• - 73%

    Le lycée Jefferson est le repaire des apparences. Chaque élève est dans sa case, et s'efforce tant bien que mal d'y rester. Pourtant, tous ont des secrets prêts à être dévoilés.
    D'ailleurs, huit élèves sont sur le point de voler en éclats. Tim, Jude, Terence, Colin, Swann, Megan, Nelly et Flora. Autant de personnalités différentes que d'amitiés à créer, faire évoluer, ou parfois détruire. Peu à peu, ils s'ouvrent enfin, et, ensemble, ils partent en quête d'eux-mêmes.
    Comment assumer son identité, sa sexualité, tout en respectant ses croyances et les codes de la société ? Comment faire face à une maladie survenue soudainement sans signes avant-coureurs ? Comment comprendre puis accepter qui l'on est, tout simplement ?

  • C'est mon travail de traquer les monstres. J'en ai connu beaucoup, brièvement. Ils étaient tous humains à la base.
    Navarre, alias Raphaël, est un vampire vieux de plusieurs siècles, terriblement beau, joyeusement bisexuel et surtout un assassin redoutable à la solde du Vatican.
    Pour sa nouvelle mission, il est envoyé au Brésil sur les traces d'un ancien nazi. Mais, entre les divinités locales et la chaleur du Carnaval, la chasse ne s'annonce pas de tout repos... d'autant qu'il se retrouve accompagné d'un prêtre, au dogme laxiste, et d'une autre créature de la nuit, Dana, particulièrement attirante. Rythmé, drôle, étonnant, osé...
    Dans la lignée de L'Héritière, Jeanne-A Debats, avec Métaphysique du vampire, réinvente le roman vampirique pour mieux nous faire s'interroger sur la notion d'humanité. Jouant avec les codes de la science-fiction et du fantastique, Jeanne-A Debats est désormais une voix importante des littératures de l'imaginaire en France. Son oeuvre interpelle, distrait et fait réfléchir, avec toujours des personnages hauts en couleur, de La Vieille Anglaise et le continent à Plaguers en passant pour les plus jeunes par La Ballade de Trash.
    Cette édition contient en prime les nouvelles "Lance", "La Fontaine aux serpents" et "Ovogenèse du vampire".
    Postface de Jean Marigny.

  • Dis, c'est quoi le genre ? Nouv.

    Garçon ou fille ? Dès la naissance, chaque individu est classé dans
    un réseau complexe de stéréotypes, de comportements et de discours
    attendus par le système de genre. Mais certains choisissent
    d'en sortir. D'Elliot Page à Caitlyn Jenner ou la politicienne Sarah
    McBride (première femme trans* élue au Sénat américain), les
    coming-out trans* ou non binaires sont de plus en plus médiatisés.
    Plusieurs pays ont aussi introduit une nouvelle case dans les
    documents officiels, pour représenter au mieux leur population.

    Mais que signifie être non binaire, fluide ou trans* ? Comment se
    définit-on comme homme ou comme femme ? Quelle est la différence
    entre sexe et genre ? Autant de questions que ce livre aborde
    afin de comprendre le système de genre, depuis ses manifestations
    les plus visibles jusqu'au fonctionnement de la société elle-même.
    Enjeux de pouvoir, violence symbolique, discriminations, tentons
    ensemble de décrypter un des plus grands questionnements de
    notre époque.

  • Les figures antiques peuplent notre imaginaire érotique et, il y a peu, l'« amour grec » désignait pudiquement l'homosexualité. L'enlèvement par Zeus du jeune Ganymède est légendaire, tout comme les vers de Sappho célébrant le désir et la beauté des femmes de Lesbos. Célèbres également sont les discussions philosophiques entre Socrate et les beaux éphèbes athéniens, à la sortie du gymnase, ou l'attachement d'Alexandre le Grand pour son amant Héphaïstion.
    Pourtant, au sens où nous l'entendons aujourd'hui, il n'y a pas d'homosexualité antique, pas plus qu'il n'y a d'hétérosexualité: il s'agit d'un monde où le sexe de la personne aimée ne définit pas une catégorie, un monde où les individus ne sont pas classés en fonction d'une orientation sexuelle.
    En circulant entre ces textes variés, drôles, émouvants, violents ou perturbants, des textes familiers mais aussi moins connus, en parcourant cette première anthologie française consacrée à l'homosexualité dans l'Antiquité, le lecteur comprend qu'en matière d'amour et d'érotisme, tout peut s'inventer.

  • Cet ouvrage explore les modalités d'affrontement à la passivité dans le double registre de la sexualité oedipienne et notamment des fantasmes de séduction et du traitement narcissique de la perte d'amour. Dans la cure, masochisme et mélancolie empruntent les voies intérieures qui pour les deux sexes, ouvrent l'accès aux formes vivantes du féminin.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)

  • Le livre généreux et optimiste d'une psychanalyste qui s'adresse aux ados et aux jeunes adultes et leur donne des clefs pour mieux comprendre leurs conflits intérieurs. Une bonne introduction à la psychanalyse.


  • Les portes claquent et les quiproquos s'enchainent dans ce bordel au nom évocateur... (Préface de Max Obione)

    « RAPHAËLE (une prostituée) Faites-vous bien feuille de rose ?
    MADAME BEAUFLANQUET (une bourgeoise innocente se méprenant sur la nature de l'établissement et de ses occupantes) Feuille de rose ! (à part) ah oui des confitures de Turquie (haut) je n'en ai jamais mangé. (Les femmes se mettent à rire) FATMA Elle ne connaît pas feuille de rose ! Qu'est-ce qu'elle fait alors ?
    RAPHAËLE Et petit salé alors ?
    MADAME BEAUFLANQUET Ah ! ça oui.
    RAPHAËLE Vous connaissez la levrette ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oui.
    RAPHAËLE Le postillon - le gamin - soixante-neuf - la paresseuse - la brouette ?
    MADAME BEAUFLANQUET (étonné) Oui, je connais ces choses (à part) quelles drôles de question font les femmes de Turquie. On m'avait dit aussi que les odalisques étaient d'une ignorance. RAPHAËLE Elle me va cette petite femme là. Aimez-vous à bouffer le chat ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oh ! j'adore les chats.
    RAPHAËLE Ah ! bien puisque nous avons les mêmes goûts, je vous offrirai le mien. »

    Ska publie cette curiosité théâtrale signée Guy de Maupassant. « La pièce essayant de marier Eugène Labiche et la pornographie crasse penche du côté de la grosse farce aux ressorts graveleux. » selon Max Obione dans sa préface. Cette comédie qui se déroule dans un bordel sordide vaut par la personnalité de l'auteur de La Maison Tellier et celle des spectateurs prestigieux qui l'ont vue.



  • Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

  • Gamiani

    Alfred De Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)

  • La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell vitalise encore davantage ce qui était énergie et mouvement chez Juliette.
    La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, l'ermite de L'Apennin partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani contraints de s'enfuir pour lui échapper renonceront à le tuer.
    Philippe Cavell présente ici un nouveau développement de son art. Les architectures - et jusqu'à la composition des planches - ne sont pas sans rappeler le Piranèse (Italie oblige...), on pense à la fois aux gravures coloriées du XVIIIe siècle et aux peintures de Clovis Trouille. Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Collection Vertiges Bulles.



    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en couleurs, gardes et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • Tout sur le sexe et la bande dessinée dans cet énorme pavé... Plus de 1 800 vignettes tirées des BD populaires
    Ce livre recense les images de toutes les nuances de la sexualité, dans ses variations et dans ses excès... Une somme en la matière !
    L'Érotisme a 20 000 ans d'âge. Le Péché 2 000 ans seulement. Mais c'est grâce aux Manuels des Confesseurs que toutes les nuances de la sexualité, de ses variations et de ses excès, se sont imposées à l'Occident, jusqu'à devenir obsession. Le confesseur a enseigné à « pécher » à des générations qui, pour la première fois, apprenaient ce « qu'elles pouvaient faire ». Cet empirisme des faiblesses charnelles, du stupre et du contre-nature nous fut distillé par les prêtres. La femme en était l'inspiratrice en tant que suppôt du Diable, et d'ailleurs elle n'eut une âme que bien tardivement. À cet empirisme ecclésiastique succéda la science de Krafft-Ebing, qui devait aboutir à la confession laïque de Freud et à la fonction érotique de Zwang. Krafft-Ebing dressa son célèbre catalogue de toutes les « variantes » du sexe, pilier des universités.
    L'image populaire exigeait d'illustrer ce double monde du confesseur tatillon et du savant scrupuleux. Des premières gravures dans le style d'Épinal et des colporteurs du dimanche, on en est venu à l'éclatement de la bande dessinée. Bien avant la « libération des moeurs », elle prit son caractère obsessif et diffus en Italie, où la répression sexuelle était près des sources, pour se répandre ensuite en France, aux USA, en Belgique, etc.
    J.-M. Lo Duca a fouillé 100 000 images parues en trente ans, pour en tirer 10 000 qui correspondraient à sa thèse, pour enfin en retenir 1 800 qui sont l'objet de ce « Manuel des Confesseurs » et Krafft-Ebing en bandes dessinées. Ce sont 1800 « citations » librement choisies, parfois incroyables mais rigoureusement authentiques.
    Collection Vertiges Graphiques.
    Monographie illustrée, 368 pages, 1 800 illustrations en noir et en couleurs, couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • "50 nuances de Gray" revisité par un San-Antonio dépressif.
    "Voici un texte extraordinaire, un texte que j'ai dévoré et qui m'a fait pénétrer, guidé par Laura Lambrusco et sa narratrice sulfureusement ironique, dans les bas-fonds de la sexualité. Un des meilleurs textes de cette année près de se terminer."

    Thomas Galley - Blog "la Bauge Littéraire"

    Après le joli succès de son premier roman, Laura Lambrusco nous peint ici le portrait tragi-comique d'une femme éprise de liberté et de son parcours compliqué, semé d'embûches autant que de petits et grands bonheurs, au gré de ses nombreuses rencontres.
    Livrée à la concupiscence d'hommes, de femmes et d'elle-même, Laura Lambrusco fait la chronique d'un voyage initiatique dans les mille lieux et visages du désir, entre cauchemar et délice.
    Dans ce roman aux allures de confession d'expériences les plus secrètes, Laura Lambrusco use à nouveau de son style décapant, renonçant à toute décence, pudeur et retenue, nous donnant parfois à pleurer et très souvent à rire.
    Mais attention, à ne pas mettre entre toutes les mains !

  • Daniel Derenzo, magnat des affaires, ne se consacre qu'à son travail jusqu'au jour où son père mourant lui rappelle que la vie est courte. Lorsque Daniel commence à réévaluer ses choix, il réalise qu'il est attiré par Nick, son collègue et meilleur ami, alors qu'il s'est toujours cru hétéro. Fidèle à lui-même, Daniel étudie ce désir qu'il vient de découvrir avec l'aide des experts de chez Nouveaux Horizons, et décide de poursuivre Nick avec cette même détermination farouche qui lui a permis de réussir en affaires.
    Lorsqu'ils étaient colocataires à l'université, Nick Ross, qui n'a jamais caché sa bisexualité, en pinçait pour Daniel. Mais celui-ci était hétéro, et Nick a fini par panser son coeur meurtri en épousant Marcia, qui a toujours su pour sa bisexualité. Deux enfants et quatorze ans plus tard, leur mariage est devenu une routine des plus banales, mais les enfants de Nick sont tout pour lui, et il craint de ne jamais obtenir la garde alternée en cas de divorce. S'il parvient à confier son coeur à un Daniel qui s'éveille à de nouvelles pulsions, chacun pourrait trouver son bonheur, comme dans un conte de fées.

  • Le voeu le plus cher de Daniel Schroeder, c'est rendre la mémoire à son père, mais cela fait bien longtemps qu'il ne se considère plus comme un forgeur de souvenirs. Même si devoir rappeler la réalité à Big Dan est une torture quotidienne, les aléas de la vie font qu'il n'a toujours pas trouvé de remède. Il doit continuer à faire tourner la boutique familiale, et pour arriver à payer ses employés à la fin du mois, il a dû prendre un second job chez un concurrent.
    Un an auparavant, Daniel se serait considéré comme suffisamment intelligent pour trouver une solution à la persistance d'un faux souvenir, mais il n'est plus aussi désinvolte désormais. Jouer avec la tête des gens ne devrait pas être pris à la légère, d'autant que les choses pourraient encore empirer. Même quand les esprits les plus vifs du monde des mnèmes lui offrent leur aide, Daniel n'est pas certain qu'il réussira à réparer cette mémoire défaillante qui lui gâche la vie.
    Ce dont il a le plus besoin, c'est d'espace et de temps pour lâcher prise, et Elijah Ducorbeau est prêt à les lui fournir. Complètement épris de forgeur de souvenirs, Elijah est bien décidé à faire ses preuves, et il a les qualifications nécessaires pour reprendre les obligations de Daniel à Aventuretech. Avec le soutien de son petit ami, Daniel commence à entrevoir de nouvelles possibilités, dont certaines auxquelles il avait cessé d'espérer sans s'en rendre compte : la joie d'une famille en totale harmonie, l'accomplissement d'un talent créatif, et la chance de construire quelque chose avec un homme qu'il aime.

  • À 28 ans, Sherry semble avoir réussi sa vie. Elle travaille pour une grande firme new-yorkaise et a de grosses responsabilités. Mais elle a subi plusieurs drames dans sa vie. Elle déprime, dévorée par son travail, et se montre même incapable d'assouvir sa passion pour la sculpture. Sans parler de sa récente rupture sentimentale qui n'arrange rien ! Même son amie Meredith peine à lui remonter le moral. Pourtant, c'est bien dans le cadre de son travail et d'un voyage à Rome, que la jeune femme va rencontrer le bel Alexander Cypher. Impitoyable businessman, celui-ci va lui faire découvrir un autre monde : la Haute Société, ses paillettes et ses frasques. Entre eux s'installe un étonnant jeu de séduction à l'issue plus qu'incertaine. Et pour cause, Alexander est mystérieux et peut-être inaccessible, car son propre goût ne semble pas le porter vers les femmes... Alors pourquoi s'intéresse-t-il à Sherry, qu'est-ce qui le ramène sans cesse vers elle ? Leur quête est-elle celle d'un amour impossible ?

  • Madrid, 2019. Agostino a peur de la nuit, car rêves comme cauchemars se bousculent dans un inconscient qui a effacé toute sa mémoire, le rendant invisible au monde. Il croisera la route de Myriam, une jeune Française qui l'aidera à sortir de l'obscurité. On suivra ensuite le jeune homme dans ses diverses quêtes amoureuses et dans l'affirmation de sa personnalité et de ses choix, qui lui ouvriront les portes du bonheur, loin de la peur du noir.
    Née d'une double lignée d'universitaires prestigieux, Soledad Payno y Galvarriato ne s'est pas pliée aux injonctions familiales. Elle a ainsi refusé de gagner les bancs de la faculté et préféré, à la place, devenir mannequin puis prendre des cours de théâtre à l'Actor's Studio. Esprit libre, passionnée par la cause animale, elle se dévoue auprès de plusieurs associations depuis plusieurs années.

  • Une romance FF ownvoice où une star de la musique indé bisexuelle et une violoniste de formation classique partent ensemble sur les routes des États-Unis.

    Victoria Vincent, dite Vix, n'a que deux semaines pour trouver un nouveau violoniste qui accepterait de jouer pour la tournée estivale de son groupe. Lorsque Sawyer Bell se présente à l'audition, Vix est ravie. Sawyer est talentueuse, magnifique, drôle et particulièrement ravie à l'idée de s'essayer à du rock indépendant plutôt qu'à du Beethoven. C'est aussi une bonne occasion pour elle de s'éloigner de la toxique compétitivité de Julliard et de redécouvrir son amour pour la musique.
    Quant au fait de partir en tournée avec son ancien béguin de lycée ? C'est un bonus non négligeable. Surtout quand Vix se met à l'embrasser après l'un de leurs concerts.
    Mais Sawyer a douloureusement conscience que la tournée ne durera pas éternellement... Et à la fin de l'été, elle devra faire face au choix le plus difficile de sa vie.
    #Roadtrip #Musique #FF #Ownvoice
    Ce livre contient des propos liés à la biphobie pouvant heurter la sensibilité de certain.e.s lecteur.ice.s.
    ---
    « En tant que femme queer, c'est l'un des livres que j'ai préféré écrire. La Ballade de Sawyer Bell signifie énormément pour moi, alors j'espère que vous apprécierez l'histoire de Sawyer et Vix ! » - Avon Gale
    « Ce livre contient tout ce que vous pouvez attendre d'un livre de Mme Gale : une forte amitié qui mène à l'amour, à l'humour et à une belle histoire. » - Emily Seelye - Goodreads
    « J'ai vraiment apprécié La Ballade de Sawyer Bell par Avon Gale. C'est une romance douce et sexy sur deux jeunes femmes d'une petite ville du Tennessee. » - Betty - Goodreads


  • Pour que son amour échappe à l'emprise du temps et à l'érosion du désir, Pierre veut atteindre l'absolu : posséder totalement sa femme Claudine, l'obliger à une soumission complète et aveugle, pénétrer son âme et son corps de toutes les manières possibles, lui faire goûter les joies troubles de l'asservissement sexuel.
    L'épouse docile et son maître obscur s'engagent sur la voie de la perversion : Pierre la guide hors des sentiers classiques de l'amour conjugal, l'offrant en spectacle ou en pâture à d'autres hommes, l'obligeant au saphisme, lui faisant connaître les affres et les délices de l'humiliation ou de la violence.
    L'itinéraire érotique des amants les conduit à des plaisirs extrêmes : les « expériences »s'enchaînent à un rythme soutenu, décrites dans un style très précis qui rend un hommage appuyé au marquis de Sade ou à « Histoire d'O ». Un jeu extatique mais dangereux, qu'on ne saurait observer d'une manière tout à fait détachée...
    Un roman qui s'inscrit dans la plus pure tradition de l'initiation libertine.


    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».


    Roman numérique, 344 pages, couverture en couleurs par May.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • « À défaut de porte cochère, on peut entrer par le guichet. »
    Le charmant Hic et Hec (Ceci-cela), petit abbé coquin initié dès son plus jeune âge aux plaisirs de la chair par un père jésuite, prône des Évangiles fort libertins.
    Très prosélyte de sa Foi voluptueuse, le vigoureux bougre investit l'intimité de tous ceux qu'il rencontre et qu'il sait si bien convertir à sa perverse religion. Nul n'y résiste, car à l'Art de varier les plaisirs, Hic et Hec adjoint celui du discours.
    Ce curieux personnage est à l'image de son créateur, Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau : homme politique et encyclopédiste des Lumières, écrivain de talent et érotomane distingué. À l'instar de Sade, Mirabeau écrivit la plupart de son oeuvre libertine en prison.
    Son inspiration ne s'accommodant d'aucune misogynie, il écrivit Le Rideau levé pendant la même période, contant les tribulations de Laure, une jeune ingénue... qui ne le restera pas longtemps !
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 128 pages, augmenté de 11 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote nos 671-672)

  • « Je prends les petites bottines, je les pose devant moi, je me prosterne par trois fois devant elles et je reste à genoux. Je les cire avec amour, avec passion. Je suis occupé à mon office sacré lorsque la porte s'ouvre... »

    Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de « ses » Dames en bottines.

    « Je vous appartiens et dois m'en contenter, obéir, me soumettre et n'en pas demander plus. Je suis l'objet que vous maniez, que vous prenez, dont vous vous servez et que vous posez après usage, dans un recoin.. »

    Ces Dames en bottines, est le deuxième roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Depuis, une trentaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes.
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 170 pages, couverture en couleurs illustrée par Bernard Montorgueil.

  • Un tableau complet de ce que peut être le féminisme triomphant et vainqueur, où l'auteure - à la faveur d'exemples stupéfiants choisis à travers les siècles - met fin à la légende de la femme soumise, passive, exploitée et battue et où le lecteur découvre les étonnantes méthodes que le sexe féminin utilise pour asservir les hommes.
    Avec ce Petit dictionnaire historique et pratique de la domination et du sadisme des femmes, superbement dressé par Marie-France Le Fel, on découvre que souvent, très souvent, les femmes, souveraines ou bourreaux, ont exercé un pouvoir aussi démesuré que leurs fantasmes.
    D'Agrippine à Catherine II de Russie, de Marguerite de Valois à la sanglante comtesse Bàthory, de Pauline Borghèse la mangeuse d'hommes à la terrible Catherine de Médicis, un éblouissant cortège de dominatrices sorties des brumes de l'histoire, qui asservissent les hommes et les soumettent à leurs caprices les plus fous.
    Et, mêlées à ces grandes figures, d'autres, plus obscures mais non moins fascinantes - avec la description des méthodes qu'elles emploient, des instruments dont elles se servent pour asseoir leur domination sur la gent masculine qui, très volontiers, se complaît à cette servitude érotique.

    La première édition de cet abécédaire de la domination féminine, publiée en 1981 a été remarquée par Bernard Pivot qui a invité Marie-France Le Fel à Apostrophes, le thème de ce 350e numéro était « le pouvoir et la tyrannie ». On peut revoir cette émission sur le site de l'INA.

    Dictionnaire numérique, 388 pages, illustrations en hors-texte, couverture en couleurs.



  • Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'à la fin des années 1970, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins publiés dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans de flagellation de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 230 pages, orné de 55 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.

empty