• La séquestrée Nouv.

    Une jeune mère de famille tombe en dépression.
    Sous couvert de soin et d'amour, son mari, médecin, lui impose une cure de repos radicale. Mais la patiente ne réagit pas comme prévu. Face à ce qui s'apparente à une séquestration physique et mentale, elle sombre peu à peu.
    Ce roman est le récit d'une négation, et au-delà une dénonciation de l'asservissement des femmes au mariage, au foyer et à la maternité.
    Charlotte Perkins Gilman y livre une fiction violente et autobiographique. A travers cet enfermement, c'est le sien et celui de toutes les femmes qu'elle met en lumière. L'avant-propos signé par Léonor de Récondo en rappelle l'actualité.

  • Pythagore habite dans la ville de Loiret-en-Retz et s'apprête à entrer en seconde pour une année scolaire sans surprise : travailler - un peu -, écouter de la musique - souvent -, draguer les filles autant que cela lui sera possible, et notamment à l'occasion de la prochaine fête de rentrée pendant laquelle il officiera comme DJ. Il ne se fait aucune illusion sur les railleries qu'il devra endurer au sujet de sa mère - prof de maths au lycée -, ni sur la peine que lui causeront ses passages à l'hôpital pour rendre visite à son père - brillant chercheur en physique quantique, plongé dans le coma à la suite d'une agression. Toutefois, une chose le réjouit : il va bientôt retrouver Louise, sa meilleure amie, la fille du gardien du lycée.
    Le jour de la rentrée, Pythagore découvre que Louise a apparemment décidé de se passer de leur amitié. Elle s'est liée à une nouvelle élève du nom de Foresta Erivan, dont la présence à ses côtés est d'autant plus intrigante que les deux filles n'ont rien en commun. Louise est une geek passionnée de sciences et d'ingénierie, tandis que la nouvelle élève affiche un look d'un autre genre : elle a les cheveux rouges, s'habille toujours en noir, souvent en cuir, et distribue des gifles à ceux dont elle n'apprécie pas le comportement. À son contact, Louise s'isole de ses anciens amis, se désintéresse de son travail et commence à sécher les cours. Pythagore déplore silencieusement la présence de cette nouvelle élève qui l'irrite autant qu'elle l'attire, jusqu'à ce qu'elle débarque chez lui en pleine nuit pour lui annoncer la disparition de Louise. Elle lui explique que, pour la retrouver, ils doivent passer par ce qu'elle appelle l'« angle mort » des miroirs. Pyth la suit sans se douter qu'il est sur le point de basculer dans un monde parallèle - le monde dans lequel Foresta a grandi, et où Louise est sur le point de se perdre.
    De nombreux enfants grandissent avec un ami imaginaire. Marie-Lorna Vaconsin, elle, s'était inventé un univers où elle se réfugiait avec sa plus jeune soeur pour y vivre des aventures sous la forme d'un jeu de rôle élaboré.
    Bien des années après, au cours d'études (hypokhâgne et khâgne au lycée Henri-IV), Marie-Lorna n'abandonne pas complètement son goût pour les mondes parallèles ; ses sujets de recherche s'en trouvent fortement influencés - « Le monde imaginaire chez Jean Genet ».
    Adulte, elle explore une nouvelle forme de création en ouvrant des restaurants avec sa soeur. Et heureusement pour nous, dans le reflet d'une fenêtre, elle retrouve le chemin de cet autre monde qui avait continué de croître, niché dans son inconscient.

    Le Projet Starpoint est né.


  • Après un braquage avec son frère qui se termine mal, Joseph Kamal est jeté en prison. Gardes et détenus rivalisent de brutalité, le jeune homme doit courber la tête et s'adapter. Il voudrait que ce cauchemar s'arrête. Une explosion nucléaire lui permet d'échapper à cet enfer. Joseph se cacheau dans la zone interdite. Poussé par un désir de solitude absolue, il s'installe dans une ferme désertée. Là, le temps s'arrête, il se construit une nouvelle vie avec un mouton et un chat, au coeur d'une nature qui le fascine.
    Trois fois la fin du monde est une expérience de pensée, une ode envoûtante à la nature, l'histoire revisitée d'un Robinson Crusoé plongé jusqu'à la folie dans son îlot mental. L'écriture d'une force poétique remarquable, une tension permanente et une justesse psychologique saisissante rendent ce roman crépusculaire impressionnant de maîtrise.
    « Au bout d'un temps infini, le greffier dit que c'est bon, tout est en règle, que la fouille est terminée. Il ôte ses gants et les jette avec répugnance dans une corbeille. Je peux enfin cacher ma nudité. Mais je ne rhabille plus le même homme qu'une heure auparavant. »
    Sophie Divry est née en 1979 à Montpellier et vit actuellement à Lyon. Elle a publié cinq romans - La cote 400 ; Journal d'un recommencement ; La Condition pavillonnaire ; Quand le diable sortit de la salle de bain et Trois fois la fin du monde ainsi qu'un essai, Rouvrir le roman.

  • Combien rêvent de s'installer à la campagne ? Comme cela doit être paisible et réjouissant...
    Pourtant, entre ceux qui nous vendent la campagne comme le lieu idéal pour échapper à la grisaille, au monde et à la pollution, et ceux qui nous mettent en garde : la campagne c'est sinistré et penser y trouver un travail est illusoire... qui croire ?
    Cet ouvrage est là pour accompagner les lecteurs qui rêvent de campagne.
    C'est avec humour, franchise et bienveillance que l'auteure révèle toute la vérité (les bons produits locaux, les soirées festives, la possibilité de se réinventer d'un point de vue professionnel, mais aussi les journées à regarder tomber la pluie, la solitude, les petites bêtes envahissantes, les aléas du voisinage, la fracture numérique), des galères et déconvenues, à la reconnexion à soi, à la nature et aux autres... afin que rêve et réalité de campagne se rejoignent !

  • - 50%

    Ce qui semblait être une île paradisiaque va pourtant vite se transformer en cauchemar pour la famille Blake : sentiment d'isolement, comportements inquiétants, désirs sexuels, pulsions meurtrières... À cela s'ajoutent d'impressionnantes tempêtes, et des animaux qui semblent grossir étrangement au fil des semaines.
    Héritier d'une dynastie de milliardaires, Simon Blake est le fondateur d'une société de logiciels informatiques implantée au centre de Manhattan. Quant à Elizabeth, son épouse, elle est une traductrice de renom pour une maison d'édition française. Ils habitent Brooklyn, profitant pleinement de leur statut de privilégiés. Mais ils ont des rêves de changement et veulent plus... bien plus.
    Un jour, un agent immobilier leur parle d'une île, Paradise Island, située au large de la côte Est. Succombant à leur envie irrépressible de luxe et de grandeur, ils emménagent avec leur fils âgé de onze ans, Sullivan, dans une somptueuse villa.

    Leur bonheur d'insulaire va se transformer progressivement en expérience de survie.

  • La maternité comme vous ne l'avez jamais lue

    Que restera-t-il de ces premières années où je suis devenue mère ?
    Je ne veux pas les oublier. Ces premières années, ces cicatrices dans mon coeur, le début de l'apprentissage. J'étais bien là. Ça s'est vraiment passé. J'aime cette femme, celle qui a traversé tout ça. Elle mérite tout sauf l'oubli. Elle mérite que tout le monde regarde. Que tout le monde sache.
    « Enfin un livre qui parle de maternité. De la vraie. Celle qui nous change profondément. » Amélie, de @le_nez_dans_les_bouquins
    « Nouvelle mère fait partie de ces livres frappants, de ceux que l'on referme avec le sentiment d'être plus clairvoyant. » Marie, de @troublebibliomane
    « Ce livre devrait être entre les mains de toutes les femmes. » Lilén, de @thetoucantherapy
    « Très gros coup de coeur ! Engagé, engageant, juste et pertinent. » Chloé, de @chloe_vibes_
    « Un uppercut littéraire. » Cindy, de @serialreadeuz
    Biographie de l'auteure :
    Cécile Doherty-Bigara est auteure, professeure de yoga et de méditation basée à Toulouse. Elle est passionnée par le féminisme et l'écologie, comme mouvements majeurs de régénération de notre société actuelle.


  • « La première fois que j'ai vu une femme j'avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j'ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes.

    Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C'était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final.
    Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c'en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants.
    Après l'horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu'il appelait vaguement l'Autre-Côté. »
    Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, un univers littéraire plein d'invention, de poésie et d'ironie.

  • On est en 1794. Après un siècle d'exploration du monde, de passion de la découverte, la Terreur, l'incertitude.
    Cela ne compte pas. Le monde au-dehors est balayé. Il suffit d'un rai de lumière dans le rideau, de la flamme longtemps regardée dans la cheminée.
    De l'art d'être avec soi-même, ou pluôt de cheminer vers soi-même.
    L'auteur a 27 ans, un duel paraît-il l'a contraint à rester 42 jours aux arrêts dans sa chambre, et c'est son frère, le philosophe Joseph de Maistre, qui le publiera.
    C'est la magie spécifique à ce texte (double texte, puisque Voyage autour de ma chambre est suivi de Expédition nocturne autour de ma chambre, puisque ses contemporains n'allaient pas le laisser s'en tirer à si bon compte, avec juste ces 40 chapitres (parfois tout brefs, le plus court fait... une ligne) de son livre étonnant.
    Dans la douceur et la fascination que nous pouvons avoir à lire ou relire Voyage autour de ma chambre, je crois que c'est cette symbolique si forte de l'espace renversé qui nous entraîne : dans les quatre pas qui nous séparent des murs où on se calfeutre, le monde entier résonne - et cela peut constituer pour chacun la totalité du monde.
    Il faut rêver un peu ? Justement, c'est l'art des grands textes, de nous le permettre... Et peut-être que le monde qui nous entoure, ici et maintenant, rend très actuelle cette belle et active méditation.

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  • Suite à la grande victoire que Pythagore remporte aux côtés des Adjinns, le père du garçon sort enfin du coma. Comme celui-ci risque d'être capturé par les garde-fous, Pyth et Louise doivent l'exfiltrer d'urgence du monde superposé.
    Ils reçoivent l'aide d'une nouvelle venue, Atttila, troublante agent-double à l'allure androgyne.
    De son côté, Foresta accompagne les rebelles dans la poursuite de leur guerre : les Adjinns s'apprêtent à envahir l'immense forêt d'Emerlynd, un bagne à ciel ouvert où, depuis des siècles, leurs frères sont torturés.
    Les chemins des trois héros se rejoignent lorsque Louise et Pythagore découvrent le secret qui hante cette terre du bout du monde. Seront-ils en mesure de faire basculer l'équilibre des forces ?
    Les destins de chacun vont se mêler au coeur de cette terre aussi dangereuse qu'énigmatique. Tous les mystères seront dénoués et notamment, celui que poursuit le père de Pythagore depuis des années dans le cadre du Projet Starpoint : le secret de la matière.
    De nombreux enfants grandissent avec un ami imaginaire. Marie-Lorna Vaconsin, elle, s'était inventé un univers où elle se réfugiait avec sa plus jeune soeur pour y vivre des aventures sous la forme d'un jeu de rôle élaboré.
    Bien des années après, au cours d'études (hypokhâgne et khâgne au lycée Henri-IV), Marie-Lorna n'abandonne pas complètement son goût pour les mondes parallèles ; ses sujets de recherche s'en trouvent fortement influencés - « Le monde imaginaire chez Jean Genet ».
    Adulte, elle explore une nouvelle forme de création en ouvrant des restaurants avec sa soeur. Et heureusement pour nous, dans le reflet d'une fenêtre, elle retrouve le chemin de cet autre monde qui avait continué de croître, niché dans son inconscient.

    Le Projet Starpoint est né. Ceci est le troisième et dernier tome de la série.

  • Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu'ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l'amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l'immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains. Parce qu'eux sont des monstres et que, tant qu'ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n'ont aucune chance.
    Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.
    Pendant ce temps, dans une chambre d'hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours sont sur les dents. Dans ce chaos, l'homme ne connaît qu'une urgence : regagner au plus vite la maison où on l'attend.
    Maud Mayeras est une auteure rare et appréciée dans le monde du thriller pour l'originalité de son ton et son exploration des territoires obscurs de la psyché humaine. Les Monstres est son quatrième roman.

  • L'Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l'humanité s'est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration.
    L'Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l'emperox.
    L'Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l'empire entre eux.
    Le Flux est éternel mais il n'est pas statique. S'il se déplaçait, réduisant les colonies à l'isolement, l'humanité serait au bord du gouffre.
    Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.

    « L'Interdépendance » : le nouveau space opera de John Scalzi, dont L'Effondrement de l'empire est le premier livre.
    Il a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.

  • C'était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s'effondrer ; d'autres suivront.
    Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l'Interdépendance, l'empire de l'humanité, sont appelés à disparaître l'un après l'autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources.
    Passe qu'il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l'assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir.
    Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l'ami, qui l'ennemi ?
    Mais à Machiavel Machiavel et demie...
    Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître.
    Une expédition s'impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l'histoire de l'humanité dans les étoiles avant l'Interdépendance.
    Le premier roman de « L'Interdépendance », L'Effondrement de l'empire, a reçu en 2018 le prix Locus de meilleur roman de science-fiction et a été finaliste du prix Hugo.


  • Nos existences parfois nous pèsent.

    Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social.
    L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même.
    Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel.
    L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté.

  • Sur une île américaine, des familles vivent depuis plusieurs générations en totale autarcie et dans la croyance que le monde a plongé dans le chaos. Elles suivent le culte strict érigé par leurs pères fondateurs et mènent une vie simple, rythmée par les rites de leur foi. Dans cet environnement rigoureux, un groupe de très jeunes filles s'approchent de « l'été de la fructification », la cérémonie qui fera d'elles des femmes.

    L'une d'elles va se révolter, entraînant ses amies dans sa lutte désespérée, confrontant sa communauté à ses mensonges et à ses lourds péchés.

  • Mouzaffar, officier supérieur des peshmergas, n'a jamais connu son fils qui n'avait que quelques jours au moment où il sauve la vie de son meilleur ami, légendaire chef révolutionnaire kurde. Cette action lui vaut vingt et un ans de captivité à l'isolement dans le désert.

    Quand il retrouve la liberté, il s'embarque pour un voyage dans le champ de mines qu'est devenu son pays, qu'il ne reconnaît plus.
    Un voyage, à la recherche de son fils, dans les histoires de ses amis et leurs secrets. Il va y découvrir l'existence de trois fragiles grenades de verre, qui le guideront dans sa quête, écouter chanter deux soeurs énigmatiques et fortes, apprendre l'histoire cruelle de la "guerre des charrettes' du bazar et de leur jeune Maréchal. Comprendre jusqu'où peut aller la trahison des puissants et l'insoutenable douleur de la guerre.
    Un voyage qui l'amène à faire ce que des milliers d'autres ont fait avant lui : traverser la Méditerranée, pour aller en Europe.
    Dans ce texte magnifiquement poétique, Mouzaffar apprend à écouter le désert, le vent et le sable qui sont ses seuls interlocuteurs pendant sa captivité. Mais le retour à la réalité se fait aussi par un récit plein de maisons enchantées, de personnages fantastiques et touchants, qui emportent le lecteur dans un autre Orient. Toutefois entièrement impliqué dans l'époque moderne.
    "Un panorama sombre d'une société broyée par l'histoire." - Times Literary Supplement
    "Un grand roman sur l'art et la réconciliation." - Die Zeit
    Bakhtiar Ali est né à Sulaimaniya, dans le Kurdistan irakien, en 1966. Il est devenu un romancier important dans les années 90. Ses livres sont des best-sellers en Iran et en Irak, il a reçu de nombreux prix littéraires au Moyen-Orient. Il est un des auteurs kurdes contemporains les plus connus. Il vit à Cologne depuis 1998. Il est traduit en farsi, en anglais, en allemand, en italien et en arabe.

    PRIX NELLY SACHS 2017


  • Être heureux au travail, c'est possible !

    Comment s'épanouir au travail quand on est hypersensible ? Quelles sont les bonnes pratiques à suivre pour se préserver tout en réussissant à s'intégrer à une équipe et évoluer professionnellement ?
    Y a-t-il des secteurs plus adaptés aux hypersensibles ? Autant de questions auxquelles Barrie Jaeger répond dans cet ouvrage pratique et accessible.
    L'auteure, elle-même hypersensible, propose un test pour évaluer son niveau d'hypersensibilité.
    Elle a rencontré de nombreuses personnes hypersensibles et a défini à partir de ses recherches une typologie d'emplois adaptés à ce type de personnalité.
    Cet ouvrage, préfacé par le Dr Elaine Aron, la spécialiste internationale de l'hypersensibilité, est le guide indispensable pour s'épanouir au travail et être heureux dans son activité professionnelle quand on est hypersensible.

    Un hypersensible qui a su trouver le bonheur au travail

    Barrie Jaeger vit aux Etats-Unis. Elle est connue comme "The Self-Employment Doctor" et "Work Purpose Coach". Elle anime des séminaires et des conférences dédiés aux personnes hypersensibles.
    Elle intervient régulièrement dans la newsletter destinée aux hypersensibles publiée par Dr Elaine Aron, Comfort zone.
    Préface du Dr Elaine Aron, psychologue et auteur d'ouvrages dédiés aux personnes hypersensibles, dont Hypersensibles (Marabout, + de 25 000 ex.)

  • Depuis la mort de sa compagne, le docteur Morland, médecin français, vit isolé de tous et de tout au fond des steppes russes. Après sa corvée de bois quotidienne, il assiste un jour, à quelques mètres de sa cabane, à un règlement de compte qui se termine mal pour les protagonistes. Sentant que sa tranquillité et son isolement risquent de ne pas durer, l'ermite quitte les lieux, cherchant encore une fois l'isolement le plus total. Las, la police, des truands particulièrement retors et quelques membres des services de renseignements russes se lancent à la poursuite de cet innocent témoin... qui va découvrir l'hospitalité pour le moins particulière des psychiatres et des policiers russes. Cauchemardesque et kafkaïen mais bougrement dépaysant. Que nous sommes loin de la COVID et du confinement.
    La suite de Mortelle canicule, publié l'année dernière. On y retrouve le personnage principal, le docteur Morland, exilé dans les neiges isolées de l'ex-Union soviétique. Nul besoin cependant d'avoir lu Mortelle canicule pour apprécier ce roman. Les deux livres sont indépendants.
    Un sujet bigrement tendance : la vie isolée dans l'immensité des forêts de Russie. Aussi passionnant et enthousiasmant que les livres de Sylvain Tesson, le suspens en plus.
    Le système policier et politique de la Russie de Poutine vu par un policier français, russophile invétéré. Où l'on découvre que si l'URSS c'est du passé, le système concentrationnaire et policier reste peu ou prou le même. Saisissant et inquiétant.
    Des descriptions incroyables, saisissantes : Le système carcéral russe, les fameux hôpitaux psychiatriques, la vodka, l'immensité des steppes, la chaleur des rares habitants, la froideur des derniers supports d'un système policier en fin de course nostalgiques de l'ex-URSS.

  • Paris, 1838. Bienvenue dans l'enfer d'une prison pour enfants.

    À la prison de la Petite-Roquette, on se charge de couper les ailes des "oiseaux de passage". Des enfants.
    Enfermé pour " correction paternelle " - mais pour corriger quoi ? -, Jacques rêve chaque nuit du visage de sa mère, qui disparaît aussi vite que le garçon s'habitue aux tâches ingrates, aux coups des matons, à ses camarades d'infortune...
    Ceux-là sont son seul soutien, de Séraphin le petit moineau à Charles l'oiseau-lyre, que l'on dit fils d'un grand poète. Ensemble ils résistent et, bientôt, s'élèvent. S'envolent. Et s'évadent. Hors les murs.
    "L'auteur signe un roman fort, touchant, pour donner la parole à ces bambins comme si, avec son livre, elle avait voulu leur offrir, enfin, un nid tendre et réconfortant. " - Version Femina

    Cet ouvrage a reçu le prix Paul Féval de la Société des Gens de Lettres



    " L'auteur signe un roman fort, touchant, pour donner la parole à ces bambins comme si, avec son livre, elle avait voulu leur offrir, enfin, un nid tendre et réconfortant. "

    Version Femina





    Cet ouvrage a reçu le prix Paul Féval de la Société des Gens de Lettres

  • Au printemps 2020, les autorités ont imposé, en France comme dans d'autres pays, un confinement de la population pour lutter contre la pandémie de Covid-19. L'épisode a bouleversé nos habitudes, nos liens à autrui, nos rapports aux autorités aussi. Il a touché en même temps, le fait est assez rare pour être souligné, tous les milieux et territoires de notre société. Comment avons-nous expérimenté ces nouvelles règles de vie ? Comment avons-nous fait face aux épreuves qu'elles nous ont imposées ? Que peut-on dire des conséquences sociales de cet événement hors norme ? Ce livre propose des réponses à partir d'une enquête réalisée au coeur même de l'événement. Durant quatre semaines, plus de 16 000 personnes ont accepté de répondre à un long questionnaire, et pour près de 4 000 d'entre elles, de raconter avec leurs mots les manières dont elles ont vécu et ressenti ce temps suspendu. Ce sont leurs cadres de vie et leurs conditions de travail, leurs réactions et leurs sentiments qui constituent la chair de ce livre.


  • 1844, Nouveau-Brunswick, Canada

    La maladie maudite... Ce mal que tous craignent et voient comme une punition divine, sévit plus que jamais. Face à l'échec de la médecine, il ne reste bientôt plus que superstitions et croyances religieuses pour protéger la population décimée. On choisit alors d'isoler les malades dans une léproserie de fortune sur la petite île Sheldrake. C'est ainsi qu'Isabelle, une adolescente de bonne famille qu'on soupçonne à tort d'avoir développé les symptômes du terrible fléau, est arrachée aux siens. En plus de la faim, du froid et des conditions de vie épouvantables, Isa devra livrer un combat quotidien contre la terreur et l'injustice. Tandis que sa famille, restée sur le continent, devra elle aussi apprendre à vivre avec les conséquences dramatiques de cette erreur...

    Une histoire bouleversante de courage et d'espoir qui lève le voile sur une page à la fois troublante et fascinante de notre passé...

  • 1847. Alors que les lépreux sont transférés de l'île Sheldrake au nouveau lazaret de Tracadie, Isa, toujours bien portante, perd espoir. Bien que la maladie ne semble avoir aucune emprise sur la jeune femme, l'isolement, et un quotidien pénible, l'affectent au plus profond d'elle-même. Sa mère, Charlotte, est prête à tout pour sauver sa fille. Ses soeurs, en cette époque d'interdits, de silence et de jugement divin, tentent elles aussi de surmonter tant bien que mal les épreuves. Tout l'entourage d'Isa doit combattre ses propres démons. Dernier tome de la série Isa, L'île de l'ermite nous entraîne dans la noirceur d'un autre âge, pourtant pas si lointain, ou injustice et adversité côtoient espoir et courage.Cadette d'une famille de treize enfants, Sergine Desjardins a passé son enfance sur une ferme, au Cap-à-la-Baleine, à l'est de Matane. Elle vit désormais à Rimouski et se consacre à l'écriture et aux conférences qu'elle donne aux quatre coins du Québec. Son roman précédent, Marie Major, est un best-seller international, couronné du Prix Marguerite Yourcenar.

  • - 33%

    Sait-on ce qu'est un " bon " parent ? Ce n'est pas au pédopsychiatre d'en juger. Être parent est une aventure, peut-être la plus belle de toutes, avec ses embûches, ses impasses, ses joies et ses mystères. Gardons cette part d'énigme ! Alors pas de recettes dans ce livre, ni de bons conseils, mais des histoires d'enfants, de pères et de mères, des histoires de familles où chacun pourra se retrouver. Et une réflexion sur la parentalité qui viendra éclairer et enrichir l'expérience de chacun.
    Être un bon parent semble devenu une véritable injonction contemporaine. Dès que leur enfant se trouve en difficulté, les tensions sont grandes et s'accompagnent, chez les parents, d'un sentiment d'impuissance et d'isolement. L'enfant a peur de les décevoir, eux redoutent d'échouer dans leur fonction. Que faire alors ?
    Certains se tournent vers le pédopsychiatre, dans l'espoir légitime qu'une solution soit trouvée. C'est ainsi que j'ai la chance de recevoir de nombreux enfants et adolescents mais aussi leurs parents, parfois fragiles ou défaillants, parfois bienveillants mais dépassés ; quelques-uns sont parfaits, d'autres absents ou injustes ; d'autres encore, dangereux... Voire parfois d'impossibles parents ! Et quand ce ne sont pas les parents que je vois, cela peut être des beaux-parents perdus ou des grands-parents inquiets... Il s'agit alors de composer.

    Un livre susceptible de donner des idées à tous les parents

    Philippe Duverger est pédopsychiatre, chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU d'Angers, professeur des universités.
    Il a déjà publié La Petite voiture rouge au fond de mon tiroir (Anne Carrière, 2014). Il est chroniqueur au Magazine de la santé et aux Maternelles, sur France 5.

  • Dans la rue ou les transports, vous portez un casque audio sur les oreilles ? Vous rêvez d'être dans une bulle pour gommer les bruits alentours ? Malgré une densité sonore chaque jour croissante, vouloir à tout prix se protéger des sons de notre environnement est un acte d'isolement qui nous coupe des autres et du monde. Certains sons trop puissants ou trop aigus ne sont pas physiologiquement supportables par notre système auditif et il faut savoir s'en protéger. Mais la perception auditive est aussi un formidable moyen de communication.
    Ce guide vous donne les clés pour vous façonner un environnement sonore de qualité, à travers des exercices, des expériences d'écoute progressives, de petites interventions très accessibles à tester au quotidien.

  • En été, Castelluccio, un village de Toscane, se prépare à la grande fête populaire en l'honneur de Zénon, son saint patron. Pendant le carnaval, Gideon Westfall, un peintre anglais exilé depuis de nombreuses années, incarne le personnage central de l'histoire de la ville. Le reste du temps, la pratique obsessionnelle de son art l'isole.
    Entièrement tourné vers la Renaissance, le peintre refuse toute forme de modernité, ce qui provoque chez certains habitants critiques et incompréhensions. Un soir, Illaria, son modèle favori, disparaît sans explication.
    Rumeurs et soupçons bouleversent alors le quotidien de Gidéon. À ce moment, Claire, sa nièce, arrive à Castelluccio avec l'intention de régler ses comptes...

    Comme dans un tableau, Jonathan Buckley place au premier plan de son roman ce village de Toscane, son passé, son folklore, ses habitants, ses rues pavés, ses chemins à travers plaines et montagnes.

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