver. En quatre chapitres
    dessinés, Pignocchi nous place tantôt dans un arbre, tantôt à
    l'Élysée. Nous sommes oiseau qui pense militant, nous sommes
    présidents qui pensent indien. Lire pour redescendre dans le
    croyable et cette fois, envisager vraiment le renversement.

  • Interviews - du créateur du Samu Social, Xavier Emmanuelli, et des salariés du Samu Social - maraudes, visite des centres d'hébergement et des centres d'appels, Aude Massot livre un reportage passionnant et plein d'humanité.

  • Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?
    Notre anthropologue dessinateur mène l'enquête : s'agit-il d'un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu'il faut partir puisque le projet d'aéroport est abandonné ? Ou de l'avant-poste, en Occident, d'un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ?
    L'enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d'emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.
    Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s'est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent. Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l'anthropologue Philippe Descola. Dans les deux suivants, Petit traité d'écologie sauvage et La Cosmologie du futur, il décrit un monde où l'animisme des Indiens d'Amazonie est devenu la pensée dominante, et où un anthropologue jivaro tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale.

  • Anent Nouv.

    Anent

    Alessandro Pignocchi

    Au cour de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent
    quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce
    aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités
    mentalement. Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque
    l'anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois
    années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart
    aujourd'hui sur ses traces. Chercheur en sciences cognitives et
    philosophie de l'art à l'Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS),
    ALESSANDRO PIGNOCCHI s'est lancé dans l'illustration et la bande
    dessinée avec son blog Puntish, dans lequel il imagine que les
    dirigeants de la planète ont adopté l'animisme des Jivaros. Il a
    publié chez Odile Jacob L'Ouvre d'art et ses intentions en 2012 et
    Pourquoi aime-t-on un film ? Quand les sciences cognitives discutent
    des goûts et des couleurs en 2015.

  • Au coeur de la jungle amazonienne, les Jivaros Achuar conversent quotidiennement avec les plantes, les animaux et les esprits grâce aux anent, de petits poèmes fredonnés à voix basse ou récités mentalement. Du moins en était-il ainsi il y a quarante ans, lorsque l'anthropologue Philippe Descola partagea leur vie pendant trois années. Fasciné par son récit, Alessandro Pignocchi repart aujourd'hui sur ses traces...

  • On pourrait penser qu'aucun principe général ne saurait expliquer la diversité des réactions qu'un film suscite. Ce livre soutient qu'un tel principe existe : notre appréciation personnelle s'organiserait tout entière autour des intentions, des émotions, des intuitions ou des traits de personnalité que nous attribuons, le plus souvent inconsciemment, au réalisateur et à ses collaborateurs. À partir de l'oeuvre de John Ford, d'Orson Welles, d'Alfred Hitchcock, de Terrence Malick, de Christophe Honoré et de beaucoup d'autres, Alessandro Pignocchi développe une approche cognitive qui éclaire et enrichit nos expériences quotidiennes de spectateur. Sans jargon ni pédantisme, une explication originale de nos réactions souvent passionnées face à un film, quel qu'il soit. Pour les amoureux du cinéma, l'analyse claire et approfondie d'une douzaine de films, récents ou moins récents, connus ou moins connus, parmi lesquels Vertigo, Un amour de jeunesse, The Tree of Life, M le Maudit, Pique-nique à Hanging Rock ou Oncle Boonmee. ?Alessandro Pignocchi est chercheur en sciences cognitives et en philosophie de l'art à l'Institut Jean-Nicod. Docteur de l'EHESS, il est notamment l'auteur de L'OEuvre d'art et ses intentions. 

  • Qu'a donc « voulu dire » l'artiste ? Qu'a-t-il recherché ? Cette question peut sembler dépassée ou naïve, comme si l'oeuvre se suffisait à elle-même. Pour Alessandro Pignocchi, il est impossible de comprendre nos relations aux oeuvres d'art sans s'interroger sur les intentions de l'artiste. Les avancées récentes en sciences cognitives suggèrent en effet que chaque aspect de notre expérience d'une oeuvre est façonné par les intentions que nous attribuons, pour la plupart inconsciemment, à l'artiste. Nous percevons par exemple, à notre insu, de nombreuses propriétés des oeuvres d'art - les traits d'un dessin, certains aspects de la structure des films ou des phrases d'un roman - comme le fruit d'intentions et d'actions que nous aurions nous-mêmes pu produire. Réflexion pluridisciplinaire, cet ouvrage revisite des thèmes classiques de la philosophie de l'art - le concept d'oeuvre, la place de l'auteur, du contexte, le rapport de l'oeuvre au temps, le statut du jugement artistique - et élabore une série d'outils de pensée visant à enrichir nos relations aux oeuvres d'art. Alessandro Pignocchi est docteur de l'EHESS en philosophie et en sciences cognitives, membre de l'Institut Jean-Nicod. Il est aussi illustrateur. 

  • Interviews - du créateur du Samu Social, Xavier Emmanuelli, et des salariés du Samu Social - maraudes, visite des centres d'hébergement et des centres d'appels, Aude Massot livre un reportage passionnant et plein d'humanité.

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