Weyrich

  • Véra, étudiante indocile, vit avec son père dans un chemin oublié menant à la citadelle de Namur. Un malheur la désarme... Elle a deux jours et deux nuits pour rassembler ses souvenirs, ses questions. Il lui faut retourner au hameau.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Catherine Barreau vit à Namur. La Confiture de morts, un subtil roman d'apprentissage, est le deuxième titre qu'elle publie dans la collection Plumes du Coq, après L'Escalier en 2016.

  • Braine-l'Alleud, juillet 2020. Profitant d'un déconfinement bienvenu, une trentaine de reconstituteurs napoléoniens se retrouvent sur les terres d'un gros propriétaire de l'endroit pour un bivouac de cinq jours. Au cours de la deuxième nuit, Charles-Damien Passereau - CHD pour les dames - est assassiné de façon particulièrement cruelle. Sollicité un mois plus tard par la maman de la victime qui déplore le statu quo de l'enquête, Stanislas accepte de mener ses propres investigations. Sans trop y croire, vu le délai écoulé. En fait, le bouquiniste belgo-parisien voit surtout dans cet appel au secours l'opportunité de fuir des travaux domestiques qui l'enferment dans l'appartement de sa fiancée Martine. Et pourtant, d'entrée de jeu, il va mettre le doigt - c'est l'expression exacte - sur un élément capital pour la relance du dossier d'instruction...
    Après Morts sur la Sambre, Vade retro, Félicien?! et Orange sanguine , une nouvelle enquête de Stanislas Barberian
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste en presse écrite, radio et télévision, réalisateur de documentaires pour la télévision et scénariste, Francis Groff signe ici la quatrième enquête de Stanislas Barberian, un bibliophile distingué qui a le don de se retrouver mêlé aux crimes les plus étranges. Et de se transformer en enquêteur tenace face à la police officielle.

  • Vade retro, felicien!

    Groff Francis

    • Weyrich
    • 3 Janvier 2020

    Toujours à la recherche de livres rares pour les clients de sa bouquinerie parisienne, Stanislas Barberian est en visite à Namur à la demande d'un vieux professeur d'histoire qui affirme avoir mis la main sur un manuscrit très intime - et fort dérangeant - de Félicien Rops. En proie à une détresse sans nom, l'auteur du célèbre Pornocratès, l'aurait écrit à l'automne de sa vie.
    Quelques heures avant la rencontre, l'historien est assassiné dans des circonstances qui laissent penser à un rituel sordide, voire satanique. Stanislas plonge malgré lui dans un univers inconnu où évoluent les adeptes d'une société discrète, des traditionnalistes religieux et de dangereux politiciens d'extrême droite...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste en presse écrite, radio et télévision, réalisateur de documentaires pour la télévision et scénariste, Francis Groff s'est lancé dans la fiction en créant le personnage de Stanislas Barberian, un bibliophile distingué qui a l'art de fourrer son nez là où les flics ne l'attendent pas. Cette fois, le bouquiniste belgo-français va vivre une enquête haletante dans les coulisses d'une ville que peu de Namurois eux-mêmes connaissent.

  • Morts sur la sambre

    Groff Francis

    • Weyrich
    • 6 Juin 2019

    Stanislas, un bibliophile passionné, fait une escale à Charleroi et se retrouve mêlé à la mort d'un juge d'instruction à la drôle de réputation...
    Bibliophile passionné, Stanislas Barberian parcourt la France et la Belgique à la recherche de pièces rares. En visite à Charleroi, au coeur du Pays noir où il est né, il se trouve mêlé à la mort accidentelle d'un juge d'instruction à la réputation sulfureuse. Accidentelle?? Voire... Le bouquiniste met le doigt sur un élément troublant, au grand dam du commissaire chargé de l'enquête et qui goûte fort peu l'intrusion d'un «?civil?» dans ses affaires.
    Persuadé qu'il y a eu crime, Stanislas mène ses propres investigations et croise une ex-épouse mutique, des truands violents, des escort girls, des enquêteurs au comportement étrange...
    Dans ce polar troublant, Stanislas va se lancer dans ses propres recherches au coeur de son Pays noir, parmi une série de personnages décidément bien étranges.
    EXTRAIT
    Cette silhouette figée avait quelque chose de déroutant et d'inquiétant à la fois. En se rapprochant, il se dit que l'homme attendait sans doute un chien divaguant à quelques mètres, derrière une haie ou dans le fossé séparant le chemin du halage des prairies avoisinantes. Machinalement, il ralentit sa course, car il ne connaissait que trop bien les réactions parfois dangereuses d'animaux effrayés par le passage d'un coureur. Au moment où il arrivait à hauteur de l'homme dont le visage était protégé par une large écharpe, il eut un brusque pressentiment, puis tout se passa très vite. L'homme tendit les bras en avant, comme pour le stopper par les épaules, puis pivota vivement sur la gauche en pliant le genou et en courbant le dos. Emporté par son élan, Jean-Régis de Chassart bascula vers la droite, piqua du nez vers le bord du chemin, tenta désespérément de se retenir à une touffe d'herbes et bascula la tête la première dans l'eau. Sans un cri.
    Dans la seconde, il sentit comme une gifle glaciale lui cingler le visage. L'eau était tout au plus à deux ou trois degrés et le contact avec son front en sueur lui fit l'effet d'un électrochoc. Que se passait-il? Il n'en savait rien, mais il avait compris que sa chute n'était pas un accident. Il s'accrocha à une grosse pierre, sortit la tête de l'eau et vit son agresseur à trois mètres à peine, penché vers lui.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Journaliste en presse écrite, radio et télévision, réalisateur de documentaires pour la télévision et scénariste, Francis Groff a écrit une douzaine de livres à caractère journalistique avant de se lancer dans l'écriture de fictions. Morts sur la Sambre est son deuxième roman. Il étrenne une série d'enquêtes menées par Stanislas Barberian au hasard de ses rencontres dans diverses régions de Belgique.

  • Enquête à Louvain-la-Neuve. Un cadavre sur un lit derrière une porte fermée à clé de l'intérieur : classique. Dans la ville universitaire de Louvain-la-Neuve : plutôt inédit !
    S'il y a meurtre, qui aurait tué ? Voleur dérangé ou tueur missionné ? Étudiant shooté ou sugar baby affolée ? Arpentant la ville piétonne, un flic retraité et un inspecteur débutant unissent leurs forces pour secouer les apparences...
    À PROPOS DES AUTEURS
    Agnès Dumont vit et enseigne à Liège. Elle a publié plusieurs recueils de nouvelles littéraires aux éditions Quadrature. C'est cependant dans le genre policier qu'elle a été une première fois remarquée en remportant le grand prix du concours Polar de la RTBF (1997) avec sa nouvelle Une bonne mère. En 2014, elle illustre à nouveau le genre avec Le gardien d'Ansembourg (paru chez Luc Pire, dans la collection Romans de Gare).
    Patrick Dupuis aime Louvain-la-Neuve, ville où il a choisi de vivre depuis près d'un demi-siècle. Il y participe à l'aventure de Quadrature, une maison d'édition qui se consacre entièrement à la nouvelle francophone. Lui-même nouvelliste, auteur de plusieurs recueils (publiés aux éditions Luce Wilquin), amoureux de Simenon, il a longtemps rêvé d'écrire un roman policier qui se passerait dans sa ville.

  • Terre mon corps

    Michelle Fourez

    • Weyrich
    • 10 Juin 2021

    Éléonore, François et Jane ont tous trois, pour des raisons diverses, décidé de «quitter Babylone», de changer de vie. Ils vivent maintenant en Andalousie et se rencontrent tandis que la forêt proche se consume. Éléonore, une femme d'âge mûr, est célibataire. Jane et François sont mariés, ils ont deux jeunes enfants, Helios et Salomé. Entre eux et avec la nature se tissent des liens tout en nuances...
    Terre mon corps est un roman inquiet, où les questions de l'amour et de la transmission font écho aux dégâts infligés à l'environnement. Un roman où le climat importe par-dessus tout, qui fréquente les non-dits sans craindre pour autant la révolte. Terre mon corps est le début d'un chant de gratitude espagnol, Tierra mi cuerpo, agua mi sangre...
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Michelle Fourez est professeur de lettres. Après une enfance vécue au plus près de la terre et des arbres, elle étudie la philologie romane et la philologie hispanique à l'Université libre de Bruxelles. Terre mon corps est son dixième roman.

  • Le roi de la forêt

    Christian Joosten

    • Weyrich
    • 27 Janvier 2021

    Quand, sur les hauteurs de Vresse-sur-Semois, on retrouve à l'aube le cadavre de la femme d'un flic, c'est inévitablement lui le suspect.
    Quand un squelette vieux de trente ans refait surface, c'est toute une région qui sort de sa torpeur et se rappelle ses pires moments.
    Quand les rumeurs désignent un coupable, c'est la vie d'un homme que l'on décortique et qu'on offre à la vindicte.
    Pour se sauver, Guillaume Lavallée n'aura pas d'autre choix que de prouver son innocence.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Christian Joosten - Archiviste, photographe amateur et passionné de football américain, Christian Joosten offre ici une première aventure à Guillaume Lavallée, flic au passé hanté par ses fantômes.

  • Léon est un salaud, un tueur. Il est belge aussi. Mais c'est l'anti-Tintin. Il livre sa confession dans un long monologue qui s'étend sur 16 jours, qui correspondent chacun à un chapitre. Sa confession, il la fait à une dame dont on ne sait s'il s'agit d'une enquêtrice, d'une journaliste, d'un juge ou d'un flic...
    Ce récit trace une sorte de destin, depuis le meurtre de Julien Lahaut, marqué par des actes sordides, cruels, voire inhumains. Une vie exceptionnelle, marquée d'aventures et d'actions ; des tribulations aux quatre coins du monde où se jouent les épisodes, et où se croisent les destins, qui vont construire le xxe siècle et dont Léon se trouve le témoin. Un monde de franches crapules, assumées et décomplexées, stipendiées selon les opportunités qui motivent les états occidentaux à cette époque.
    Avec son nouveau roman, André-Joseph Dubois réussit l'exercice difficile d'analyser les quatre décennies durant lesquelles le monde moderne va se reconstruire à la sortie de la Deuxième Guerre mondiale. Au travers d'une grande fresque qui se lit comme on regarde un bon film en noir et blanc, il met en scène son Léon avec un tel talent qu'il pourrait vous dégouter comme vous attendrir. C'est tout le paradoxe du personnage que fait évoluer l'auteur dans un monde vivant sous la menace du communisme, des stratégies, des rapports de force et des provocations entre l'Est et l'Ouest.

  • La grande fugue

    Larouge Ziska

    • Weyrich
    • 6 Juin 2019

    Dans un espace culturel réputé de Bruxelles, Flagey, une violoniste est retrouvée tuée d'un archet planté dans la gorge...
    À l'issue d'une répétition au Flagey, prestigieux espace culturel bruxellois, une musicienne est retrouvée morte sur la scène du Studio 4, son archet planté dans la carotide. La fantasque juge d'instruction Victoire Overwinning dépêche pour l'occasion son meilleur enquêteur, Gidéon Monfort, fraîchement sorti de convalescence après un tir qui l'a cloué dans un fauteuil roulant. Une occasion pour l'inspecteur principal de s'imposer face à son ennemi intime, le commissaire Poutrel, et de retrouver son coéquipier de toujours, André Mozard et ses bonnes manières d'ancien séminariste.
    Accompagnez, dans ce polar 100% bruxellois, l'inspecteur Gidéon Monfort, son coéquipier et le chien Tocard dans une enquête trépidante et rythmée !
    EXTRAIT
    /> Wanda venait à bout d'une première demi-heure de déchiffrage, quand elle entendit Gabriel hurler. Doutant de ses oreilles - la musique la coupait du monde - elle demeura bras en l'air, comme le chef d'orchestre qui suspend le temps entre deux mouvements. Rêvait-elle?
    Un second cri donna raison à son discernement. Elle ouvrit la porte et dévala l'escalier sans réfléchir, son violon à la main. Une forte odeur de peinture dérangeait ses narines. À l'évidence, Gabriel avait entamé la réfection de la cuisine, comme elle le lui avait prescrit. Sur le seuil, elle fut prise d'un élan de prudence et elle l'appela:
    - Gabriel?
    - Je suis là.
    La voix de Gabriel était anormalement faible, même en tenant compte du battant clos. Wanda posa la main sur la poignée et ouvrit précautionneusement. Elle découvrit Gabriel, retranché entre le placard à balais et le radiateur, accroupi, ses bras repliés protégeant sa tête.
    Dans la pièce, un pigeon affolé volait en tout sens, se cognant aux armoires et aux murs.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un grand et bon moment de détente, à tourner les pages sans y penser, jusqu'au dénouement. - Apo_lit, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Bruxelloise, Ziska Larouge est une artiste touche-à-tout. Elle est l'auteure de plusieurs romans, dont Les Chaises musicales, qui prête vie à un groupe de rock, et Hôtel Paerels (coll. Plumes du Coq). Elle en a écrit les titres phares, qu'elle chante, accompagnée par son complice compositeur et arrangeur Ket Hagaha.

  • Au coeur de la ville de Liège, un dévoreur sévit et laisse derrière lui de multiples cadavres, pendant que trois amis refont le monde...
    Boston a son étrangleur, Mons, son dépeceur, et voici que Liège est victime d'un dévoreur... Au pays de Simenon, le bout du siècle vingtième s'étire dans le gris et le fil des jours y apporte son lot de cadavres. Un bouquiniste, un flic et un glandeur poète résistent au spleen ambiant à coups de coeur, à coups de gueule et à coups de rouge. C'est que la librairie «?Au pendu de Georges?», qui réunit les trois amis, est une île idéale pour refaire le monde. Un monde qui en a bien besoin...
    Un polar parodique, humoristique et amoureusement sexué?!
    Dans ce polar parodique, humoristique et amoureusement sexué, un bouquiniste, un flic et un glandeur un peu poète se réunissent à la librairie «?Au pendu de Georges?» afin de contrer le spleen ambiant à l'aide de leur imagination.
    EXTRAIT
    - Salut Maigret !
    - Salut Papa !
    Georges Simon et Francis Dangé sont contemporains, mais le flic se plaît à donner du «Papa» au bouquiniste, rapport sans doute à sa barbe de patriarche et à ses malles coloniales sous les yeux. Il faut dire que surnommer «Maigret» un péjiste quinquagénaire resté au rang d'inspecteur depuis un quart de siècle est plutôt vache aussi, un truc du genre «couteau dans la plaie» ou «bottin de téléphone sur le crâne». Ce qui ne les empêche pas de se retrouver sur quelques marottes communes, comme les Côtes-du-Rhône rouges, l'Histoire liégeoise et la «Simenomanie». Sans parler des «cochonneries pour vieux gamins», selon l'appellation toute personnelle d'Indépendance, c'est-à-dire les bédés coquines en particulier pour le policier et les curiosa en général pour le libraire.
    - Tu n'as rien reçu de nouveau ?
    - Un bout de nappe en papier... Mais qui risque de te coûter une fortune !
    - Fais voir quand même !
    - Tu gagnerais même un salaire de divisionnaire que tu ne pourrais pas te payer ça ! Ou alors on fait un échange: ton original de Tillieux contre ceci...
    Georges lui tend un portefolio ouvert, solennel comme un prêtre brandissant le lectionnaire.
    - Nom de Dieu !
    Au feutre noir, Walthéry a agenouillé sa Natacha tout contre la statue de Maigret, statufié sur son banc près de l'hôtel de ville. L'hôtesse est nue, bien sûr, et le commissaire fume tranquillement sa pipe, malgré la gâterie qu'elle lui prodigue. Et ce galopin de Walthéry n'a pu s'empêcher de titrer son oeuvre «Ceci n'est pas une pipe, sais-tu, valèt!»
    - Belle pièce, Papa, mais elle ne mérite pas que je lui sacrifie ma planche de Tillieux...
    - Même pas pour ce vrai trésor ? Tu rigoles, non ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Christian Libens a publié une trentaine de livres, journalistiques comme littéraires. La fréquentation passionnée du monde de Simenon (auquel il a consacré deux ouvrages) depuis l'adolescence l'a amené à flirter longtemps avec le genre policier et à commettre tantôt un scénario, tantôt une nouvelle ou, en collaboration, un Poulpe (Dupont liégeois). Son goût actuel pour le Commissaire Montalbano et les polars épicés et drôles d'Andrea Camilleri n'est peut-être pas étranger à la naissance de ces Seins des saintes...

  • En 2087, au bord de l'hiver, à l'approche de Noël. Dans les Asturies.
    Un Français du Nord, Emile Poil, un type aussi vieux que le siècle, est payé pour convoyer un gamin, Antonin, vers un hameau de montagne. Et quoi ?
    Tout est réel ici, tout est doux. Le monde est apaisé. C'est le mot : apaisé. Il n'y a plus d'avions, plus d'internet, plus de tensions, plus de bruit. On parle autrement, on parle peu. On mange à la main, on se vêt de ce qu'on possède longtemps. Il y a des arbres qui produisent de l'électricité. Un vieil homme et un petit garçon qui marchent dans la montagne. Ça va très bien. Il neige.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    /> Avec ce roman, Xavier Deutsch propose un récit troublant, aiguisé, serein, qui redonne vie à l'avenir et repousse les figures imposées du catastrophisme.

  • Le complexe du gastéropode Nouv.

    Ils sont quatre. Quatre auteurs débutants sélectionnés pour une résidence d'écriture au château du comte Gédéon de Ducart d'Olise. Quatre auteurs qui espèrent entrer par la grande porte dans le carré VIP de la littérature. 
    Ils sont quatre et comme toujours, dans ces cas-là, il n'en restera qu'un... Alors qu'au coeur de la résidence, les prétentions des uns se heurtent aux incompréhensions des autres, les malentendus font osciller l'histoire entre huis-clos et farce burlesque. Les portes claquent, les chiens bavent et les quiproquos révèlent les motivations plus ou moins réelles d'un petit monde littéraire imaginaire (?) à la recherche de sa destinée. 
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Catherine Deschepper vit entre Louvain-La-Neuve et Bruxelles. Côté pile, elle enseigne la didactique du français aux futurs instituteurs. Côté face, elle écrit de la fiction. Son premier recueil de nouvelles, Un kiwi dans le cendrier (Quadrature), a reçu le prix Franz de Wever de l'Académie Royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Elle a publié un second recueil, Bruxelles à contrejour, avec les photographies de Martine Henry (Quadrature). En 2020 paraît son premier roman, Les pas perdus du Paradis (éditions de Beauvilliers).  

  • Mirages

    Basile/Quaghebeur

    • Weyrich
    • 9 Avril 2021

    Du Portugal à la Hongrie, de la Suède au Canada, les protagonistes de ces nouvelles sont des femmes surprises dans des expériences décisives qui révèlent tout à coup un destin, à la manière d'épiphanies.
    Confiantes en la force du désir, soutenues par une même attente de rachat, ces vies se jouent des «?mirages?» du quotidien sur un mode léger et ironique, en suspens entre le rêve et la réalité. L'intensité dramatique s'atténue dans une prose incisive, épurée, qui n'est pas sans rappeler l'écriture de certains films de Truffaut.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Napolitaine, Elena Basile a vécu en Afrique, au Canada, au Portugal, en Hongrie et en Suède. Elle réside actuellement en Belgique, à Bruxelles. Elle a déjà publié plusieurs recueils de nouvelles et un roman, Una vita altrove (2014), qui figurait parmi les finalistes du Premio Roma. Elle a reçu deux prix littéraires.

  • Les faux simenon

    Nicolas Marchal

    • Weyrich
    • 3 Janvier 2020

    C'est l'histoire d'un jeune homme qui vit dans les livres et a décidé une fois pour toutes que l'amour n'existait pas. C'est l'histoire d'une jeune fille qui vient reconstruire sa vie à Liège, loin de son Lisbonne natal, là où elle pourra retrouver la Danseuse du Gai-Moulin. C'est l'histoire d'un vieux monsieur assis sur un banc qui fume la pipe en pestant sur les résultats du Standard, peu soucieux d'afficher sa parfaite ressemblance avec Georges Simenon...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Marchal est né en 1977 à Namur. Son premier roman, Les conquêtes véritables, a obtenu en 2009 le prix Première (RTBF). Il a ensuite publié La tactique katangaise, Agaves féroces et, dans la collection «?Plumes du Coq?», Le grand cerf.

  • Petites histoires veiller couche Nouv.

    Je pris chacun des visages dans mes mains, caressai les cheveux, les joues que j'avais polies. Mes doigts me parlaient, les yeux m'agitaient le coeur, le souvenir pouvait se construire dans ma tête. Je pouvais mieux imaginer d'où je venais, de qui j'étais la synthèse, de quel amour j'étais né. J'imaginais, à voir le visage et les yeux, quelles avaient été les attentions de mon jeune âge, l'amour qui avait dû accompagner ma naissance, le bonheur du début. Je devinais la douceur que m'avait donnée une maman, ma maman, dont je faisais connaissance, enfin. Je ne pleurais pas, mais des frissons me parcouraient le dos. J'avais, sans le savoir, recomposé mon histoire.
    Passager curieux de notre temps, boulimique de l'autre comme de l'art, la vie sociale et la politique, Benoit Piedboeuf écrit dans le refuge intime du soir et de la nuit. Ce premier recueil de nouvelles rassemble des textes émouvants qu'il a sortis de son imaginaire, inspirés de ses rencontres et de ses expériences de la vie et de la mort. Ce premier tome en appelle d'autres.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Benoît Piedboeuf né le 6 avril 1959 à Musienéné (Nord-Kivu, Congo), est un homme politique belge wallon, membre du MR. Il est bourgmestre de la commune de Tintigny depuis 1999 et président provincial du MR pour la province de Luxembourg depuis janvier 2013, député fédéral depuis 2014 et chef de groupe MR à la Chambre des représentants depuis octobre 2019. Ce recueil de nouvelles est sa première publication en tant qu'auteur.

  • Hugo est un petit garçon comme tous les autres : dynamique, vif d'esprit, drôle. Il aime l'école et le judo, il adore sa petite soeur, ses parents et surtout les chats.
    Quand les médecins lui diagnostiquent une tumeur particulière et à l'issue fatale, Hugo ne s'effondre pas. Il ne se plaint pas. Il ne s'apitoie pas sur son sort.
    Du haut de ses dix ans, malgré les traitements, les kilomètres à parcourir chaque semaine et la lente dégradation de son corps, Hugo fait preuve d'une force et d'une acceptation exemplaires.
    Jamais malheureux, il porte sa famille jusqu'au bout, jusqu'à cette fin, inconcevable mais inéluctable.
    Le papa de Hugo a choisi de raconter ici la métamorphose de son fils qui, de cocon à papillon, est devenu son imago, son stade ultime, la meilleure version de lui-même. C'est parfois jusqu'aux confins de l'univers que ce père astrophysicien doit aller chercher son inspiration, afin de donner du sens à l'aventure de son enfant qui a grandi vite, si vite...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    André Füzfa, le papa de Hugo, témoigne du parcours courageux d'un petit garçon et de sa famille face à la maladie. Par ce récit empli d'amour, il espère porter un message d'espoir aux parents qui devront faire face aux mêmes questions, aux mêmes déceptions, au même effondrement. Et, peut-être, les aider à se relever.

  • La fille sur le banc Nouv.

    La fille sur le banc

    Bernadette De Rache

    • Weyrich
    • 7 Septembre 2021

    Que faire quand le hasard dépose, au pied de votre immeuble, le cadavre d'une jeune fille connue de toute la ville ? Lise ne se pose pas vraiment la question. À presque soixante ans, elle a suffisamment vécu pour peiner à s'émouvoir. Presque distraitement, elle laisse se dérouler à ses pieds, dans le plus grand désordre, les interrogations, les découvertes, les errances et les conclusions hâtives du jeune inspecteur chargé de l'affaire, Steve Bolland.Mais ce grand jeune homme taiseux, capable de tout assumer pour ne pas avoir à s'expliquer, va finir par la surprendre.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Bernadette De Rache a longtemps enseigné les arts dans un collège de Liège. Passionnée  de littérature et de théâtre, elle a monté plusieurs spectacles dans le cadre de son travail. La fille sur le banc est son premier roman.

  • Imaginez... Imaginez les plaines du nord en 1746, alors que la France, conduite par le Maréchal de Saxe, est sur le point de livrer une bataille décisive à Rocourt au prince de Lorraine et à ses alliés.
    La principauté est pleine de soldats et de rancoeurs. La population souffre et les armées se déploient.
    Un grand officier, un chevalier, parent de Fénelon, sur le point de combattre, traverse incognito les lignes ennemies pour rejoindre dans la nuit un petit ouvrier typographe liégeois auquel il a confié un manuscrit, Perversus, qui va, il en est sûr, bouleverser l'Europe par ses implications politiques et philosophiques.
    Le livre prêt, l'ouvrier, Guillaume Roosen, l'attend, mais en vain. Le voilà dépositaire d'un trésor qui le dépasse et dont il va pressentir rapidement qu'il a la mission de le remettre à qui pourra lui donner un destin.
    Mais on ne s'improvise pas ainsi aventurier quand on a les doigts pleins de l'encre de l'atelier et il faudra des circonstances exceptionnelles - un attentat contre le prince-évêque, par exemple -, pour qu'il se décide à tout quitter pour se rendre à Paris, pour s'y initier aux bonheurs des sens et à ceux de l'esprit.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Claude Froidmont est le pseudonyme d'un professeur de Lettres de Gironde. Il a publié plusieurs articles sur François Mauriac. Chez Mauriac à Malagar est son premier livre.

  • Domus Nouv.

    Domus

    Martine Wijckaert

    • Weyrich
    • 6 Septembre 2021

    Domus, maison.
    « Nous sommes à la maison » et « Journal d'Yvonne », deux récits du temps domestique, deux récits de maisons familiales saisies au travers d'une réalité anamorphosée. Deux maisons donc, l'une de peu, l'autre d'opulence, mais l'une comme l'autre territoire des vivants qui dansent avec des spectres, l'une comme l'autre territoire d'héritage et de transmission.
    Domus, deux maisons, l'une où l'on doit tuer pour vivre, l'autre où l'on doit demeurer pour mourir. Des textes à la sauvagerie poétique, organique et crue - où des lumières insolentes jaillissent de la fange et de l'effroi. Des textes de résistance aux conformismes et normes aseptisées.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Martine Wijckaert, née à Bruges le 27 août 1952, metteure en scène, auteure, pédagogue. En 1974, elle fonde le théâtre de la Balsamine où elle travaille toujours en qualité d'artiste associée. Elle vient à l'écriture par la scène, avec plusieurs textes dramatiques, ensuite et en parallèle, avec des textes à lire. Table des Matières a reçu le prix Communauté française de la première oeuvre publiée, en 2009. Le texte a également été sélectionné par la Convention Théâtrale Européenne au titre de meilleure pièce belge francophone. Trilogie de l'enfer a reçu le Prix Triennal de Littérature dramatique en 2015.

  • Terminus antarctique

    Didier Schmitt

    • Weyrich
    • 3 Janvier 2020

    L'Antarctique est resté longtemps Terra incognita pour de bonnes raisons. C'est de loin le continent le plus rude et le plus inaccessible de la planète. Seuls quelques scientifiques s'y aventurent avec un soutien logistique remarquable. L'auteur a eu l'occasion unique de faire partie d'une telle expédition, hors norme à bien des égards. Il nous relate, sous la forme d'un carnet de bord, son périple de huit semaines au départ de la Tasmanie, ainsi que ses contacts riches et variés. Chaque étape de son évasion insolite dans ce paysage glacé le plonge dans un rêve lucide toujours plus profond.
    Le raid terrestre vers l'endroit le plus isolé au monde, la base Concordia située à 1?100 kilomètres de la côte et à 3?200 mètres d'altitude, fut l'apogée d'une expérience à couper le souffle. Les longues journées d'extrême isolement de ce safari blanc ont été particulièrement propices à l'introspection. Le narrateur nous relate ses analyses et ses émotions à l'état pur. À?cette aventure extraordinaire, suivie pour la première fois par satellite, s'ajoute un témoignage sur les prémices d'un chamboulement climatique perceptible, même au bout du monde.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Un trait de caractère de l'auteur est l'attrait des environnements extrêmes comme moyen de toucher les limites physiologiques du corps humain et les limites physiques de notre planète. Quoi de plus extrême et de plus lointain que l'espace ? Alors, autant allier travail et aventure?: vols paraboliques en avion pour flotter en impesanteur, simulateurs de missions spatiales de longue durée en Russie, la vie à Cape Canaveral, une escapade dans les profondeurs en sous-marin biplace, et se rendre au bout du bout du Monde, au fin fond de l'Antarctique pour vivre «?White Mars?».
    Ce scientifique et médecin a déjà vécu plusieurs vies?: d'abord universitaire, au coeur des activités d'exploration robotique et humaine de l'Agence spatiale européenne et une décennie au sein de la politique scientifique et spatiale dans les institutions européennes à Bruxelles.
    «?Savoir c'est bien, mais faire savoir c'est mieux?»?: Didier Schmitt a développé la prospective comme outil de sensibilisation des décideurs au travers de nombreux articles d'opinion dans la presse et la publication d'un premier livre (Antéversion, ce qu'il faut retenir du futur, Éd. Fauves).
    Comme l'horizon à 20 ans des programmes spatiaux ne suffit pas à assouvir sa curiosité, il se projette déjà en 2080 -?sur les traces de Jules Vernes?- avec le scénario d'une série de bande dessinée innovante à plus d'un titre: Safari Rouge, à paraître début 2020. Il n'en est pas à son coup d'essai, All you need is space a été distribué à un million d'exemplaires dans 25 langues...

  • Petit ogre

    Bauwens P

    • Weyrich
    • 9 Décembre 2014

    Récit bouleversant d'une mère face au suicide de son enfant
    Denis venait d'avoir treize ans. Jeune adolescent, il débordait de vitalité, de joie de vivre.
    Rien dans son comportement ne laissait présager qu'un jour il mettrait fin à sa vie. Suicide ou accident?? Nous ne connaissons pas la réponse.
    Il ne semble pas exister de mots pour décrire l'atrocité de la situation du parent qui perd son enfant. Au bout de dix années, Pascale Bauwens les trouve enfin et partage son histoire, leur histoire, celle d'une famille, mais surtout d'une maman. Submergée par le souvenir de son enfant, petit ogre qui accapare toutes ses pensées, elle doit pourtant reconstruire sa vie et celle de sa famille. Le chemin du deuil est long et demande de l'énergie, mais chaque étape à surmonter est nécessaire pour rebondir et rebâtir.
    Ce travail d'écriture a permis à l'auteure de faire le point sur le chemin parcouru, elle nourrit le souhait que le fruit de cette réflexion pourra apporter un bouquet d'espérance à celui ou celle qui en aura besoin.
    Un témoignage pour faire son deuil après le suicide d'un enfant
    EXTRAIT 
    Semblable à la marée, la vie s'est retirée. Mes pieds nus se délectent et marquent mon passage sur ce sable doré. Un squelette de poisson ballotte doucement, bercé bien tendrement par un souffle léger. Voilà que ton visage vient se superposer au vestige d'une vie passée. Et la vue de ces vagues, qui tout au loin se brisent, embrume pour un temps mes yeux si fatigués. Je fixe l'horizon, je me dis que bientôt la mer va remonter, emportant avec elle ce qu'elle a déposé. Et la vie reprendra juste là sous mes pieds. Subitement je suis bien, je profite de l'instant, le soleil me réchauffe, mon amour est présent. Le deuil est comme la mer, il subit les marées qui déposent çà et là les traces d'un temps révolu.

  • Les étoiles de l'aube

    Bernard Gheur

    • Weyrich
    • 18 Février 2014

    « En 1944, vous étiez des enfants ou des adolescents. Vous avez vécu l'arrivée des Américains à Liège. Vos souvenirs se rapportent à la grande Histoire. Racontez-les... » 
    En 2004, Ralph Demy lance cet appel aux lecteurs d'un journal de Liège. Son incitation aux témoignages rencontre un énorme écho. Les lecteurs se pressent à la rédaction pour raconter leurs souvenirs sacrés. Et Ralph les recueille avec ferveur... Extraordinaires souvenirs d'enfance !... L'apparition du premier Américain, du premier blindé arborant l'étoile blanche... L'immense euphorie dans les rues, à laquelle succédera bientôt la terreur, avec l'hiver des bombes volantes, le sinistre « ronron » des V1 au-dessus de la Cité Ardente, et les très inquiétantes nouvelles venues d'Ardenne... Un jour, une jolie rousse de seize ans, Jeanne Février, passe à la rédaction. Elle demande à Ralph de publier un portrait du capitaine Jim Brady, un pilote américain dont l'appareil s'est abattu dans les Hautes Fagnes en 1944. La Résistance avait alors secouru l'aviateur et l'avait aidé à rejoindre l'Angleterre. à Liège, ses amis résistants ont longtemps tenté de retrouver Jim. Ralph et la petite Jeanne se lancent sur la piste de cet aviateur insaisissable, reconstituent le puzzle de son trajet clandestin à travers la Belgique et la France.
    Alors le rythme du récit s'accélère, le roman de Bernard Gheur, nourri de faits vrais,
    s'envole vers la fiction, vers le domaine des sentiments, et des coeurs épris. Les étoiles de l'aube comblera les passionnés d'histoire de la guerre. Il enchantera également les amateurs d'intrigues magistralement menées, riches de suspense et de surprises.
    Un roman historique haletant sur la Seconde Guerre mondiale, récompensé par le prix Marcel Thiry 2012 et le Prix des Lycéens 2013.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    - "Un roman émouvant et pudique sur la Libération de Liège en 1944, nourri de nombreux témoignages, ces petites histoires qui concourent à créer l'Histoire." (Eric Brucher, Antipode)
    EXTRAIT 
    "Qu'en dites-vous, monsieur ? N'est-ce pas beau ?"
    Joseph a des cheveux blancs et hirsutes. Il habite cette région où les Belges ont l'accent allemand. Pendant quarante ans, il a été jardinier au cimetière militaire américain d'Henri-Chapelle.
    Le vieil homme aime revenir dans ce lieu paisible. Il me parle des charmes, des ifs, des bouleaux et des saules pleureurs qui ont grandi ici.
    Je ne pouvais avoir meilleur guide.
    Moi, pour simplifier les choses, je lui ai dit que j'étais journaliste.
    Nous sommes en haut des marches conduisant aux sépultures. Des milliers de croix de marbre blanc sont déployées sous nos yeux. Les rangées de stèles se succèdent sur une immense étendue de gazon, qui descend en pente douce.
    Le ciel de septembre est splendide. Et, entre les notes d'un carillon, le chant des oiseaux peuple le silence.

  • Au revoir, facteur !

    Boulard J.

    • Weyrich
    • 9 Décembre 2014

    «Le nouveau arrivera de Dinant par le train de 5 h 30, lundi matin. Je compte sur vous pour l'accueillir en allant réceptionner le courrier. Ce sera le début de son apprentissage... »
    « Le nouveau arrivera de Dinant par le train de 5 h 30, lundi matin. Je compte sur vous pour l'accueillir en allant réceptionner le courrier. Ce sera le début de son apprentissage... »
    1967. Tout change ! Antoine Pierlot, facteur depuis plus de trente ans, se voit adjoindre un nouveau compagnon de travail appelé à marcher sur ses pas lorsque sera venu le temps de prendre sa retraite. Va-t-il devoir tout partager avec ce blanc-bec ? Distribuer le courrier et la gazette, c'est facile, mais l'autre comprendra-t-il les années de confiance partagée, les amitiés discrètes, les petits services, les confidences mesurées ? Et les secrets ? Comment abordera-t-il la jeune Griet, infirme, madame Henriette qui attend en vain le retour de son fils, la solitude de Nora avec ses jumeaux ? Sans compter qu'il y a le mystère de ces lettres grises qui attristent le regard de Perrine, la jolie cabaretière... Et même, comment imaginer se détacher de tout cela un jour ?
    Un roman truffé de mystères et de secrets qui vous plongera dans le décor de l'Ardenne belge des années 60.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE  
    - "Attendrissant  et délicieusement écrit ! A découvrir" (RTBF)
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Romancier et auteur nouvelles, Jules Boulard est diplômée de philologie romane. Aujourd'hui retraité, il fut professeur de latin, grec, français et histoire dans plusieurs établissements scolaires de Wallonie. Il est également membre de la Société des poètes français.
    EXTRAIT 
    Du képi, la pluie dégouline sur la visière, de la visière au nez, du nez aux lèvres et au menton. De temps en temps, Pierlot - Antoine, pour chacun au village - passe la langue, avale quelques gouttes fraîches, puis, indifférent au trop-plein qui s'écoule entre col et cou, adresse un clin d'oeil de défi aux nuages de plomb, et, sans s'inquiéter d'être entendu, lance à la cantonade :
    - À votre santé, là-haut !
    Comme chaque premier lundi du mois, il doit forcer sur la barrière rouillée qui gémit toujours un peu plus que la dernière fois. Elle refuse de s'ouvrir largement, ce qui l'oblige, facteur, à pousser le sac en avant pour se faufiler en évitant de frotter sa cape ruisselante contre la maçonnerie lépreuse. Depuis plusieurs semaines, les bourrasques de novembre secouent et brassent des quantités de feuilles. La petite allée s'efface sous des débris pourrissants, les branches mortes et la mousse. Les ronces noircies, fanées, envahissent ce qui devait ressembler jadis à un jardinet anglais.
    Les têtes de roches disparaissent sous le lierre rampant et les touffes hirsutes des chiendents.
    Ici, le temps s'est arrêté.

  • Chroniques historiques de la bataille des Ardennes
    Dans ce troisième tome, le commandant Castor retrace les événements du 3 au 23 janvier 1945. Les averses de neige tombent sans arrêt dans une bise glaciale, les hommes sont partout confrontés au dur hiver ardennais. La contre-attaque de Montgomery démarre de la région de Hotton vers Houffalize, où est prévue la jonction avec l'armée de Patton. Fin janvier, c'est le temps de la retraite pour les soldats allemands. A l'heure du bilan, alors qu'on dénombre les blessés, les disparus et les morts, une question se pose : le plan d'Hitler était-il réalisable?
    L'auteur nous livre dans cet ouvrage de référence, un travail richement documenté sur l'histoire militaire belge de la Seconde Guerre mondiale.
    A PROPOS DE L'AUTEUR 
    Henri Castor fut officier de renseignements de l'armée belge à la fin des années 1940 et au début des années 1950. Sa carrière militaire l'amène à devenir en 1991 attaché du cabinet du Ministère de la Défense nationale. Henri Castor a un intérêt prononcé pour la Seconde Guerre mondiale, et en particulier pour la bataille des Ardennes.

empty