FeniXX réédition numérique (Osmondes)

  • Si Henri Agel a écrit une trentaine de livres sur le cinéma, ce n'est pas en historien qu'il souhaite être reconnu. Spiritualiste avant tout, il a tenté de dégager de ses ouvrages les pouvoirs spirituels du septième art (Le cinéma a-t-il une âme ? Cinéma et nouvelle naissance, un art de la célébration : le cinéma). Depuis quelques années, c'est nettement vers les valeurs morales qu'il s'oriente, se rapprochant des mystiques de tous les pays, de Denis l'Aréopagite à l'Angélus Slesius (J'aime la vie, Progrès du Mal, Pour une mystique du serviteur). Tout le champ d'investigation offert au jeune agrégatif, Henri Agel, « l'incitait à rompre avec ce qu'il y avait de prosaïque et de grossier dans le monde qui l'entourait et à se tourner vers ce qui lui permettait d'accéder à un mode de pensée plus noble ». C'est ce qui l'a conduit aujourd'hui à concevoir son Retour du sublime ? Là, il réalise une approche synthétique de la notion de sublimité en élucidant son contenu fondamental et en cherchant ses différentes modalités d'expression dans la littérature, le cinéma, les beaux-arts, musique et peinture. Le sordide et la mesquinerie de notre environnement ne sont pas une fatalité. Voilà une investigation qui doit permettre de poser un regard nouveau sur notre passé et aussi sur notre présent, et nous élever assez haut pour accéder à une nouvelle naissance. Un ouvrage d'espérance pour les nouvelles générations.

  • « D'hier à aujourd'hui, une institutrice raconte... » est, vous le constaterez, le reflet de la passion éducative de l'auteur. « Je vis toujours pour les enfants, essayant sans cesse, à travers mes recherches simples et continuelles de mieux comprendre et d'instruire : telle a été ma vie, avec ses échecs et ses succès », confie Georgette Florent-Decosse. Une vie au service de l'enseignement ! Une carrière au service de l'enseignement catholique ! Être institutrice en 1937... et l'être encore en 1975 ! Que de changements ! Ceux qui ont la nostalgie de la fuite du temps se reconnaîtront dans ce livre, et les autres découvriront ce passé si riche et si porteur d'espérance. Une existence de femme accomplie, avec le sentiment de n'avoir fait son devoir, rien que son devoir... dans la tourmente de la guerre, de l'après-guerre, de 68 et de tous ces grands événements qui compliquent l'existence de tous les jours... Des problèmes personnels douloureux qui n'ont jamais empêché Madame Georgette Florent-Decosse d'être à l'écoute des enfants : dévouement et amour de son travail. Vivant témoin de la transformation de l'enseignement privé, Madame Florent-Decosse pose les vraies questions ; les contrats étaient-ce si bien que cela ? Un destin en prise avec l'évolution matérielle ; Madame Florent-Decosse se demande ; sommes-nous plus heureux ? Un livre qui témoigne et nous interroge... Gardons confiance dans les valeurs à inculquer aux générations futures.

  • Du passé au futur pour l'astrologue, il n'y a qu'un pas, « 1989-2000 un monde qui meurt, un monde qui naît » traitait des probabilités prévisionnelles concernant la politique mondiale et les changements susceptibles d'intervenir avant l'AN 2000. Elle publie aujourd'hui « Les moutons d'Abel ou un monde sans amour », un pamphlet, un « j'accuse », une dénonciation de notre société occidentale matérialiste basée sur l'argent, le profit, la consommation... en s'appuyant sur le mythe des deux frères ennemis. Abel représente la tradition, il est le chef des troupeaux, fondateur d'églises, de sectes, de partis politiques, l'homme haut placé dans les hiérarchies, avide de pouvoir et prêt à tout pour le conserver. Abel est nécessaire à l'organisation de l'existence matérielle ; de lui dépend le bon fonctionnement des rouages de la société. Les moutons sont les « veaux » méprisés par le Général De Gaulle, les robots soumis à la propagande, aux médias, à la publicité, aux sectes etc. Ils pensent par procuration, ils imitent les autres, ils sont les béni-oui-oui toujours d'accord avec le dernier qui a parlé. Caïn est le marginal qui sort du troupeau. Il veut marquer sa différence, s'appartenir, être responsable de ses actes. Caïn correspond à la révolte, au défi, à la provocation de l'esprit solitaire qui doute avant d'avoir des certitudes, qui expérimente avant de croire. La conjonction Uranus-Neptune (Caïn-Abel) de 1993, marque la fin d'un cycle et le début d'un autre. De la discorde ou de la réconciliation en nous-mêmes, de Caïn et Abel dépend l'avenir du monde.

  • Pourquoi ? Comment en est-on arrivé là ? Les derniers mouvements de grève sont les conséquences d'un déséquilibre entre la réalité sociale et l'interprétation politique. Georges Jouin, journaliste professionnel et écrivain, nous livre un pamphlet qui s'attaque aux racines du mal qui ronge notre société. Sans aucun parti pris, ni de droite ni de gauche, l'auteur fustige les élus politiques, met en évidence les maladresses patronales, et dénonce les actions stériles des meneurs syndicalistes. « Blondel et Sécu, faux ou FO » apporte sa contribution à la recherche de la vérité dans le dossier délicat de la Sécurité Sociale et de la responsabilité syndicale.

  • Des sentiers de la gloire au chemin de la mémoire... Le sergent fourrier Marchand a tenu jour après jour ses carnets de route du 1er août 1914 au lendemain de l'armistice de 1918. Quatre-vingts ans après la fin de la première guerre, sa petite fille a souhaité faire connaître à tous ce document exceptionnel. C'est la guerre, la vraie, « l'enfer au quotidien », la peur au ventre, les convictions au coeur, la souffrance pour compagnie que le Sergent Marchand nous invite à partager avec lui. Le courage est à la mesure de l'horreur insoutenable. Ce témoignage est un hommage à ces hommes grands dans l'accomplissement de leur devoir. Ils ont été jusqu'au bout de leur sacrifice, quelle que soit leur nationalité. Et comment ne pas s'émouvoir devant ces hommes qui incarnent notre mémoire et qui ont écrit avec leurs larmes et leur sang « La grande histoire » dont les grands événements sont rappelés dans ce livre au début de chaque année. Ne les oublions jamais.

  • Au Qatar va se dérouler le marathon du désert et toutes les grandes personnalités de la région viennent assister à cette course. Or une série de crimes (six) se succèdent au moment où se prépare un coup d'Etat... Second roman policier de l'auteur.

  • Dans Le Crépuscule des vieux qui a obtenu des voix au « Prix du Quai des Orfèvres », quelques truands, rangés des voitures, se sont réfugiés dans un petit village de la région de Bourges où ils continuent néanmoins une de leurs activités. L'un d'eux, le vieux Cabret, est assassiné. C'est au commissaire Constant de la P.J. de Paris que revient la mission de mener à bien l'enquête. Mais le juge Marceau voit d'un mauvais oeil ce commissaire venir se mêler de cette affaire qui aurait pu être résolue par le SRPJ de Bourges. C'est à une double difficulté, l'hostilité du milieu paysan et l'étrangeté de cet assassinat, qu'est confronté le policier. Son enquête pourra-t-elle aboutir ? À vous de le découvrir.

  • Quohélet, alias Salomon, symbolise, dans l'Écriture, une certaine sagesse. De l'existence, il paraît en effet avoir fait le tour et, de cet examen lucide, tiré la conclusion qu'il faut prendre les choses comme elles viennent et faire sa révérence en priant le ciel pour que, lui au moins, tienne ses promesses. Mais Quohélet est homme avant tout, comme tous les Sages du monde ! Et, si sa bonne volonté ne peut être mise en doute, sa masculinité non plus. C'est bien là le problème. Les aventures romanesques du personnage central de ce livre explorent allégoriquement une voie hérétique, en regard à l'autorité des Sages de tous les temps. Un chemin que Quohélet, superbement, semble avoir dédaigné, passant peut-être ainsi, de peu, à côté du salut, du moins en ce monde.

  • Unis dans la vie, les auteurs, aveugles de naissance, ont décidé de l'être aussi dans ce recueil où se mêlent leurs différents poèmes célébrant la vie et l'encouragement à la lutte.

  • Sommes-nous libres ou mystérieusement guidés par une Énergie subtile ? L'histoire événementielle d'une civilisation procède-t-elle de ce hasard qui a si bon dos ou d'autre chose ? La fabuleuse Légende d'Hirkan est-elle un mythe ou une réalité, Mais qu'est-ce que la réalité ? Dans cet étrange et surprenant roman, qui empoigne littéralement le lecteur parce qu'il s'y trouve inévitablement impliqué, Roger Luc Mary échange sa plume d'essayiste contre la plume d'oie du poète qui devine là ou l'historien s'est arrêté. Mais l'auteur est-il, en semblable occurrence, un devin, un celtisant médiéviste, ou une espèce de Barde inspiré. En tout cas, il nous offre ici plus qu'un roman d'action tramé sur des faits historiques, et cette queste, que l'on pourrait supposer autobiographique et extratemporelle, met en évidence une spiritualité ou l'humour et l'amour s'épousent dans une alchimie qui remet très sérieusement en question les fondements de l'Ordre des Templiers, voire de la franc-maçonnerie, entre autres choses... Nous n'hésiterons pas à paraphraser Kafka pour dire que la Légende d'Hirkan est un coup de hache : il brise la mer gelée qui est en nous.

  • C'est par le théâtre que Claude Berard vient à la littérature. Dans ses jeunes années, il a été chansonnier : comparse apprécié de Robert Rocca, Roméo Carlès, il a côtoyé René Dorin, le prince des chansonniers, Raymond Souplex et bien d'autres. Acteur, Claude Berard a notamment tourné dans Les enfants du Paradis de Marcel Carné et, metteur en scène, il a dirigé une troupe de théâtre avant d'écrire lui-même sa première pièce Le Testament (Éditions Tallandier). Peu à peu, lui vient le goût du roman et, plus particulièrement, celui du roman policier. Avec Le Billard Tombeau, Claude Berard vous invite à dénouer les fils de l'intrigue, à découvrir des personnages énigmatiques, surprenants ou à l'image des événements qui perturbent le gouvernement et les différents services de police, interrogent ou secouent l'opinion publique ? Faut-il y voir les pratiques d'une secte trop connue ? la main de joueurs assidus aux tables de casinos ou celle de terroristes ? À vous de jouer...

empty