Victoria Charles

  • Franz Marc

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    Condamné par les Nazis comme étant un artiste « dégénéré », Franz Marc (1880-1916) est un peintre allemand dont l'utilisation des lignes sèches et de la couleur exprime de manière éloquente la douleur et le traumatisme de la guerre. Dans des toiles telles que La Mort des animaux, Marc a créé l'émotion brute d'une violence primitive, qu'il a qualifiée de prémonition de la guerre, guerre qui allait être la cause de sa mort à l'âge de trente-six ans.

  • L'Art de la Renaissance

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 9 Mai 2014

    La période de la Renaissance débute en Italie à la fin du XIVe siècle et s'étend sur tout le continent européen jusqu'à la seconde moitié du XVIe siècle. La redécouverte des splendeurs de la Grèce et de la Rome antique marque les débuts d'une « renaissance » des arts, en rupture avec les dogmes du Moyen Âge. Nombre d'artistes vont innover aussi bien dans les domaines de la peinture, que dans ceux de la sculpture et de l'architecture. Le réel et l'idéal, le profane et le sacré, le mouvement et la perspective constitueront les thèmes de référence, qui influenceront l'art européen pour les quatre siècles à venir.
    Léonard de Vinci, Michel-Ange, Botticelli, Fra Angelico, Giorgione, Mantegna, Raphaël, Dürer et Bruegel sont au nombre de ces artistes qui apporteront une contribution décisive à l'art de la Renaissance.

  • L'Art roman

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 9 Mai 2014

    Terme entré dans l'usage courant au cours de la première moitié du XIXe siècle, l'art roman distingue, en histoire de l'art, la période qui s'étend entre le début du XIe siècle jusqu'à la fin du XIIe siècle. Révélant une grande diversité d'écoles régionales, chacune démontrant ses spécificités, l'art roman, dans l'architecture comme dans la sculpture, est marqué par ses formes brutes. Par sa riche iconographie, au fil d'un texte captivant, cet ouvrage nous propose de redécouvrir cet art médiéval, encore souvent trop peu considéré face à l'art gothique qui lui succéda.

  • 1000 portraits de génie

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 23 Novembre 2014

    Si le portrait devait, avant tout, être la représentation fidèle de son modèle, selon des canons strictement définis, cette galerie de 1000 portraits montre au contraire, combien ce genre fut bousculé au fil de l'histoire et s'avère être beaucoup plus complexe qu'une simple imitation de la réalité. Par-delà la dextérité de l'artiste, l'art du portrait se doit de dépasser l'imitation, aussi juste et précise soit-elle, pour traduire, sans trahir, tant l'intention de son commanditaire que celle de l'artiste. Ainsi, ces témoins silencieux, soigneusement sélectionnés dans ces pages, révèlent, au-delà des visages officiels ou anonymes, une psychologie plus qu'une identité, une allégorie, une propagande politique ou religieuse, ou incarnent, avec justesse, les moeurs de leurs époques. Par son nombre impressionnant de chefs-d'oeuvre, de biographies, de commentaires d'oeuvres, cet ouvrage confronte les différents portraits, exposant dès lors au lecteur, et à tout amateur d'art, le reflet de l'évolution de notre société, mais surtout les bouleversements d'un genre qui, pendant près de trente siècles de peintures, façonna l'histoire de l'art.

  • Sandro Botticelli

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 15 Décembre 2018

    Sandro Botticelli (Alessandro di Mariano Filipepi) (Florence, 1445 - 1510)
    Botticelli était le fils d'un citoyen jouissant d'une situation confortable, et avait été «instruit dans toutes les choses que les enfants doivent habituellement savoir avant de choisir une vocation ». Mais il refusa de consacrer son attention à la lecture, l'écriture et le calcul, poursuit Vasari, de sorte que son père, désespérant de le voir un jour à l'école, le plaça en apprentissage auprès de l'orfèvre Botticello, d'où le nom qui est passé à la postérité. Mais Sandro, jeune garçon à l'air entêté, doté de grands yeux calmes et scrutateurs et d'une tignasse blonde - il s'est représenté lui-même sur le côté gauche de L'Adoration des Mages - voulait bien devenir peintre, et il fut donc placé auprès du moine carmélite Fra Filippo Lippi.
    Comme de nombreux artistes de son temps, satisfait de la joie que lui procurait la peinture, il se tourna vers l'étude de la beauté et du caractère de l'homme, plutôt que vers les thèmes religieux. Ainsi, Sandro fit des progrès rapides, aimant son professeur et, plus tard, le fils de celui-ci, Filippino Lippi, auquel il apprit à peindre. Mais le réalisme du maître le toucha à peine, car Sandro était un rêveur et un poète.
    Botticelli n'est pas un peintre de faits, mais d'idées ; ses tableaux ne sont pas tant des représentations d'objets que des agencements de motifs et de formes. Ses couleurs ne sont pas riches et proches de la vie, mais subordonnées à la forme, et elles sont souvent des nuances plus que de vraies couleurs. En réalité, il s'intéresse aux possibilités abstraites de son art, et ses personnages n'occupent pas de place bien définie dans l'espace : ils n'attirent pas notre oeil par leur volume, mais suggèrent plutôt un motif ornemental plat. De même, les lignes qui entourent les personnages sont choisies pour leur fonction première, décorative.
    On a dit que Botticelli, «bien qu'étant un piètre anatomiste, était l'un des plus grands dessinateurs de la Renaissance ». Comme exemple d'anatomie erronée, nous pouvons citer la manière improbable dont la tête de la Madone est reliée à son cou, ou encore toutes les articulations approximatives et les membres difformes que l'on trouve dans les tableaux de Botticelli. Pourtant, son talent de dessinateur fut reconnu, car il donna à la «ligne » non seulement une beauté intrinsèque, mais également un sens. Autrement dit, en langage mathématique, il réduisit le mouvement de la figure à la somme de ses facteurs élémentaires, à ses plus simples formes d'expression. Il combina ensuite ces diverses formes
    en une figure qui, à travers ses lignes rythmiques et harmoniques, projette sur notre imagination les sentiments poétiques qui animaient l'artiste lui-même. Ce pouvoir de faire compter chaque ligne, à la fois par son sens et par sa beauté, distingue les grands maîtres du dessin de la grande majorité des artistes, utilisant la ligne avant tout comme un outil nécessaire à la représentation des objets concrets.

  • Anglais Vincent van Gogh

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2017

    Vincent van Gogh's life and work are so intertwined that it is hardly possible to observe one without thinking of the other. Van Gogh has indeed become the incarnation of the suffering, misunderstood martyr of modern art, the emblem of the artist as an outsider. An article, published in 1890, gave details about van Gogh's illness. The author of the article saw the painter as "a terrible and demented genius, often sublime, sometimes grotesque, always at the brink of the pathological." Very little is known about Vincent's childhood. At the age of eleven he had to leave "the human nest", as he called it himself, for various boarding schools. The first portrait shows us van Gogh as an earnest nineteen year old. At that time he had already been at work for three years in The Hague and, later, in London in the gallery Goupil & Co. In 1874 his love for Ursula Loyer ended in disaster and a year later he was transferred to Paris, against his will. After a particularly heated argument during Christmas holidays in 1881, his father, a pastor, ordered Vincent to leave. With this final break, he abandoned his family name and signed his canvases simply "Vincent". He left for Paris and never returned to Holland. In Paris he came to know Paul Gauguin, whose paintings he greatly admired. The self-portrait was the main subject of Vincent's work from 1886c88. In February 1888 Vincent left Paris for Arles and tried to persuade Gauguin to join him. The months of waiting for Gauguin were the most productive time in van Gogh's life. He wanted to show his friend as many pictures as possible and decorate the Yellow House. But Gauguin did not share his views on art and finally returned to Paris. On 7 January, 1889, fourteen days after his famous self-mutilation, Vincent left the hospital where he was convalescing. Although he hoped to recover from and to forget his madness, but he actually came back twice more in the same year. During his last stay in hospital, Vincent painted landscapes in which he recreated the world of his childhood. It is said that Vincent van Gogh shot himself in the side in a field but decided to return to the inn and went to bed. The landlord informed Dr Gachet and his brother Theo, who described the last moments of his life which ended on 29 July, 1890: "I wanted to die. While I was sitting next to him promising that we would try to heal him. [...], he answered, `La tristesse durera toujours (The sadness will last forever).'"

  • Anglais Art in Europe

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 15 Décembre 2018

    The European continent gathers together, without a doubt, the most famous works of art, evidence of the history of Western art. The cultural capitals and their emblematic museums contain paintings, sculptures, or rather works of art, devised by the great artists, representative of European culture. From Madrid to London, passing through Prague, the major works of the old continent are presented here. Thanks to detailed information about the museums and their collections, you, too, can explore and discover Europe's fascinating cultural heritage.

  • Anglais Renaissance Art

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 9 Mai 2014

    The Renaissance began at the end of the 14th century in Italy and had extended across the whole of Europe by the second half of the 16th century. The rediscovery of the splendour of ancient Greece and Rome marked the beginning of the rebirth of the arts following the break-down of the dogmatic certitude of the Middle Ages. A number of artists began to innovate in the domains of painting, sculpture, and architecture. Depicting the ideal and the actual, the sacred and the profane, the period provided a frame of reference which influenced European art over the next four centuries.
    Leonardo da Vinci, Michelangelo, Botticelli, Fra Angelico, Giorgione, Mantegna, Raphael, Dürer and Bruegel are among the artists who made considerable contributions to the art of the Renaissance.

  • Anglais Bridges

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 30 Décembre 2015

    A bridge is a link between two worlds, a point of tension between two separate and often disparate locations. Free, belonging neither to one region or another, the bridge imposes upon the landscape and defies nature. Its existence embodies the will of mankind to construct these necessary bonds between people and places. A symbol of progress and innovation, the bridge, anonymous demonstration of the mastery and the durability of new techniques, is gradually becoming more and more light and fluid, constantly defying stateoftheart technology. As veritable aesthetic creations, bridges appear today not only as examples of masterful engineering, but also as incredible works of art. With its magnificent photographs, this book invites the reader to rediscover these modernday sculptures.

  • Anglais City Lights

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 30 Décembre 2015

    A symbol of massive crowds and solitary desires, the city holds promise for all those that pass through it. Its meandering streets, unexplored neighbourhoods and incessant noise create a landscape that captivates the observer. The lights of the city can conceal or reveal it, transforming its appearance hour by hour, offering countless facets to the passerby. While the light of morning pulls the city from its torpor and renews it for the dawning day, the nocturnal illumination plunges the pedestrian into the strangeness of its mysteries, creating a striking and ephemeral beauty. Between the shadow and the light, these original photographs reveal the fragile glow of the city, and help us rediscover the eternal pulse of these great capitals, simultaneously surprising and sublime.

  • Anglais Factories

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 30 Décembre 2015

    Born in the Industrial Revolution, the factory has long been considered like a monster of iron, subjugating the individual to the collective in an act of mass dehumanisation.Turning away from the pure functionality for which it was built, the factory is evolving into an aesthetic space, sometimes transformed into modern lofts or a museum of contemporary art. The surprising photographs featured in this work help us rediscover the volume, purity of line, beauty, and stunningly modern architecture of these steelboned monuments.

  • Anglais Lighthouses

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 30 Décembre 2015

    The lighthouse, an indefatigable watchman, ceaselessly guides boats to their ports.This beacon of maritime signalisation has guided sailors since antiquity.The first known lighthouse appeared on the island of Pharos, and was the remarkable Lighthouse of Alexandria; however, it seems that volcanoes like Stromboli and its frequent eruptions were possibly at the origin of this invention, as the fires guided boats to their shores. Faced with the increasing development of modern navigational aids, these lone sentinels do not hold the same functional importance today. However, this work emphasises not only their role as a major architectural development, but also the place that they hold in the cultural heritage of the world. From the Lighthouse of the Whales (France) to the Lighthouse at the End of the World (Tierra del Fuego,Argentina), and passing by the Lighthouse of Green Island (Canada) and the Bell Rock Lighthouse (Scotland), this work invites the reader to rediscover the richness of these witnesses of other times.

  • El Greco

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 17 Novembre 2016

    Az e-knyv a Kossuth Kiadó által nyomtatásban megjelentetett nagysiker? Világhíres fest?k cím? sorozat azonos cím? ktetének szveganyagát tartalmazza, az illusztrációk nélkül. El Greco halálakor minden vagyonként csupán 200 vázlatos festményt hagyott hátra. A spanyol miszticizmus fest?je két évvel el?zte meg halálával nagy kortársát, Cervantest. Ez a dátum az egyike azon kevés támpontoknak, amelyek biztosnak tekinthet?k életrajzában. El Greco hétkznapjairól, életér?l továbbra is alig rendelkezünk adatokkal. Sokszor érezheti úgy az ember, hogy titkait csak a festményei el?tt merengve fejtheti meg, amelyekhez ráadásul sokszor ma is nehéz hozzáférni a félhomályos, toledói templomok és kápolnák mélyén.

  • French Painting

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    The influence of works by French artists extends itself across all artistic styles, and many French works have gained world fame as classics. This book gives an overview of the French milestones in still lifes, portraits, and landscapes, and includes artists like Poussin, Clouet, Moreau, Millet, Courbet, Signac, and Rouault. The convenient format makes the Mega Square edition an ideal gift for any art lover.

  • Reneszánsz m?vészet

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Décembre 2013

    A reneszánsz Itáliából indult el a 14. század végén, s a 16. század második felére egész Európában elterjedt. Számtalan m?vész kezdett kísérletezni a festészet, a szobrászat és az építészet terén. E m?vészi korszak az eszményi és a tényleges, a szent és a profán egyidej? ábrázolásával olyan vonatkoztatási keretet jellt ki, amely a kvetkez? négy évszázadban meghatározta Európa m?vészetét.

  • Virágok

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Décembre 2013

    Amikor egy virágot a kezünkbe veszünk, és alaposan megfigyeljük, egy pillanatra ez a virág a szemünkben maga lesz a világmindenség. Én meg akarom osztani másokkal is ezt a világot. A városlakók tbbnyire rks rohanásban élnek, és nincs idejük arra, hogy megszemléljenek egy virágot. Én azt akarom, hogy lássák, akár akarják, akár nem. Georgia O'Keeffe

  • Camille Claudel

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 10 Avril 2018

    Delve into the exquisite, sensuous sculpture of Camille Claudel with this in-depth look at her remarkable body of work. Along with many of her paintings and drawings, her sculpture is examined with a focus which reveals every intricate detail of her incredible renditions of movement and human emotions. Fascinated from a young age by crafting models with her hands, French sculptor, painter, and draughtswoman Camille Claudel (1864-1943) fought to overcome the hurdles placed in the way of female artists and carved a place for herself in the history of art. Following an apprenticeship with Alfred Boucher, Claudel entered the studio of Auguste Rodin, with whom she had a tumultuous ten-year love affair which often threatened to eclipse her art. The two artists had a profound impact on one another, each of their features appearing in the other's work. After breaking off the relationship to forge her own path, Claudel created a stunning, incredibly modern oeuvre. Though many were destroyed by her own hands, those that remain are a powerful testament to her artistic genius.

  • Die Malerei der Renaissance

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 10 Avril 2018

    Im Gegensatz zum mittelalterlichen Obskurantismus hat sich in Europa vom 14. bis zum 16. Jahrhundert die RenaissancealsWiedergeburt des antikenGeistes und als wesentliche Geistes-bewegung der Zeit durchgesetzt. Die Akteure der Renaissance stellen den Menschen inseiner krperlichen Beschaffenheit in den Mittelpunktund machen ihn zum Maßstab für ein neues Ordnungssystem.Die Renaissance ist damit der Beginn der anthropozentrischen Welt-anschauung. Religise Gestalten wurden vermenschlicht. Es ist eine Epoche der ästhetischen Forschung der Anatomie, der Perspektive und der Naturwissenschaft. Die genialsten Künstler der Kunstgeschichte, wie Botticelli, Raphael, Michelangelo oder Leonardo da Vinci verbinden ihren Namen mit der Epoche und deren opulenter Produktivität. Ihre Werke werden in den Museen der ganzen Welt bewundert.

  • Renaissance Paintings

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 10 Avril 2018

    In utter contrast to the obscurity of the medieval period which preceded it, the rapid and unexpected arrival of the Renaissance conquered Europe during the 14th to the 16th centuries. Placing man at its centre, the actors of this illustrious movement radically altered their vision of the world and refocused their aesthetic pursuits towards anatomy, perspective, and the natural sciences. Creator of numerous talents, the Renaissance offered the history of art great names such as Botticelli, Raphael, and Leonardo da Vinci, whose glorious masterpieces still today hang on the walls of museums the world over.

  • Les peintures de la renaissance

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 10 Avril 2018

    Aux antipodes de l'obscurantisme médiéval, l'arrivée rapide et imprévisible de la Renaissance s'imposa en Europe du XIVe au XVIe siècle. En plaçant l'homme au centre, les acteurs de cet illustre mouvement changent radicalement leur vision au monde et réorientent leurs recherches esthétiques vers l'anatomie, la perspective et les sciences naturelles. Créateur de talents, la Renaissance a offert à l'histoire de l'art les plus grands noms tels que Botticelli, Raphaël ou Léonard de Vinci dont l'opulente productivité tapisse aujourd'hui les murs des musées du monde entier.

  • Allemand Constable

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    John Constable ist der erste englische Landschaftsmaler, der den Holländern in nichts nachsteht. Er übernimmt zwar einiges von Rubens Landschaften, doch sein eigentliches Vorbild ist Gainsborough. Constable bringt einen frischen Wind in die Malerei, zum einen, was die Technik, zum anderen, was das Gefühl anbelangt. Mit Ausnahme der Franzosen war Constable der erste Landschaftsmaler, der es als wichtigste Aufgabe erachtete, zunächst in einer einzigen Sitzung in der Natur eine erste Skizze anzufertigen. Diese Idee ist der Keim für die Entwicklung der modernen Landschaftsmalerei ja vielleicht sogar der modernen Malerei überhaupt. Es ist diese spontane Momentaufnahme, das flüchtigste, persnlichste und am wenigsten reproduzierbare Element, das dem zukünftigen Bild seine Seele gibt. Beim späteren gemächlichen Arbeiten an der Leinwand kann die Absicht des Künstlers nur darin bestehen, diese erste Skizze zu bereichern und zu vervollkommnen, ohne jedoch die jungfräuliche Frische zu verlieren. Diesen zwei Prozessen widmete sich Constable mit dem Ziel, die Fülle des Lebens in den ländlichen Gegenden zu entdecken.

  • Allemand Chagall

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2015

    Chagall wurde in einer strenggläubigen jüdischen Familie geboren, in der das Verbot, den Menschen bildlich darzustellen, zum religisen Dogma gehrte. Zwar lebte Chagalls Familie in ärmlichen Verhältnissen, litt jedoch keine Not. Nachdem er zunächst bei der Aufnahmeprüfung für die Kunstschule des Barons Stieglitz durchgefallen war, gelang es ihm, in die von Nikolai Roerich geleitete Schule der Kaiserlichen Gesellschaft zur Frderung der Künste aufgenommen zu werden. Chagall wählte später als Wohnsitz Paris. In dem Künstlerviertel La Ruche traf er viele Landsleute u.a. Lipschitz, Zadkine, Soutine und Archipenko , die, angezogen vom Ruhm der Weltstadt, ebenfalls nach Paris gekommen waren. Bereits in den ersten Schriften über Chagall, die in den 1920er Jahren erschienen, wurde mit Recht behauptet, dass Paris seiner Malkunst den ntigen Schliff gegeben habe, eine sensible Sprdigkeit und Bestimmtheit der Linien, die nun eine sichere und genaue Stimmigkeit mit dem Farbklang bekamen, so dass die Linie gegenüber der Farbe oft zum beherrschenden Element wurde. Chagall besaß von Natur aus eine stilistische Immunität, er ließ sich in seinem Schaffen anregen und bereichern, jedoch ohne seinem eigenen Stil untreu zu werden. Er begeisterte sich für das Werk anderer Künstler, lernte von ihnen und streifte seine jugendliche Unbeholfenheit ab, seinen Archimedespunkt aber verlor er nie. Bezeichnend ist, dass Kritiker und Forscher in ihren Abhandlungen über Chagalls Kunst häufig zur musikalischen Terminologie greifen. Chagalls Motive und Gestalten verfügen über eine klangliche Wirkung. So erscheint die Farbe als Rhythmus, die Linie als Melodie. Diese Metaphorik entspricht einer Malkunst, die gleich der Musik auf den Begriff der Zeit bezogen ist.

  • Allemand Botticelli

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 31 Octobre 2017

    Sein Vater war ein wohlhabender Bürger, der darauf bestand, dass er "in allem unterrichtet wurde, was man Kinder lehrt. Doch der Junge hatte nicht viel für Lesen, Schreiben oder Mathematik übrig, so dass sein Vater die Hoffnung aufgab, ihn zu einem Gelehrten zu machen, und ihn stattdessen zum Goldschmied Botticelli in die Lehre gab, unter dessen Namen ihn die Welt kennt. Doch Sandro, ein eigenwillig blickender Junge mit großen, neugierigen Augen und einem blonden Haarschopf bestand darauf, Maler zu werden und kam deshalb schließlich zu dem Karmelitermnch Fra Lippo Lippi in die Lehre. Dem Frate lag Sandros Ausbildung besonders am Herzen, da er ihm auch persnlich sehr zugetan war. Wie dies inzwischen unter den Malern Mode geworden war, wandte sich der junge Maler nicht religisen Motiven zu, sondern dem Studium der Schnheit und des menschlichen Charakters. Sandro machte schnelle Fortschritte, liebte und verehrte seinen Meister und brachte später dessen Sohn, Filippino Lippi, das Malen bei. Trotz seines realistischen Ansatzes war Sandro ein Träumer und Poet, nicht ein Maler von Fakten, sondern von Ideen. Deshalb sind auch seine Bilder weniger eine Darstellung von bestimmten Objekten, als von Mustern und Formen. Auch seine Farbgebung ist weder reich noch lebensnah, sondern untersteht immer der Form und bleibt oft nur eine Andeutung. Er interessierte sich für die abstrakten Mglichkeiten der Kunst, weniger für das Konkrete. So sind seine Kompositionen eher Muster; seine Gestalten besetzen nicht wohl definierte Plätze im Raum, sie wirken nicht durch massige Krperhaftigkeit, sondern eher flächig. Die Linien, die seine Konturen umgeben, verfolgen wohl einen dekorativen Zweck. Man sagt Botticelli nach, dass er ...obwohl einer der schlechtesten Anatomen, so doch einer der grßten Zeichner der Renaissance gewesen sei. Ein Beispiel fehlerhafter anatomischer Wiedergabe ist die unmgliche Art und Weise, in der der Kopf der Madonna am Hals befestigt ist und verschiedene merkwürdige Gelenke sowie eigentümlich geformte Glieder. Trotzdem gilt er als einer der grßten Zeichner, weil er es nicht nur verstand, bloße äußere, sondern auch innere Schnheit wiederzugeben. Mathematisch ausgedrückt, lste er die Bewegung der Figur in ihre Faktoren die einfachsten Ausdrucksformen auf und kombinierte diese verschiedenen Formen in ein Muster, das durch rhythmische und harmonische Linien auf unsere Einbildung die poetischen Gefühle des Künstlers projiziert. Diese Fertigkeit, jeder Linie eine Bedeutung zu verleihen, unterscheidet den großen Zeichenkünstler von den vielen, die die Linie nur als ein notwendiges Mittel zur Darstellung von konkreten Gegenständen nutzen. Zu seinen wichtigsten Werken gehren: Der Frühling (1478), Madonna mit Kind (1480), Geburt der Venus (1485), Madonna della Melagrana (1487)

  • Anglais Goya

    Victoria Charles

    • Parkstone international
    • 14 Mars 2013

    Goya is perhaps the most approachable of painters. His art, like his life, is an open book. He concealed nothing from his contemporaries, and offered his art to them with the same frankness. The entrance to his world is not barricaded with technical difficulties. He proved that if a man has the capacity to live and multiply his experiences, to fight and work, he can produce great art without classical decorum and traditional respectability. He was born in 1746, in Fuendetodos, a small mountain village of a hundred inhabitants. As a child he worked in the fields with his two brothers and his sister until his talent for drawing put an end to his misery. At fourteen, supported by a wealthy patron, he went to Saragossa to study with a court painter and later, when he was nineteen, on to Madrid. Up to his thirty-seventh year, if we leave out of account the tapestry cartoons of unheralded decorative quality and five small pictures, Goya painted nothing of any significance, but once in control of his refractory powers, he produced masterpieces with the speed of Rubens. His court appointment was followed by a decade of incessant activity - years of painting and scandal, with intervals of bad health. Goya's etchings demonstrate a draughtsmanship of the first rank. In paint, like Velázquez, he is more or less dependent on the model, but not in the detached fashion of the expert in still-life. If a woman was ugly, he made her a despicable horror; if she was alluring, he dramatised her charm. He preferred to finish his portraits at one sitting and was a tyrant with his models. Like Velázquez, he concentrated on faces, but he drew his heads cunningly, and constructed them out of tones of transparent greys. Monstrous forms inhabit his black-and-white world: these are his most profoundly deliberated productions. His fantastic figures, as he called them, fill us with a sense of ignoble joy, aggravate our devilish instincts and delight us with the uncharitable ecstasies of destruction. His genius attained its highest point in his etchings on the horrors of war. When placed beside the work of Goya, other pictures of war pale into sentimental studies of cruelty. He avoided the scattered action of the battlefield, and confined himself to isolated scenes of butchery. Nowhere else did he display such mastery of form and movement, such dramatic gestures and appalling effects of light and darkness. In all directions Goya renewed and innovated.

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