Editions du Panthéon

  • "Ici, commence le livre de Bernard Allègre qui fut enseignant dans la bonne ville de Montélimar, petite cité nougatière et venteuse du sud de la Drôme, en France. Le livre dont l'auteur voudrait, comme l'a écrit il y a longtemps Chrétien pour le premier des siens, qu'il reste "dans les mémoires tant que durera la chrétienté"." Ce sont là les dernières lignes d'un long avertissement que l'auteur, âgé et désireux de garder l'anonymat, se réserve de mettre un jour en exergue à l'oeuvre complète, si, comme il le dit, Dieu veut bien lui prêter vie. Ce premier livre sur "l'enfance Bernard" doit être en effet suivi de plusieurs autres qui achèveront le récit des aventures, heureuses ou malheureuses, édifiantes ou simplement exemplaires, de la vie de Bernard Allègre en France et en Afrique. Version moderne d'une "nouvelle continuation" donnée à la dernière oeuvre inachevée de Chrétien de Troyes, nouvelle quête aussi d'un Graal pleinement et essentiellement rendu à ses origines chrétiennes, cet étonnant et parfois vigoureux récit, à la fois inaugure, fonde et retrace de façon détaillée la quête existentielle, mais surtout spirituelle, d'un jeune chrétien du XXème siècle ; cela en un contrepoint constant, une discrète broderie établie en référence directe à la quête de Perceval et du grand auteur troyen du XIIème siècle.

  • Laurent Ducourtioux réussit aussi bien à nous faire rêver que réfléchir par ses contes et poèmes, mais aussi à nous faire rire avec ses historiettes ou ses parodies. Chacun trouvera dans l'un ou l'autre sa part de rêve, de vérité ou encore d'évasion, au travers d'une écriture sobre et imaginative, parfois impertinente, mais toujours inspirée. La cosmologie et la nature se mêlent pour faire naître sous sa plume des poèmes d'une grande sensibilité.

  • Jouer pour déjouer le sort et contourner le chagrin ennemi. En mots graves ou follets, écrits d'une plume sensible, l'auteur exorcise le désarroi. Il égrène en pensées ironiques la folie du temps : « Je noie mes pleurs dans ma solitude ! ». Ou comment dire avec une infinie pudeur la douleur de vivre.
    Après « Enfer... derrière ! » et « Le rebond », Laurent Golliot nous propose de l'accompagner à nouveau à travers les sentiers de l'imaginaire.

  • Ne vous fiez pas à son air niais ou à son pantalon en accordéon, le lieutenant Bourrin Fernand est un redoutable enquêteur. Il est bourré (cela est souvent vrai aussi) de lettres de félicitations. Il fait équipe avec un jeune lieutenant, Sébastopol. Ensemble, ils mènent une enquête dérisoire et décalée.

  • Tel Stendhal, Max Malentraide, s'adressant à son "cher lecteur", lui propose, de revisiter, en charmante compagnie, trois de ses auteurs de prédilection : Stendhal, Casanova vu par le Prince de Ligne et Roger Nimier, trois insolents. Cette promenade est, pour l'auteur, l'occasion de vérifier si ces insolents hussards avaient seulement un ton ou bien plutôt un style, que Bernard Frank, "inventeur" des hussards, leur déniait. Pour ce faire, Max Malentraide utilise une méthode originale en passant ces auteurs au crible d'une "grille de lecture" établie par Pol Vandrome, dans une longue définition du "style du hussard". Ce texte, empreint d'une certaine nostalgie, n'en est pas moins aussi humoristique que tonique ; en témoigne l'exhortation de l'auteur à son "cher lecteur" : à cheval !

  • La course à l'armement qui reprend, tout comme la montée de la xénophobie.

    Une virée chez les Scouts de France.

    Un fils de divorcés, élevé à la rougaille saucisses et au couscous boulettes.

    Une circoncision au Gillette Mach 3.

    Un tag raciste sur une synagogue.

    Un week-end à Deauville.

    Un aller sans retour à Auschwitz.

    Une vision décalée du monde.

    Un esprit très critique, voire sarcastique.

    Et surtout, surtout, beaucoup de préjugés, peut-être même un peu trop.


    Impossible à résumer, voilà pourtant ce qui peut caractériser ce livre, OLNI* improbable de la littérature, qui reposera peut-être sur votre bibliothèque. À moins qu'il ne finisse en autodafé !

    * Objet littéraire non identifié.

  • Malices

    Alain Rousseau

    Poésie mélodieuse, inspirée, élégante ; un recueil singulier, contemporain, universel et très intime. Espièglerie ou vile ruse, la polysémie du mot « malice » reflète fidèlement la richesse de ce recueil éponyme. On y trouvera les accents déchirants de l'amour abattu et de brefs et lumineux accès de joie.

  • Fasciné par la politique, Jonas Lafleur imagine une satire aussi rafraîchissante qu'espiègle, dont l'apparente légèreté rappelle avec avec un grincent jouissif l'actualité. Avec ce premier tome, il pose les fondations d'une trilogie décapante ! Politiciens, c'est le moment de retourner à l'école...

  • Encore un jet ! Nouv.

    Dans ce nouvel opus, Laurent Golliot nous enlève dans une danse tantôt langoureuse, tantôt endiablée avec les mots. Toujours il observe alentour comme à l'intérieur de l'existence, à la fois fou de mystères, de simplicité et de curiosités, et encore il évoque avec ardeur et tendresse la vie en grand, en petit, en long, en large et surtout en travers, comme on la connaît tous, mais pas avec ces yeux-là.
    Laurent Golliot nous convie à cette marelle de la vie, à cloche-pied, et avec toute la singularité de sa prose. Après « Enfer... derrière ! », « Le rebond » et « Goutte à goutte... bye ! », parus aux Éditions du Panthéon, retrouvons la musique tendrement entêtante de ses maximes.

  • Elle noircit notre feuille et maintient blanches nos nuits. Elle est détestable, peu enviable et pour tout dire insupportable. Voilà, la mélancolie n'a rien de séduisant et pourtant, elle reste l'inspiration favorite des poètes. Fervent défenseur de l'absurde, amoureux des mots et admiratif de leur impact, Maxim Petoh livre un recueil bouleversant.

  • Autrefois boudées par la mode, effacées par une coupe taille basse ou dissimulées sous un pantalon large, les fesses reviennent aujourd'hui sur le devant de la scène. Et que dit-il de notre société, ce retour en grâce ? Que comprendre, face à un fessier ? Que voir, si ce n'est la lune ? Soucieux de nous éclairer, Serge Raynal se dévoue et mène l'enquête. Une confession à ne pas mettre entre les mains... d'un pince-fesses !

  • 1982, quelque part dans les bois d'un massif montagneux à la frontière franco-italienne. Lorsqu'il découvre le cadavre en décomposition d'un inconnu, le commissaire, fin limier, devine aussitôt que l'enquête sera aussi longue que difficile.

  • Pourquoi est-il si difficile de communiquer avec nos semblables ? Ces nouvelles taquinent l'absurde et la dérision, et illustrent avec humour ces questions.

  • Les perles de nos chères têtes blondes constituent le parcours obligé de toute année scolaire. Passé le rire, on s'interroge : ces élèves, qui sont-ils ? Les divers questionnaires qui leur sont remis, pour se présenter puis évoquer l'année écoulée, sont révélateurs des aspirations et des préoccupations d'adolescents de 11 à 16 ans. Livrées dans leur version originale, ces remarques nous ouvrent aux pensées et aux rêves des collégiens.

  • Le rebond

    Laurent Golliot

    Florilège de bons mots pour évoquer les intimes souffrances. L'auteur use de l'absurde pour défier l'angoisse. Avec humour, il dévoile ses émotions en quelques traits ravageurs, nous emporte dans une pensée qui tient tête au désarroi, malgré tout.

  • Ce recueil s'adresse aux amoureux des chats.
    En rimes plaisantes, Émilie Würz se fait l'échotière de nos compagnons préférés. Elle devient leur porte-parole et traduit leurs félines pensées ainsi que leurs comportements particuliers avec humour. Ceux qui ont le bonheur de côtoyer ces agiles créatures se reconnaîtront, eux et leur animal, dans des situations cocasses mais bien réelles.
    Passionnée de poésie depuis l'enfance, Émilie Würz s'intéresse également à la diction, au beau « dire » et au chant classique. Elle nous livre ici ses vers : à chanter, à réciter, à méditer et à rire en un tendre hommage à nos matous...

  • Quinquagénaire assumée, l'auteure observe son entourage, son environnement, la vie qui fourmille autour d'elle et soudain, l'idée lui vient : écrire. Écrire sur ce qu'elle sait, ce qu'elle vit, ce qu'elle connaît. Avec une touche d'humour et une inspiration puisée directement à la source, elle nous parle sans détour du régime, du bio, du gouvernement, du tabac en passant par l'âge, la famille et le pouvoir d'achat. Vous reprendrez bien un peu de pensées sans filtre ?
    Atteindre le demi-siècle est-ce s'effacer du devant de la scène lorsque l'on fait partie de la gent féminine ? À cette question existentielle, l'auteur répond par la négative et un éclat de rire communicatif. Mais sous le sourire en coin se dessine une réalité tangible : même à l'époque de Me too, sortir des préjugés liés à son sexe, son âge et ses attraits reste une gageure.

  • Un jeune cadre humilie son président et obtient une augmentation, un dentiste avoue son amour par roulette interposée, un concours de licenciements est lancé entre P.-D.G...
    À travers ces nouvelles empreintes d'humour absurde et de dérision, Jean-Pierre About décortique avec légèreté les arcanes du pouvoir, qu'il soit exercé dans les sphères professionnelle, personnelle ou encore amoureuse.
    Après avoir été Directeur général d'Air Inter, Jean-Pierre About s'est consacré à l'écriture de pièces de théâtre, de romans et de nouvelles. On citera « Transferts » (Théâtre Montparnasse, 2001), « Le manège du pouvoir » (Théâtre 14, 2003), « Les Ambitieux » (Théâtre 14, 2015, puis Théâtre Le Splendid, 2015), « La vengeance du mort » (Éditions du Panthéon, 2019).

  • Abattu d'une balle en plein coeur, l'esprit de Joshua Fuka Fuka contemple son corps gisant sur le sol de la bibliothèque universitaire. Elena Robinson, celle qui hante ses nuits, verse des larmes de tristesse. Meurtre crapuleux ou love story contrariée ?

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