Chemins de tr@verse

  • Tranche d'âge : 5 à 7 ans



    Thème :
    conte traditionnel






    "Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre fille marchait dans la rue : elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus." Découvrez ou redécouvrez ce conte d'Andersen grâce aux illustrations émouvantes d'Isabelle Desternes qui fait de chaque scène de cette histoire un véritable tableau délicat, fragile et profondément touchant.

  • Comment expliquer la liberté, l'égalité et la fraternité aux très jeunes enfants ? Rien de plus simple avec Agnès Rosenstiehl, qui montre aux tout-petits ce que ces valeurs républicaines impliquent dans leurs jeux et leur vie quotidienne, parce que les petits citoyens deviendront grands !

  • Tranche d'âge : 6 à 10 ans



    Thème : citoyenneté




    Liberté, Egalité, Fraternité... Mais au fait, que signifie cette devise ? Amusez-vous des situations du quotidien que vous propose Pierre Gay pour (re)découvrir, à travers elles, les valeurs de notre République !

  • Beau, intelligent, sensible. S'il fallait trois mots pour caractériser ce recueil, ce seraient ceux-là. Carole Dailly touche au coeur, sans misérabilisme, avec humour. Chaque nouvelle est une découverte, on l'attend, on la craint car, dès la première, on a été touché. Beauté du quotidien, celle que l'on ne voit plus, ou sujet sensible, Carole Dailly est passée maître dans l'art de la défamiliarisation, qui, comme le réclamait Brecht, nous fait enfin ouvrir les yeux sur ce que nous ne voyions plus à force de l'avoir sous les yeux tous les jours.

    Un ressourcement salutaire.

  • Dans ce livret testament, Maurice Barth, dominicain engagé, dénonce les honteuses et tragiques compromissions, y compris récentes, qui ont jalonné l'action de l'Église-institution, notamment en Amérique latine.

    Se situant dans la même veine que Stéphane Hessel et son
    Indignez-vous
    , Maurice Barth provoque. Dans son style simple et lumineux, il montre que le combat chrétien pour la dignité des plus pauvres n'est pas fini, loin de là.

  • Depuis le premier jour, François Lefort a farouchement nié avoir commis les crimes qui lui sont reprochés. Il a pourtant été condamné, et a purgé sa peine. Sorti de prison, il a maintenant le droit de s'exprimer. "Il est impossible de prouver son innocence", s'insurge-t-il. Mais quand, apportant de nouveaux éléments incontestables, il prouve qu'il n'a matériellement pas pu commettre certains de ces actes, quand il prouveque certains de ses accusateurs ont menti, on peut légitimement se demander si ce n'est pas un innocent que l'on a condamné.

    Parce que la vérité n'est pas toujours là où l'on croit qu'elle est. Parce qu'Outreau n'a peut-être pas été un cas isolé...


    Un ouvrage digne et convaincant.
    Pour demander Justice !



    Ils en parlent...

    « Son livre est un appel aux politiques, une ode au changement. C'est un débat de société qu'il veut : " Ce n'est pas une affaire de droite ou de gauche, c'est l'honneur de la France qui se joue et seule la politique peut forcer la justice à changer. " » Le Progrès - édition Haute Loire, 10/02/2013
    « François Lefort continue, dans ce livre, à clamer son innocence, en exposant les éléments de sa défense et les faits nouveaux à même d'apporter le doute sur sa culpabilité. » Le Journal de Saône et Loire, 29/01/2013
    « Au-delà du cas personnel de l'Abbé Lefort, il y a, en réalité, de quoi se poser des questions sur le fonctionnement de la justice française, d'un bout à l'autre de la chaîne. » Le blog de Francis Richard

  • Raz-de-marée criminel, plateforme pétrolière qui saute au large de l'Angola, meurtres mystérieux... Les tenants du tout écologie viendraient-ils de déclencher une guerre aux industriels ? C'est ce que va devoir élucider le commissaire Guillaume Suitaume...

  • Questo Manuale di storia politica dell'Italia repubblicana vuole essere uno strumento di lavoro per insegnanti e studenti che intendano cercare di comprendere meglio le complicate vicende politiche italiane degli ultimi 70 anni. In 17 capitoli, la storia politica viene spiegata in stretta relazione con le trasformazioni economiche e sociali e il contesto internazionale. Emerge, progressivamente, l'immagine dell'Italia come straordinario "laboratorio" di fenomeni politici e tendenze culturali che, a prima vista, appaiono peculiari alla sua storia interna e che invece, spesso, tendono progressivamente ad estendersi ad altri paesi europei.




  • Depuis six ans, la série Dexter s'est imposée aux États-Unis et en France comme une fiction policière majeure. Cet ouvrage, qui fait suite dans cette collection à Anatomie d'un succès : 50 questions sur Les Experts, de Guillaume Regourd, propose, cette fois encore, de comprendre quelles ont été les raisons de son succès, et de se pencher sur un phénomène qui est plus complexe qu'il n'y paraît.


    Ils en parlent...


    « Très agréablement écrit, le livre s'avale avec plaisir, touche souvent juste, fait preuve d'une indéniable cinéphilie pour tisser des traits avec Melville ou Jarmush, et mérite donc mes très humbles et subjectives recommandations. » Pierre Langlais, blog « Têtes de séries »
    « Une bible pour les fans ! » Florence Roman, magazine « Public »
    « Tout est passé en revue pour tenter de décrypter ce qui fait le succès deDexter. » Roxane Centola, blog « Les séries de Roxy » sur MSN divertissements - « Top 10 des livres à lire cet été »
    « Un livre que toute bonne fan de Dexter se doit de posséder ! » Anne-Laure Faou, blog « Elle adore »



    Retrouvez l'intégralité de ces critiques, ainsi notamment que des extraits du livre et un quizz, sur la page Facebook du livre.



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  • Nous les rencontrons dans le métro, dans la rue, dans les magasins. Ils nous ressemblent, mais nous ne les reconnaissons pas, parce que quelque chose en eux nous choque... Parole, démarche, regard... Ils nous troublent. Nous les disons "pauvres d'esprit", nous calculons leur Quotient Intellectuel (Q.I.).
    Nous organisons leurs ghettos, nous inventons leur tribu, nous les rejetons à la périphérie de nos villes, à la périphérie de nos coeurs. Notre refus de vivre avec eux intensifie leurs différences, creuse leur solitude, accroît leur souffrance.
    J'ai voyagé avec eux de longues années. J'ai trouvé des gens riches de tendresse et d'espoir, désireux d'être compris et respectés. Je propose au lecteur de partager quelques étapes de ce voyage, car c'est également à un regard sur chacun de nous qu'il nous renvoie.
    Martine Bouju


  • Jean-Louis Coatrieux a croisé sur sa route Aragon, Neruda, Guillevic grâce à son professeur de philosophie, Jean Marcenac, par ailleurs poète lui-même et biographe d'Aragon. Puis d'autres écrivains comme Georges Perros, Philippe de Boissy et Charles Le Quintrec.

    "In absentia" poursuit un dialogue commencé dans "À les entendre parler" avec ses amis écrivains, Xavier Grall, Guillevic, Louis Guilloux, Georges Perros, Armand Robin, Victor Segalen. Ce sont cette fois Federico Garcia Lorca, Nazim Hikmet et Pablo Neruda.
    « Lorca, Hikmet, Neruda seraient-ils des poètes trop tentés d'agrandir le monde ? Des victimes de causes entendues dans un autre siècle dont nous n'avons aujourd'hui nul besoin ? Loin de leur écrire une fin d'histoire dont ils n'auront pas été les auteurs ou de leur coller aux corps comme s'ils étaient encore vivants, quelque chose dans le présent ne cède rien à tous ceux qui souffrent de creuser encore les blancs et les silences, dans ces mots où simplement vivre et prendre une résidence sur terre, inconnue ou étrangère. Alors, que ce soit sous les séquoias, les érables ou les cèdres, tous ces arbres de feu, le sommeil est impossible. » Jean-Louis Coatrieux


    Ils en parlent...

    « Au-delà des grands sculpteurs de mots que furent ces trois grands écrivains, c'est bien aux résistants qu'il voue donc son admiration. Résistance : le fil rouge de trois itinéraires. Et résister aujourd'hui, pour Jean-Louis Coatrieux, commence par se réapproprier des auteurs pour qui « le monde n'était pas tel qu'il était, mais comme ils voulaient le créer, libre, lumineux, insolent ».
    S'il surligne la puissance littéraire - et révolutionnaire- du trio Hikmet, Lorca, Neruda, c'est aussi pour mieux pointer l'insignifiance de certains écrits actuels et pour fustiger « le brouhaha littéraire » ou la « lessive des idées » dans une vie « de plus en plus colonisée par le bref, la pulsion, la vague du moment ». Son petit livre est, à cet égard, une belle remise à plat et une invitation à revenir - comme l'on dit - aux fondamentaux. »

    Pierre Tanguy


  • Les stratégies des multinationales
    ouvre le débat sur un sujet classiquement réservé aux experts de l'entreprise, en l'inscrivant dans un périmètre bien plus large. Particulièrement bien écrit, s'appuyant sur des exemples variés et concrets, cet ouvrage sera éclairant pour tous : citoyens soucieux de comprendre l'envers du décor, étudiants, acteurs ou analystes de l'économie, mais aussi spécialistes de marketing et de stratégie d'entreprise qui y trouveront un contrepoint aux approches classiques et, certainement, matière à réflexion.

  • L'europeismo sembra svanire a contatto con la temperie intellettuale e politica degli anni Trenta. Questo volume si propone di problematizzare questo assunto mostrando il peculiare divenire della riflessione progettuale sull'Europa a contatto con il conflitto ideologico svoltosi tra il 1929 ed il 1939.

  • L'ambition de ce volume est de montrer qu'il existe des trajectoires qui relient l'Europe centrale et orientale à l'Italie sans aucune médiation française. Il repose sur une alternance spéculaire entre italianistes et slavistes, historiens et littéraires. Les périodes étudiées sont la Renaissance, le XIXe siècle, la période précédant le fascisme et le fascisme lui-même, puis le XXe siècle, de la Révolution de 1917 à la chute du mur de Berlin en 1989.

  • La revue internationale d'études Pisana est consacrée à l'oeuvre d'Ippolito Nievo, reconnu comme l'un des plus importants auteurs de la littérature italienne du 19e siècle.
    Issu de la seconde génération du Risorgimento, Ippolito Nievo (1831-1861) n'a connu, au cours de son rapide passage sur cette terre, que les années les plus agitées, les plus mouvementées, mais aussi les plus riches, du Risorgimento. De cette période où le sort de l'Italie n'était encore en rien figé dans une solution définitive, de ce rêve d'une société encore à naître, de cette conscience historique aiguë, naquit, sous sa plume, une oeuvre extrêmement originale, comme inspirée par un passé, comme portée une sorte de stupéfiante prescience de l'avenir.
    Le numéro de la revue est un recueil d'articles autour de deux des plus gracieux et inoubliables personnages jamais imaginés par Nievo, les deux soeurs, l'une brune, l'autre blonde, Pisana et Clara.

  • Peu exprimés et analysés dans les oeuvres gréco-romaines, les sentiments d'Éros et d'Éris sont au coeur des oeuvres poétiques. C'est dans une perspective comparatiste et novatrice que les textes réunis par Sandrine Coin-Longeray - après le colloque de Saint-Étienne en 2009 -, dans L'amour et la haine, Études littéraires et lexicales, s'attachent au rôle des sentiments dans la dynamique des oeuvres d'Homère à Donat, à l'organisation et à la structure de ce riche champ sémantique, encore peu exploré.


  • Par l'examen des images récurrentes des oeuvres de Carlo Dossi, Edwige Comoy Fusaro montre que l'écriture de l'auteur procède d'une tension cosmogonique, bien que son univers littéraire se présente d'emblée sous des dehors satiriques. L'image joue un rôle de premier plan, car l'écriture de Dossi est une écriture des « images de choses », comme il l'écrit lui-même dans
    Amours
    . Héritier de la tradition rabelaisienne ou lombarde, Dossi décline ainsi la nostalgie et la mélancolie
    scapigliate
    sur un mode euphorique, avec originalité et brio.

  • Philippe Borrini voit Jésus partout : à Pôle Emploi, dans le métro, près de Marilyn M., sur la plage... Son évangile contemporain, plein d'esprit, d'humour et d'humanité est vivifiant. Et, pour couronner le tout, il a mis en relation chacune de ses épîtres modernes avec un texte évangélique : il en résulte de belles et fructueuses résonnances. Ces trente-six épîtres, intemporelles et éclatantes de lumière, nous touchent au coeur mais surtout aiguisent notre esprit.

    « Ils sont de retour. Ils se sont jetés corps et âme dans leur tâche d'initiés : transmettre les paroles du Maître, parier sur l'intelligence et le coeur et écouter, porter secours, soigner, chanter, danser jusqu'au bout de la nuit, et le matin ça continue. Les paumés, les inquiets, les camés, les allumés, les réjouis, les assoiffés de connaissance, les avides de sens ne décrochent jamais. » Épître XXIV


  • Dans ces trois textes, écrits de 1520 à 1522, Machiavel tente de convaincre les Médicis de remettre en fonction le Grand Conseil, institution emblématique de la Florence républicaine de 1494 à 1512, alors même qu'ils l'avaient aboli à leur retour en 1512. Derrière ce pari machiavélien, il y a une position éthique qui n'a jamais abandonné le Secrétaire florentin :
    non si abbandonare mai,
    ne jamais abandonner, ne jamais renoncer, car c'est là le seul moyen de faire front à la « fortune
    »
    adverse.

    Texte italien établi par

    Jean-Jacques
    Marchand



    Traduction, introduction et notes
    de Jean-Claude
    Zancarini





  • En rééditant ces entretiens parus voici trente ans, on est saisi de voir combien le monde actuel est le fruit des égarements et des manquements d'hier. Prêtre quarantenaire et visionnaire, François Lefort prévenait alors du caractère inéluctable d'une immigration de masse si les inégalités Nord-Sud n'étaient pas réduites. Il faut lire ce témoignage en perspective. L'insouciance des Trente glorieuses prévalait ; François Lefort, qui avait fait ses classes à Nanterre en 1968, n'a jamais renoncé à cette liberté de ton, teintée d'humour, pour dénoncer sans détours racisme et inégalités, au nom de la dignité de chaque personne, quelle que soit sa condition sociale ou son pays d'origine. Écouter cette voix singulière, courageuse et engagée, nous rappelle les aveuglements collectifs d'hier pour mieux repérer nos dénis et nos lâchetés d'aujourdhui.

  • En 1737, la revue de l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg publie une contribution intitulée De Hyperboreis ; son auteur, un philologue prussien promu au rang de premier historien de la Russie par Pierre le Grand, y montre comment le vieux mythe s'est diffusé, par le biais de réappropriations savantes, du monde grec jusque dans l'Europe du Nord du XVIIème siècle.
    Le De Hyperboreis intéressera le lecteur à plus d'un titre : d'abord parce qu'il met en évidence la méthode du chercheur mais aussi les limites qui lui sont imposées à une époque où l'enquête historique, chez les « antiquaires » de culture allemande, s'appuie presque exclusivement sur la philologie ; ensuite parce qu'il révèle la façon dont G.S. Bayer, en homme des Lumières, explique le mythe, en souligne le pouvoir de séduction et la capacité à se perpétuer. Les anciennes croyances sont propres à étayer les constructions identitaires : c'est ce que prouve l'historien à propos de la Suède, puissance rivale de la Russie.

  • Le volume correspond aux actes d'un colloque sur « Mémoire et écritures du moi : pudeur, impudeur », qui s'est tenu en novembre 2007 et dont le propos était d'étudier comment, à travers les siècles, le moi se masque et se démasque dans les Lettres et les Arts de l'Italie et du monde italophone. Dans tout texte en prose ou en vers dans lequel s'écrit l'intime - qu'il s'agisse de mémoires, de correspondances, de souvenirs fragmentaires, d'autobiographie ou d'autofiction -, s'organise une écriture de la pudeur (ou de l'impudeur) appelée aussi, selon les âges, « autocensure ». Plusieurs participants se sont penchés sur des textes autobiographiques de factures assez classiques tels que des lettres, des autobiographies, alors que d'autres ont étudié l'autobiographie en poésie, dans des interviews ou encore des formes d'autobiographie définie comme « utilitaire », c'est-à-dire instrumentalisée à des fins politiques ou journalistiques.

  • C'est un amour fou. Un amour trop grand, trop fort, trop beau pour être vrai. Un amour absolu qui effraie, tant il absorbe la vie, la métamorphose, et fait exploser dangereusement le quotidien.

    L'écriture libre de Bénédicte Vidor-Pierre épouse le rythme de la pensée de son héroïne, fait la part belle à l'invention et met en forme, symbiotiquement avec son sujet, les méandres inquiétants d'une créativité débridée.


    Troublés, emportés, témoins bouleversés d'une descente aux enfers pavée d'explosions sensuelles et d'interrogations sur l'essence de la création, nous sommes toujours dans le doute, dans l'espoir, dans le flou, avides de démêler le réel de l'imaginaire, et c'est là que réside un des plaisirs de lecture de ce beau roman souvent trouble, parfois limpide, mais toujours éclairant.

  • L'auteur du présent ouvrage s'est attaqué à deux `monstres' sacrés de la poésie italienne : Giacomo Leopardi (1796-1837) in primis, considéré comme l'un des premiers poètes de la modernité italienne, et Eugenio Montale (1898-1981), dont l'oeuvre traverse et marque tout le Novecento. Se fondant sur la notion d'« influence », l'auteur fait se croiser deux riches filons critiques de la poésie italienne, celui qui porte sur l'héritage leopardien chez les poètes du XXèmes., celui qui cherche à déterminer le poids de la tradition poétique dans l'oeuvre de Montale.

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