Ugo Gilbert Tremblay

  • Le plus récent numéro de L'Inconvénient se penche sur « L'amitié au temps de Facebook » avec un dossier réunissant des essais d'Éric Dupont, de Jean-Philippe Martel, d'Étienne Savignac et d'Ugo Gilbert Tremblay. Cette édition comprend aussi un extrait du roman à paraître en avril de Nancy Huston et des poèmes inédits de Thomas Mainguy et d'Hélène Dorion. Côté peinture, Marie-Anne Letarte présente l'artiste Louis-Philippe Côté et côté critique, Michel Biron offre une fine analyse du roman L'année la plus longue de Daniel Grenier, Marie-Andrée Lamontagne recense la traduction française de The Infinite Jest de David Foster Wallace et David Dorais se penche sur le roman 2084 de Boualem Sansal. Les chroniques de Serge Bouchard, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, Patrick Nicol, Georges Privet et Martin Winckler sont aussi au rendez-vous et, pour clore ce numéro en beauté, Mathieu Bélisle signe un billet amusant intitulé "Désolé pour les inconvénients".

  • Jour après jour, nous sommes témoins d'individus qui déchirent leur chemise au nom des principes de la gauche ou de la droite. À les en croire, leurs revendications seraient incompatibles avec celles de l'autre clan et porteuse d'une morale particulière. Cette prétention résiste-t-elle à l'analyse? N'assiste-t-on pas plutôt à une uniformisation graduelle des politiques, en même temps qu'à une polarisation des discours? Que dévoile ce dialogue de sourds? La gauche et la droite ne sont-elles, au fond, que des soeurs siamoises, le yin et la yang du débat démocratique? Ce dossier spécial intitulé « La gauche et la droite : beaucoup de bruit pour rien? » présente les essais d'Alain Deneault, Éric Bédard, Monique Larue, Ugo Gilbert Tremblay et Mathieu Bélisle, ainsi qu'un entretien de Mauricio Segura avec Marc Angenot. Ailleurs dans la revue, un extrait inédit du prochain roman de Nicolas Dickner, la visite d'Atelier de Cindy Phenix et les poèmes de Mathieu K Blais, en plus des chroniques habituelles de Patrick Nicol, Serge Bouchard et Olivier Maillart.

  • Le dossier de ce numéro d'hiver de L'Inconvénient s'intitule « La société sans douleur », et pourtant, dixit Alain Roy, « la raison d'être de l'art, sa fonction oserait-je dire, consisterait ainsi à combattre une érosion de la sensibilité qui serait logée au coeur de l'expérience humaine ». Le plaisir esthétique sous forme de perversion masochiste, peut-être? Cinq auteurs (Ugo Gilbert Tremblay, Bertrand Laverdure, Céline Lafontaine, Michel Morin et Thomas Hellman) signent autant d'essais ou d'entrevues autour de ce thème. Si les textes de la section littérature sont ensuite consacrés aux derniers ouvrages de Catherine Mavrikakis, Yasmina Reza ou Amos Oz, la chronique peinture met en lumière les acryliques à la fois graphiques et organiques de Jessica Peters. Les nouvelles sensations en matière de séries télévisées sont bien servies par des articles sur Westworld, Narcos et Fargo. Quant à la tribune, elle est confiée pour ce numéro-ci à Jacques Godbout qui s'attaque à un sujet on ne peut plus dans l'air du temps : le retour du religieux.

  • Après le début du mouvement #Moiaussi (#MeToo), assistons-nous à une deuxième révolution sexuelle ? Peut-être est-ce le cas. La revue L'Inconvénient plonge et pose cette question dans son numéro d'automne où un dossier est consacré à ce que cette prise de conscience et de parole change (ou pas). Précarité du mouvement, plaidoyer pour la nuance des stéréotypes de genre, malaise, les collaborateurs et collaboratrices multiplient les angles d'approche afin d'approfondir la réflexion sur ces enjeux nécessaires. Ensuite, dans la rubrique « Peinture », découvrez le travail de Manuel Mathieu. Puis, David Dorais aborde Entrez dans la danse dans la rubrique « Ces livres dont on dit du bien ». Georges Privet, lui, s'attarde à ce que la série de films The Purge dit de l'évolution de l'Amérique dans la dernière décennie. Enfin, lisez également la deuxième partie de l'essai de Stanley Péan sur le jazz et la condition noire.

  • Pour clore l'année, la revue L'Inconvénient propose un dossier thématique sur le néoconformisme. Personne ne veut faire partie du « troupeau ». On se targue d'être libre, mais à ne pas vouloir entrer dans un moule, à « s'anticonformer », on finit parfois tout de même par se fondre dans une masse. Être anticonformiste, aujourd'hui, ne prend-il pas l'allure d'un autre conformisme ? Faudrait-il alors être anti-anticonformiste ? Collaboratrices et collaborateurs se penchent sur la question. Aux lectrices et lecteurs, ce numéro propose aussi Cioran en bande dessinée, la troisième partie de Jazz et condition noire aux États-Unis par Stanley Péan, un portrait de la peintre Judith Berry, un de l'oeuvre postréférendaire du cinéaste Denys Arcand, un regard sur les héroïnes des séries Sharp Objects et Killing Eve, un texte de fiction, de la poésie et les chroniques de Patrick Nicol, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, pour la dernière fois, et Vincent Lambert, pour la première.

  • Sujet chaud, s'il-en est, c'est de laïcité dont il est question à la une du numéro du printemps de L'Inconvénient. En ouverture, Alain Roy met la table en distinguant d'abord laïcité et sécularisation, ou du moins effet sécularisant. Daniel D. Jacques fait une incursion au « royaume de la confusion », Yolande Geadah et Jacques Beauchemin s'entretiennent avec Georges Leroux, Guillaume Lamy discute de controverses identitaires, Joseph Rosen raconte sa vie entourée de voisins hassidim et Ugo Gilbert Tremblay offre ses considérations sur la laïcité, le droit et les moeurs. Ce numéro comprend aussi un photoreportage sur l'art de la boxe, le retour au réalisme où « une collectivité est abordée selon ses dynamiques d'intérêts et de pouvoir » dans des séries télé comme The Night of et Big Little Lies ainsi qu'un entretien avec David Dorais sur l'état de la critique littéraire au Québec.

  • « Qui a peur des changements climatiques? » Ainsi s'interrogent les collaborateurs et collaboratrices du numéro printanier de la revue L'Inconvénient. Les climatologues multiplient les avertissements quant à la catastrophe qui nous guette. L'humanité reste pourtant curieusement immobile face à ces mises en garde. Depuis des décennies, nous nous donnons des cibles d'émissions de gaz à effet de serre que nous ne respectons pas et que nous reportons sans cesse alors que le moment de vérité, lui, se rapproche inéluctablement. Que signifie cette inertie tragique? Quelles en sont les causes profondes? L'humanité ne tient-elle pas à sa pérennité? Découvrez quelques pistes de réflexion dans ce dossier fouillé. Aussi au sommaire, un portfolio d'Isabelle Hayeur, les habituelles chroniques cinéma, séries télé et littérature et un portrait de Ma Rainey dans la rubrique Jazz.

  • Cet hiver, la revue L'Inconvénient propose un dossier sur l'art (presque perdu) du dialogue. Au coeur du dossier, retrouvez des essais entre autres sur la polémique, la notion de dialogue, la tolérance ou quoi dire (ou ne pas dire). Lisez aussi « Crise des médias : pour un retour de l'audace », un entretien avec Marie-France Bazzo. Les chroniques de Julie Mazzieri, Vincent Lambert, Robert Lévesque et Patrick Nicol sont au rendez-vous, ainsi que les rubriques cinéma, série télé et littérature. Dans la rubrique Jazz, découvrez Mary Lou Williams et dans la rubrique BD, de nouveaux aphorismes inédits de Cioran. Du côté de la rubrique Peinture, lisez un retour sur l'événement Pictura : Pleins feux sur la peinture à Montréal, présenté durant les mois de novembre et décembre 2020.

  • L'Inconvénient se branche cet automne sur la crise sanitaire engendrée par la pandémie de COVID-19 qui ébranle la société depuis plusieurs mois déjà. Au-delà des statistiques quotidiennes et des incessants débats sur la gestion de la crise sanitaire, les philosophes, les essayistes et les écrivains réunis dans ce numéro vous invitent à prendre du recul et à explorer le sens et les impacts de la pandémie sur nos vies et notre société. Comment sera l'après-pandémie ? Changerons-nous vraiment ou oublierons-nous après un moment, bien confortablement installé dans une normalité retrouvée ? Qu'est-ce que le confinement aura apporté, de bon ou de moins bon ? Également au sommaire, un portait de Benjamin Klein dans la rubrique Peinture, un de Bill Evans dans la rubrique Jazz, de nouveaux aphorismes inédits de Cioran en bande dessinée et des essais sur des oeuvres littéraires récemment parues.

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