Paul-Louis Martin

  • Paul-Louis Martin, conscient de n'avoir pas terminé sa quête de l'univers animal, commencée dans "Quoi de neuf Monsieur Noé ?" nous propose ici douze nouveaux contes, encore plus fouillés, délirants et insolites. Les animaux se déchaînent pour interpeler les humains, qui, la plupart du temps, minables et désorientés, errent dans leur semblant de raison et leur humanisme désuet. Finalement les animaux triomphent, car ils ont un atout majeur : ils ne se prennent pas au sérieux...

  • Côte d'Azur

    Paul-Louis Martin

    Comme les peintres qui, au fur et à mesure de leurs pérégrinations, remplissent leur carnet de croquis, Paul-Louis Martin « croque » ce qu'il voit sur la Côte d'Azur : la mer, mais aussi Dame Nature ou les gens, d'ici et d'ailleurs. Pleins d'humour et d'amour, ces croquis, loin d'être un guide touristique ou une histoire chronologique, verront débarquer les écrivains, les Alliés, le jazz, les Italiens, et les retraités... À lire tranquillement allongé sur le sable de la... Côte d'Azur !

  • Fusionner deux regards, joindre en un seul cheminement deux perceptions des paysages remarquables du comté de Kamouraska, voilà ce que nous offrent les auteurs de ces Carnets.

  • Dans ces contes, Paul-Louis Martin donne la parole aux animaux, s'inspirant peut-être de La Fontaine ou du Roman de Renart. Et les animaux en profitent pour se moquer des hommes. Ils sont sans pitié. La légèreté est de leur côté, tandis que les hommes sont plutôt lourds et épais. Dans l'Arche de Noé, que pensent de nous les fourmis, les chattes, les truites, les goélands, les hérissons ? Telle est la question...

  • Qui se souvient de la pêche et du melon de Montréal? De la poire Bon-Chrétien, à la chair granitée? De la pomme Fameuse, appelée aussi Pomme de neige, qu'on exportait autrefois en Angleterre par pleins barils? De la cerise de Montmorency, issue de la famille des griottes? Et de la prune de Damas, aussi appelée petite prune d'habitant, dont la parfumerie française utilise encore la fragrance unique? Qui se rappelle que nos ancêtres se désaltéraient d'eaux de cerises, de ratafias de framboises et de vins de gadelles? Qu'ils cueillaient aussi noisettes et noix tendres? Chacun de ces fruits, et bien d'autres, a donc son histoire qui remonte loin dans le temps, même avant l'arrivée des premiers Français en ce qui touche les fruits sauvages. Les Fruits du Québec. Histoire et traditions des douceurs de la table lève le voile sur une partie fascinante de nos rapports avec la nature. Paul-Louis Martin montre la place primordiale qu'ont occupée les communautés religieuses et leurs vergers dans le développement de la culture fruitière et dans la protection de la richesse que constituent ces essences. À la fois page d'histoire de l'agriculture et de nos traditions alimentaires, Les Fruits du Québec nous invite à redécouvrir les saveurs anciennes et surtout à conserver un patrimoine végétal aussi original que précieux.

  • Depuis l'avènement des clubs privés à la fin du XIXe siècle, le succès de la pêche sportive ne se dément pas. La pratique fait partie de notre histoire, de notre identité. Plusieurs éléments de notre patrimoine bâti et mobilier témoignent de son importance. La pêche au saumon dans La Matapédia et la pêche à Montmagny viennent même d'être intégrées au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. À l'approche des vacances, le numéro d'été de Continuité plaira aux amateurs de pêche autant que de patrimoine. On y découvrira notamment une sélection de nos plus beaux camps de pêche historiques et des objets de collection liés à la pêche.

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