• Chef-d'oeuvre de Mircea Cãrtãrescu, Solénoïde est un roman monumental où résonnent des échos de Borges, Swift et Kafka.
    Il s'agit du long journal halluciné d'un homme ayant renoncé à devenir écrivain, mais non à percer le mystère de l'existence.
    Après avoir grandi dans la banlieue d'une ville communiste - Bucarest, qui est à ses yeux le « musée de la mélancolie et de la ruine de toute chose », mais aussi un organisme vivant, coloré, pulsatile -, il est devenu professeur de roumain dans une école de quartier. Si le métier le rebute, c'est pourtant dans cette école terrifiante qu'il fera trois rencontres capitales : celle d'Irina, dont il tombe amoureux, celle d'un mathématicien qui l'initie aux arcanes les plus singuliers de sa discipline, et celle d'une secte mystique, les piquetistes, qui organise des manifestations contre la mort dans les cimetières de la ville. À ses yeux, chaque signe, chaque souvenir et chaque rêve est un élément du casse-tête dont la résolution lui fournira un « plan d'évasion », car il ne s'agit que de pouvoir échapper à la « conspiration de la normalité ».

    Mircea Cartarescu est né en Roumanie en 1956. Docteur en Lettres, il enseigne aujourd'hui la littérature roumaine à l'université de Bucarest. Poète, romancier, critique littéraire, journaliste, il est aussi membre de l'Union des écrivains roumains ainsi que du Parlement culturel européen.
    Il a publié près de 30 livres, de nombreux articles et son travail a été traduit dans 20 langues. Lauréats de dizaines de distinctions littéraires parmi les plus importantes, il a été couronné en 2018 par les prestigieux prix Thomas-Mann (Allemagne) et Formentor de las Letras (Espagne).
    Parus en français, entre autres : Orbitor (Denoël, 1999, puis Folio Science-Fiction no 90) ; L'OEil en feu (Orbitor II, Denoël, 2005) ; Pourquoi nous aimons les femmes (Denoël, 2008) ; L'Aile tatouée (Orbitor III, Denoël, 2009) ; Le Levant (P.O.L, 2014) et La Nostalgie (P.O.L, 2017).

    « Cartarescu mérite d'être considéré comme le plus grand écrivain roumain d'aujourd'hui, et Solénoïde est la pierre angulaire de tout son travail et le plus incroyable roman roumain des vingt-cinq dernières années. »
    Ioana Pârvulescu, La Punkt (Roumanie)
    « Après avoir lu Solénoïde, d'une certaine manière, votre vie est divisée en deux, vous cessez de devenir un lecteur ordinaire, comme après avoir lu Homère, Kant ou Heidegger. »
    Gabriel Liiceanu, écrivain et philosophe roumain
    « Quelle expérience extraordinaire, si bouleversante, d'être les contemporains d'un génie ! Parce que les grands génies de la littérature, de la musique, de la science, semblent toujours être nés dans des temps lointains et déjà tous morts. Mon éblouissement avec Solénoïde est tellement formidable que je recommande ce livre à tous mes amis avec le plus grand enthousiasme.
    Solénoïde est la littérature la plus moderne et la plus originale que je connaisse. C'est la réponse à toutes les tendances du nouveau siècle qui visent à mettre fin à la littérature au nom du reportage, de ``la non-fiction'' et des ``histoires vraies''. [...] Une littérature qui cesse d'être une simple ``littérature'' et devient une aventure de la vie. »
    Andrés Ibáñez, Revista de Libros (Espagne)
    Le jury du prestigieux prix littéraire international Formentor, qui a honoré Cartarescu en 2018 : « Dans ses oeuvres, il [Cartarescu] met en évidence la réalité de la cartographie de la mémoire, la liberté de l'imagination et la motivation des désirs. »
    « Mircea Cartarescu crée des mondes aux frontières perméables. Avec lui, nous sommes loin de la sinistrose, du déclin et des états d'âme. C'est un écrivain qui se mérite. Une lecture qui ne prédispose ni à l'évasion ni au divertissement. Mais qui apporte l'extase et la joie. »
    Edgard Reichman, Le Monde, 2005

  • Bobitza dresse un bilan mitigé de sa vie. Désabusé par son métier d'agent littéraire, divorcé et condamné à des relations toxiques, il tente de se sevrer de l'alcool. Souvent il se remémore son enfance dans le Bucarest des années quatre-vingt, les plus dures du règne de Ceausescu, et sa jeunesse après la révolution de 1989. Le véritable « itinéraire d'une mauvaise graine », à l'image de l'orphelin célèbre du XIXe siècle, Gaspard Hauser, figure de proue de toute une génération sacrifiée, mais dotée d'une incroyable force de vie.
    Souvent drôle, impertinent et toujours intelligent, ce roman a connu un vif succès dans son pays d'origine, la Roumanie, où il a été couronné de plusieurs prix prestigieux.
    Bogdan-Alexandru Stanescu est né en 1979. Directeur de la plus prestigieuse collection de littérature étrangère en Roumanie chez Polirom pendant plus de dix ans, il est également le traducteur de James Joyce et de Paul Auster en roumain. Poète et critique, il se consacre aujourd'hui à l'écriture.

  • Un séjour à Bucarest, une randonnée dans les Carpates ou une envie de découvrir le delta du Danube ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Roumanie.

    °Initiation à la langue : 21 leçons de roumain
    °Les phrases et les mots indispensables
    °Toute la prononciation
    °Toutes les situations du voyage

  • Adversaires hier, partenaires aujourd'hui, associés demain, les pays d'Europe centrale et orientale ont résolument emprunté la voie difficile de la démocratisation et de l'économie de marché. La perspective de leur adhésion à l'Union européenne a été acceptée par le Conseil européen de Copenhague en juin 1993. Mais l'Union européenne ne saurait se contenter de leur proposer une ouverture économique. Elle doit aussi les inviter à partager, à nouveau, ses valeurs et sa culture. Or, dans l'immédiat, l'Europe centrale et orientale a surtout soif d'images nouvelles. Dans ce contexte, quelle doit être la stratégie audiovisuelle de la France ? Faut-il soutenir les chaînes publiques, avec lesquelles les opérateurs publics français ont l'habitude de travailler ? Faut-il, au contraire, soutenir les projets concurrents d'opérateurs privés ? Parce qu'en Europe centrale et orientale, il existe une profonde attente de la France, il revient aux Français de ne pas la décevoir...

  • Connu dans le monde savant français pour ses talents de bibliographe et comme spécialiste du théâtre médiéval, Émile Picot fut aussi le premier professeur de roumain à l'École des langues orientales entre 1875 et 1909. C'est un événement historique important qui l'a amené à Bucarest en 1866 : l'arrivée sur le trône des Principautés roumaines du prince Charles de Hohenzollern, dont le jeune Picot devient alors le secrétaire français. Ses lettres privées, en majeure partie inédites, relatent les circonstances et le déroulement de sa mission, témoignent de la vie politique et culturelle roumaine de l'époque, éclairent l'implication française dans cet épisode de la question d'Orient et nous font connaître la personnalité du prince de Roumanie mais aussi celle du futur savant français découvrant alors les confins danubiens.

  • De Georges 1er de Grèce qui régna cinquante ans sans jamais intervenir dans les affaires intérieures à Tomislav II de Croatie qui, refusant de collaborer avec le fascisme, déposa la couronne au bout de cinq jours, les Balkans offrent un tableau saisissant de monarques hauts en couleur s'efforçant par des moyens divers et souvent contradictoires d'établir la royauté dans une région terriblement mouvante de l'Europe. Ils eurent leurs heures de gloire et de douleur et furent longtemps injustement oubliés. L'effondrement du mur de Berlin et la libération de l'Europe orientale ont suscité un nouvel intérêt pour leur histoire qui fut aussi, et surtout, celle de nations s'affranchissant au XIXe siècle de la tutelle ottomane pour tomber au XXe siècle sous le joug hitlérien ou stalinien. Ce livre, qui s'adresse à tous les démocrates sincères, monarchistes ou républicains, n'est pas un ouvrage polémique ou de propagande. Il n'a pour ambition que de montrer, pour que les peuples puissent enfin juger avec sérénité. Il s'adresse bien sûr au public occidental qui redécouvre aujourd'hui cette partie du continent, mais peut-être plus encore à la jeunesse balkanique qui, rejetant les préjugés imbéciles, les querelles partisanes stériles et les haines ethniques inacceptables, construira avec nous l'Europe de demain, c'est-à-dire une Europe fraternelle, démocratique et sociale.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Durant l'année 1984, de nombreuses manifestations ont ramené dans les mémoires non conformistes, mais aussi snobinardes ou catéchisées, un nom diabolique (nos amis communistes ou catholiques - et nous en avons beaucoup - diraient : "sulfureux") : celui d'un vagabond de génie, grand écrivain roumain d'expression française : Panaït Istrati qui, fait rarissime, écrivit d'abord presque toute son oeuvre dans notre langue après l'avoir apprise, dès 1916, dans Rousseau et Voltaire, alors qu'il était en soins dans un sanatorium en Suisse. En janvier 1921, après une grave tentative de suicide à Nice (square Albert 1er), il put entrer enfin en contact avec Romain Rolland, la conscience littéraire de l'époque, qui l'incita très paternellement à écrire tout ce qu'il avait dans la tête et sur le coeur et le surnomma, peut-être à tort, "le nouveau Gorki balkanique". Il devint le héros de toute la gauche française de l'époque (1924-1929), et même de la droite. Et il eut l'insigne privilège d'être invité à participer aux fêtes du 10e anniversaire de la Révolution d'octobre à Moscou, puis de pouvoir parcourir l'immense territoire soviétique (26 000 km en 16 mois) en compagnie de Nikos Kazantzaki dont il devint l'ami. Désenchantement... impossibilité de taire de qu'il avait vu... ce fut en 1929 (bien avant Gide) un récit authentique, « Vers l'Autre Flamme », une "bombe" pour les milieux littéraires... puis l'oubli volontaire, organisé, la "trappe" durant 35 ans ! Voici donc le livre-souvenir sur ce que fut et écrivit l'enfant et le docker de Braïla, le "pèlerin du coeur" cher à Joseph Kessel et à tant d'autres... Par ses idées, ses actes, un franc-tireur de la liberté et de la vérité.

  • Qui a signé la réalisation de la révolution roumaine ? Qui a choisi les comédiens ? Et qui sont-ils, d'ailleurs ? Tudor Eliad suit, étape par étape, la fabrication d'un film qui mérite de prendre place parmi les chefs-d'oeuvre de l'histoire du cinéma. Fiction ou réalité ? Chacun jugera, mais tous apprécieront le professionnalisme, le talent et le cynisme des auteurs, les mêmes, peut-être, qui ont rendu possible la guerre du Golfe, le putsch de Moscou et tant d'autres superproductions destinées au petit et au grand écran.

  • Attention, livre numérique hautement enrichi !

    Un séjour à Bucarest, une randonnée dans les Carpates ou une envie de découvrir le delta du Danube ? Avec plus de 2 heures de conversation audio, le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Roumanie.
    °Plus de 2h d'audio
    °Initiation à la langue : 21 leçons de roumain
    °Les phrases et les mots indispensables
    °Toute la prononciation
    °Toutes les situations du voyage

  • Il y a peu de temps, le plaisir du rire se payait cher en Roumanie. Parfois, en années de prison. Qu'importe, les Roumains se lançaient sous le manteau ces petites bulles d'air frais qui constituaient une résistance modeste mais constante à la terreur. Les événements de 1989 ont généré une lueur d'espoir mois les mentalités n'ont hélas guère évolué. C'est pourquoi aujourd'hui comme hier, ces histoires d'en rire, absurdes, politiques ou cruelles, rythment la vie quotidienne. C'est en fonction d'elles que les Roumains prennent le pouls de leur moral. « Tu connais la dernière ? » ou « Écoute une bonne nouvelle » sont des questions qui fusent au début de chaque rencontre, bien avant le « bonjour » ou l'incontournable « comment vas-tu ? ». Les Roumains ont tellement d'humour que personne ne trouve grâce à leurs yeux, Pas même eux.

  • Ils valsent plus ou moins vite, les ambitieux, dans la chaîne de télévision où règne, tout-puissant, Bertrand Bourgoin. Certains se croient même tout à fait à l'abri, comme Jeff Sterne, dont le magazine est la caution morale de la station. Seul le préoccupe « son » sujet : une jeune réfugiée roumaine qui a fui le régime de Ceausescu et risque d'être renvoyée dans son pays. Mais c'est oublier Ferry, l'exécuteur des hautes oeuvres, Renaudin, le Iago de service, Caroline, la favorite du président... Foire aux vanités, agitation dérisoire, guérilla entre moquettes et fauteuils de cuir : l'ironie du ton employé par l'auteur ne masque pas l'essentiel. Par amour, Sterne quitte le camp des observateurs. Sera-t-il capable, pour sauver Sylvia, de surmonter l'humiliation d'avoir été mis au placard ? Cette Chaîne est-elle vraiment pire que d'autres ? Aux yeux de Sterne, elle s'est mise à fonctionner à l'image d'un pays totalitaire. Voulant améliorer l'audimat, Ferry n'a-t-il pas lancé, dans une impayable envolée lyrique : « Nous saurons nous passer des intellectuels ! »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 2020. L'épidémie de lycanthropie sévit en Europe depuis près de trente ans. La Roumanie est l'un des pays les plus en pointe concernant la recherche sur ce rétrovirus, mais aussi l'un des rares où les lupins ont le droit de vivre dans la société.
    Sous certaines restrictions.
    Pour s'occuper des crimes lupins, des unités de polices spéciales exclusivement composées de malades ont été créées.
    On les appelle les Brigades des loups.

    Pendant que Mikaï et Vasile fuient à travers la Roumanie, Yakov et Pavel se retrouvent en Moldavie. Chacun de leur côté, ils vont découvrir une bien sinistre situation. Qui sont ces loups géants, portés par la rage, qui attaquent sans relâche les lignes de défense de l'armée ? Y a-t-il seulement un moyen pour les membres de la Brigade de survivre à la Moldavie ?

  • 2020. L'épidémie de lycanthropie sévit en Europe depuis près de trente ans. La Roumanie est l'un des pays les plus en pointe concernant la recherche sur ce rétrovirus, mais aussi l'un des rares où les lupins ont le droit de vivre dans la société.
    Sous certaines restrictions.
    Pour s'occuper des crimes lupins, des unités de polices spéciales exclusivement composées de malades ont été créées.
    On les appelle les Brigades des loups.

    Alors que se dévoile le secret des loups géants de Moldavie, la résistance contre-attaque. Des décisions de la Brigade des loups dépendra l'avenir de la Roumanie. Mais tous les membres survivront-ils à la violence des combats ?
    Découvrez le final de cette série haletante, où le destin de la Roumanie se mêle à celui de nos héros !

  • 2020. L'épidémie de lycanthropie sévit en Europe depuis près de trente ans. La Roumanie est l'un des pays les plus en pointe concernant la recherche sur ce rétrovirus, mais aussi l'un des rares où les lupins ont le droit de vivre dans la société.
    Sous certaines restrictions.
    Pour s'occuper des crimes lupins, des unités de polices spéciales exclusivement composées de malades ont été créées.
    On les appelle les Brigades des loups.
    Mikaï et Vasile, capitaine de la Brigade, fuient à travers la Roumanie, aidés par la Résistance. Le procès de Vasile sert de prétexte au gouvernement pour augmenter la pression sur les lupins, et surtout sur les Brigades des loups. La Roumanie, terre de refuge des lupins, le restera-t-elle encore longtemps ?

  • Chronique des membres d'une famille dont le nom vient du fond des âges. On la retrouve depuis neuf cents ans à tous les carrefours de l'histoire, en Bavière, Autriche, Hongrie, Grèce, provinces roumaines, dans les contrées limitrophes des Balkans et des Carpates.

  • C Ce Cahier n° 9 regroupe des exposés présentés dans le cadre de la commission « Nouvelle histoire bataille » du Centre d'études d'histoire de la Défense. Cette commission ambitionne de contribuer au renouvellement et à la réhabilitation de l'étude historique des batailles et du combat, en la faisant bénéficier des acquis de la Nouvelle histoire et des différentes sciences humaines, tant du point de vue des problématiques que des méthodologies. Réconciliation de l'histoire bataille et de la Nouvelle histoire, réconciliation de l'événement et de la longue durée, en replaçant celui-là dans celle-ci : « Si la bataille est événement, elle est aussi dénouement et fondation ; en ce sens, elle participe d'une histoire de la longue durée. »

  • La présence culturelle française en Roumanie dans les années 20 et 30 est liée, selon l'auteur, à un grand dessein politique, celui de favoriser le développement d'une classe moyenne spécifiquement roumaine. Etude sociologique de la diffusion de la littérature française en Roumanie au cours de la période et corpus des oeuvres traduites (classé par genres).

  • Voici le récit des aventures d'Aurel Cornea, envoyé à Beyrouth avec Rochot, Hansen et Normandin pour une dizaine de jours et qui y reste 291 nuits comme otage, autrement dit l'histoire d'un exilé roumain, kidnappé en tant que journaliste français, qui survit pendant dix mois dans une pièce sans lumière enchaîné à un radiateur. Là-bas, Cornea, rebelle et insolent, tire profit de ses « heures sup. ». Il libère ses souvenirs, conte ses histoires, organise ses fantasmes, vit à l'écoute des moindres bruits. Livré à lui-même, il voyage de Bucarest à Beyrouth, des années cinquante aux années quatre-vingt, d'une prison l'autre, de Charybde en Scylla... Ici, Tudor Eliad tient la chronique de l'attente et le journal des tumultes du monde. Derrière l'image cathodique diffusée tous les jours, il révèle les secrets d'un homme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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