• Chef-d'oeuvre de Mircea Cãrtãrescu, Solénoïde est un roman monumental où résonnent des échos de Borges, Swift et Kafka.
    Il s'agit du long journal halluciné d'un homme ayant renoncé à devenir écrivain, mais non à percer le mystère de l'existence.
    Après avoir grandi dans la banlieue d'une ville communiste - Bucarest, qui est à ses yeux le « musée de la mélancolie et de la ruine de toute chose », mais aussi un organisme vivant, coloré, pulsatile -, il est devenu professeur de roumain dans une école de quartier. Si le métier le rebute, c'est pourtant dans cette école terrifiante qu'il fera trois rencontres capitales : celle d'Irina, dont il tombe amoureux, celle d'un mathématicien qui l'initie aux arcanes les plus singuliers de sa discipline, et celle d'une secte mystique, les piquetistes, qui organise des manifestations contre la mort dans les cimetières de la ville. À ses yeux, chaque signe, chaque souvenir et chaque rêve est un élément du casse-tête dont la résolution lui fournira un « plan d'évasion », car il ne s'agit que de pouvoir échapper à la « conspiration de la normalité ».

    Mircea Cartarescu est né en Roumanie en 1956. Docteur en Lettres, il enseigne aujourd'hui la littérature roumaine à l'université de Bucarest. Poète, romancier, critique littéraire, journaliste, il est aussi membre de l'Union des écrivains roumains ainsi que du Parlement culturel européen.
    Il a publié près de 30 livres, de nombreux articles et son travail a été traduit dans 20 langues. Lauréats de dizaines de distinctions littéraires parmi les plus importantes, il a été couronné en 2018 par les prestigieux prix Thomas-Mann (Allemagne) et Formentor de las Letras (Espagne).
    Parus en français, entre autres : Orbitor (Denoël, 1999, puis Folio Science-Fiction no 90) ; L'OEil en feu (Orbitor II, Denoël, 2005) ; Pourquoi nous aimons les femmes (Denoël, 2008) ; L'Aile tatouée (Orbitor III, Denoël, 2009) ; Le Levant (P.O.L, 2014) et La Nostalgie (P.O.L, 2017).

    « Cartarescu mérite d'être considéré comme le plus grand écrivain roumain d'aujourd'hui, et Solénoïde est la pierre angulaire de tout son travail et le plus incroyable roman roumain des vingt-cinq dernières années. »
    Ioana Pârvulescu, La Punkt (Roumanie)
    « Après avoir lu Solénoïde, d'une certaine manière, votre vie est divisée en deux, vous cessez de devenir un lecteur ordinaire, comme après avoir lu Homère, Kant ou Heidegger. »
    Gabriel Liiceanu, écrivain et philosophe roumain
    « Quelle expérience extraordinaire, si bouleversante, d'être les contemporains d'un génie ! Parce que les grands génies de la littérature, de la musique, de la science, semblent toujours être nés dans des temps lointains et déjà tous morts. Mon éblouissement avec Solénoïde est tellement formidable que je recommande ce livre à tous mes amis avec le plus grand enthousiasme.
    Solénoïde est la littérature la plus moderne et la plus originale que je connaisse. C'est la réponse à toutes les tendances du nouveau siècle qui visent à mettre fin à la littérature au nom du reportage, de ``la non-fiction'' et des ``histoires vraies''. [...] Une littérature qui cesse d'être une simple ``littérature'' et devient une aventure de la vie. »
    Andrés Ibáñez, Revista de Libros (Espagne)
    Le jury du prestigieux prix littéraire international Formentor, qui a honoré Cartarescu en 2018 : « Dans ses oeuvres, il [Cartarescu] met en évidence la réalité de la cartographie de la mémoire, la liberté de l'imagination et la motivation des désirs. »
    « Mircea Cartarescu crée des mondes aux frontières perméables. Avec lui, nous sommes loin de la sinistrose, du déclin et des états d'âme. C'est un écrivain qui se mérite. Une lecture qui ne prédispose ni à l'évasion ni au divertissement. Mais qui apporte l'extase et la joie. »
    Edgard Reichman, Le Monde, 2005

  • Plongez en VO dans le magnifique roman épistolaire et découvrez, noatmment à travers les lettres de Jonathan, l'histoire du comte Dracula. Pour vous aider, des traductions en marge  vous permettront de bien comprendre le texte original. Ces textes en VO font partie des lectures imposées pour les classes de Première dans le cadre du nouveau bac de 2020.

  • Ce sont trois longues nouvelles encadrées par deux contes. Melancolia est un livre sur l'expérience de la séparation, sur ce trauma qui a marqué notre naissance et, par la suite, chacune de nos métamorphoses. L'immense écrivain Mircea Cartarescu en fait ici l'étude à travers trois étapes de la vie : la petite enfance, l'âge de raison, l'adolescence.
    Un enfant de cinq ans, dont la mère est sortie, se persuade qu'il a été abandonné : « C'est là le point de départ de la mélancolie, de ce sentiment que personne ne nous tient plus par la main. » Isabel et Marcel, frère et soeur, vivent au sein d'une famille ordinaire comme deux enfants perdus dans la forêt profonde. Lorsque la fillette tombe malade, son frère se jure d'obtenir sa guérison en partant affronter ce qui le terrifie le plus. Un adolescent se questionne sur la différence sexuelle. Il tombe amoureux. Son corps change : mois après mois, il range dans une armoire les peaux devenues trop petites...
    Magnifiques variations sur les grands thèmes de l'auteur : le passage du temps, la poésie, le réel et l'irréel, le masculin et le féminin.
    Mircea Cartarescu est né en Roumanie en 1956. Docteur en Lettres, il enseigne aujourd'hui la littérature roumaine à l'université de Bucarest. Poète, romancier, critique littéraire, journaliste, il est aussi membre de l'Union des écrivains roumains ainsi que du Parlement culturel européen.
    Il a publié près de 30 livres et de nombreux articles ; son travail a été traduit dans 20 langues. Lauréat de dizaines de distinctions littéraires parmi les plus importantes, il a été couronné en 2018 par les prestigieux prix Thomas-Mann (Allemagne) et Formentor de las Letras (Espagne).
    Parus en français, entre autres : Orbitor (Denoël, 1999, puis Folio Science-Fiction no 90) ; L'OEil en feu (Orbitor II, Denoël, 2005) ; Pourquoi nous aimons les femmes (Denoël, 2008) ; L'Aile tatouée (Orbitor III, Denoël, 2009) ; Le Levant (P.O.L, 2014) et La Nostalgie (P.O.L, 2017).

  • Le Livre des nombres est un roman monumental : à la fois fresque d'une époque, saga familiale, monographie d'un village d'Europe centrale, depuis 1900, en passant par les tragiques années 1950 et l'instauration du régime communiste et jusqu'à nos jours.Le lecteur assiste à l'entreprise d'un homme qui se lance dans l'écriture du roman de sa famille dans un village de Transylvanie. Peu à peu, se dévoile à lui une histoire impressionnante sur quatre générations de deux familles apparentées. Dans une construction littéraire originale, les personnages se racontent afin de reconstituer un arbre généalogique séculaire, bien ancré dans la terre, et sur les branches duquel il y a des noms que l'histoire n'a pas retenus. Faulkner et son Bruit et la Fureur ne sont jamais loin...

    Née en 1968, Florina Ilis est sans doute l'écrivaine la plus douée de sa génération et l'une des grandes plumes de littérature roumaine contemporaine. Elle débute en 2000 avec un recueil de haïkus, mélange de poésie et de calligraphie.En 2010 paraît en français La Croisade des enfants et en 2015, Vies parallèles.Outre le prix Courrier international du meilleur roman étranger 2010 pour La Croisade des enfants, elle est lauréate de nombreux prix littéraires roumains et internationaux.

  • Codine

    Panaït Istrati

    L'enfance et la jeunesse d'Adrien Zograffi se situent dans une misérable banlieue du port de Braila, sur les bords du Danube. Adrien devient le protégé de Codine, le bon géant. Puis il se fait vagabond et, pendant huit ans, a Mikhaïl pour inséparable compagnon. À Alexandrie, Le pêcheur d'éponges lui raconte sa vie. Autant d'histoires qui pourraient elles aussi s'appeler Mes départs. Avec ces quatre textes, qui composent La jeunesse d'Adrien Zograffi, Panaït Istrati, qui ressemble à son héros, nous offre un chant d'amour, de justice et de liberté.

  • Bobitza dresse un bilan mitigé de sa vie. Désabusé par son métier d'agent littéraire, divorcé et condamné à des relations toxiques, il tente de se sevrer de l'alcool. Souvent il se remémore son enfance dans le Bucarest des années quatre-vingt, les plus dures du règne de Ceausescu, et sa jeunesse après la révolution de 1989. Le véritable « itinéraire d'une mauvaise graine », à l'image de l'orphelin célèbre du XIXe siècle, Gaspard Hauser, figure de proue de toute une génération sacrifiée, mais dotée d'une incroyable force de vie.
    Souvent drôle, impertinent et toujours intelligent, ce roman a connu un vif succès dans son pays d'origine, la Roumanie, où il a été couronné de plusieurs prix prestigieux.
    Bogdan-Alexandru Stanescu est né en 1979. Directeur de la plus prestigieuse collection de littérature étrangère en Roumanie chez Polirom pendant plus de dix ans, il est également le traducteur de James Joyce et de Paul Auster en roumain. Poète et critique, il se consacre aujourd'hui à l'écriture.

  • « Ici repose pour l'éternité Joseph Bernstein, le rabbin des produits vintage. Si vous allez au Paradis, faites appel à lui pour une paire d'ailes bonnes et pas chères, story included. Si vous vous retrouvez en Enfer, des cornes et des sabots comme chez lui, vous n'en trouverez nulle part. »
    Voici une famille de Juifs américains, les Bernstein, qui a réussi à Washington DC dans les années 1990 grâce au commerce en gros de vêtements vintage. Persuadés que tout, désormais, des habits aux idées en passant par les sentiments, est plus ou moins de « seconde main », ils s'efforcent de ne voir dans le passé qu'une valeur ajoutée.
    Soixante ans plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique, les Oxenberg achèvent de se hisser parmi la bonne société de la ville de Iasi, dans l'étrange royaume de Roumanie. Jacques Oxenberg, dont on vante « les doigts beethovéniens », est le meilleur obstétricien de la région. Il vient d'offrir une auto à son épouse, laquelle lui a donné deux beaux enfants. Un gramophone égaye les soirées de leur jolie maison, mais dehors... les voix rauques de la haine commencent à gronder.
    Lorsque la riche Dora Bernstein et son fils Ben se rendront à Iasi, durant l'été de 2001, les deux histoires se rejoindront, entre secrets de famille et zones d'ombre de la mémoire collective.
    Catalin Mihuleac, né en 1960 à Iasi, dans le nord-est de la Roumanie, a travaillé une demi-douzaine d'années en tant que géologue. À la chute du régime communiste, il a entamé une carrière de journaliste, tout en publiant ses premiers textes satiriques. La parution de son roman Les Oxenberg & les Bernstein fut un événement en Roumanie, ainsi qu'en Allemagne où l'on a salué sa très grande originalité et sa force narrative imparable pour évoquer l'un des plus grands tabous de l'histoire roumaine contemporaine, le pogrom de Iasi.

  • Faisons véritablement tomber le rideau de fer. Pour que la pensée ne périclite pas à l'Ouest, il faut qu'elle renoue avec la vitalité qu'elle revêt à l'Est. Cette encyclopédie des intellectuels de l'autre Europe révèle un continent inconnu mais insuffle surtout des raisons d'espérer. Un monument.
    Parce qu'elle ne saurait marcher sur un seul pied, l'Europe a besoin de recueillir les interprétations diverses et les compréhensions multiples de ses principes et de ses projets. Or, témoins et acteurs des bouleversements majeurs du xxe siècle, résistants au nazisme, dissidents du communisme, victimes de l'emprise totalitaire et promoteurs de la transition démocratique, les penseurs d'Europe centrale n'en demeurent pas moins les grands oubliés du débat contemporain des idées.
    Pourtant, ces penseurs de l'Est n'ont cessé de vivre avec les penseurs de l'Ouest. Ils ont édifié à partir de leur particularité et de leur expérience une autre conception du monde et de l'histoire, de l'homme et de la cité. Et, en vertu de cet autre humanisme, apte à nourrir l'esprit européen, ils ont beaucoup à nous dire sur notre destin commun.
    Cette encyclopédie des intellectuels de l'autre Europe qui réunit 150 spécialistes veut contribuer à rétablir les ponts rompus par la méconnaissance pour en finir avec les préjugés réciproques et réinstaurer un indispensable dialogue.
    Un monument décisif pour aujourd'hui et pour demain.

  • Nous sommes en Roumanie, en janvier 1945 : la population germanophone de Transylvanie vit dans la peur de la déportation. Cette mesure, exigée par le nouvel allié soviétique de Bucarest, vise une population soupçonnée d'avoir soutenu l'Allemagne nazie pendant la guerre. Le jeune Léopold sait qu'il est sur la liste. Il prépare sa petite valise, des affaires chaudes, quelques livres, puis, quand la police roumaine vient le chercher à trois heures du matin, par - 15° C, il reçoit les mots de sa grand-mère 'Je sais que tu reviendras' comme un viatique.
    L'usine de charbon, la tuilerie, la cimenterie, des baraquements élémentaires, une ration de pain et deux rations de soupe par jour, les diarrhées et les poux : tel sera le quotidien de Léopold pendant cinq ans. La Bascule du souffle nous invite à lire la chronique terrifiante de ces années de froid, de faim et de découragement qui tuent dans un camp de travail en Russie. Mais la singularité du livre de Herta Müller réside dans sa faculté incomparable de transcender le réel, de l'illuminer de l'intérieur. Sous sa plume, le camp devient un conte cruel, une fable sur la condition humaine. Ici les arbres parlent, le ciment boit, la pendule a mal à son ressort cassé, la faim voyage dans le corps d'un ange, et le coeur, dans une pelle.
    Herta Müller souhaitait écrire ce livre à quatre mains avec le poète germano-roumain Oskar Pastior - le modèle de Léopold - mais ce projet fut interrompu par sa mort. La prose de Herta Müller, poétique et maîtrisée, sèche et puissante, toujours surprenante, lui rend hommage de la plus belle manière qui soit. Certes, La bascule du souffle aborde un tabou historique, mais s'impose surtout comme une oeuvre de portée universelle. Un événement bouleversant.

  • On les appelle les EANA : les élèves allophones nouvellement arrivés. Ils viennent d'un peu partout. De Bulgarie, de Turquie, de Corée, d'Angleterre ou, comme Luca, de Roumanie. Ils sont là pour un temps ou pour longtemps. Ils viennent avec leurs histoires, simples ou heurtées. C'est parfois le travail de leurs parents qui les a amenés là, parfois l'absence de travail. Parfois l'espoir, parfois l'absence d'espoir. Ils parlent un français hésitant, dansant, boiteux, drôle. Ils portent des rêves puissants et fragiles, celui de devenir champion de Rubik's Cube ou virtuose du violon. C'est pour toutes ces raisons qu'ils sont venus en France, à Paris, dans la Ville lumière. Mais la lumière a aussi ses ombres.

  • Roumanie.
    Depuis que le meunier Windisch veut émigrer, il voit la fin partout dans le village. Peut-être n'a-t-il pas tort. Les chants sont tristes, on voit la mort au fond des tasses, et chacun doit faire la putain pour vivre, a fortiori pour émigrer. Windisch a beau livrer des sacs de farine, et payer, le passeport promis se fait toujours attendre. Sa fille Amélie se donne au milicien et au pasteur, dans le même but. Un jour, ils partiront par l'ornière grise et lézardée que Windisch empruntait pour rentrer du moulin. Plus tard, ils reviendront, un jour d'été, en visite, revêtus des vêtements qu'on porte à l'Ouest, de chaussures qui les mettent en déséquilibre dans l'ornière de leur village, avec des objets de l'Ouest, signe de leur réussite sociale, et, 'sur la joue de Windisch, une larme de verre'.

  • Le drame de 1940

    Andre Beaufre

    • Perrin
    • 4 Juin 2020

    " Le vent de l'Histoire, quand il s'élève, domine la volonté des hommes, mais il dépend des hommes de prévoir ces tempêtes, de les réduire et même, à la limite, de savoir les utiliser. " Membre du Grand Quartier général au moment de l'invasion de la France par la Wehrmacht, le Général André Beaufre a été le témoin impuissant d'une débâcle sans précédent dans l'histoire militaire, d'autant plus humiliante qu'elle aurait pu être évitée. De son expérience au sein de l'état-major français, il dresse un bilan sans appel : manque d'initiative, retard technique considérable, attentisme des officiers... Autant de facteurs qui contribuent à rapprocher son récit du chef-d'oeuvre de Marc Bloch,
    L'Étrange Défaite, où se lit notamment la même impression de décalage générationnel ressentie au sein de l'état-major français. Si Bloch était un historien dans la guerre, le général Beaufre était un militaire conscient des rouages de l'Histoire. Le général complète ses souvenirs de la " drôle de guerre " d'une analyse acérée et brillante, à la croisée du travail d'historien et de philosophe : autrement dit, en véritable stratège. Un ouvrage exceptionnel, dont le général Nicolas Le Nen relève la profondeur dans une préface experte et de nombreuses notes.

  • Un séjour à Bucarest, une randonnée dans les Carpates ou une envie de découvrir le delta du Danube ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Roumanie.

    °Initiation à la langue : 21 leçons de roumain
    °Les phrases et les mots indispensables
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  • Publié en 1885, Superstitions en Transylvanie paraît 12 ans avant le Dracula de Bram Stoker.

    C'est dans cette région de Roumanie, la Transylvanie, qu'Emily Gerard explore le dernier bastion des superstitions « chassées du reste de l'Europe par la baguette de la science». L'auteur dévoile légendes et croyances, décrit créatures et vampires avec nombre de détails, d'anecdotes savoureuses et inquiétantes. Elle raconte le folklore mystérieux de ces territoires captivants, peuplés d'étranges créatures : vampires, loups garous, dschuma ... Emily Gerard (1849-1905) est une britannique, à 36 ans ellei a suivi son époux, officier de l'armée austro-hongroise, en Transylvanie, région du centre de la Roumanie. Auteure de plusieurs romans, Emily Gerard publiera trois ans plus tard un ouvrage documentaire plus conséquent, The Land Beyond the Forest (1888).

  • Le « département zéro » est un secteur de l'ombre des services secrets roumains, car il s occupe d affaires touchant au paranormal. Depuis qu un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l aide d un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d'archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l'emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels reliés à d'autres lieux mystérieux, sous d'autres continents ou à l'intérieur de la Terre.
    Ce livre est le récit exact et détaillé de cette découverte et des intrigues qui l'ont entourée, et au-delà, il ouvre des perspectives sur l'ouverture d'une nouvelle ère pour l'Humanité. 3 autres livres complèteront cette découverte capitale.

  • Dans La Musique engloutie, Christian Haller explore un pan mythique de son histoire familiale, l'enfance de sa mère dans le Bucarest florissant des années 1910-1920, brutalement arrêtée par l'exil politique des années 1930. Pour soulager sa mère vieillissante, prisonnière des souvenirs de son enfance, Haller décide de partir pour Bucarest, où il rencontre un passé plus récent, celui de l'ère Ceaucescu, à travers deux personnages qui l'ont vécue de façon contrastée, docile ou victime.

    Voyage dans le temps et roman familial, La Musique engloutie réinvestit de manière chatoyante les grands bouleversements qui ont secoué l'Europe du XXe siècle, en mariant la petite histoire à la grande.

    Né en 1943 à Brugg en Suisse, Christian Haller est un biologiste et un écrivain. Considéré aujourd'hui comme l'une des voix majeures de la scène littéraire suisse alémanique, il a reçu plusieurs distinctions dont le Prix Schiller 2007 et le Prix des arts du Canton d'Argovie en 2015. Christian Haller a écrit trois romans avant La Musique engloutie, dans les années 90, puis deux autres après, qui forment avec celui-ci une trilogie.

  • Homo vampiris

    Fabien Clavel

    21e siècle. 8 mai Roumanie. 2h environ. Un patient s'échappe de l'Usine, une clinique d'un genre un peu particulier. Londres. 13h02. Une jeune étudiante quitte en courant une conférence de l'ONU. Sa soif de connaissance a capitulé devant une faim plus insatiable encore. Dubaï. 21h48. Dans une luxueuse suite de L'Al-Mahara, autrefois l'hôtel le plus cher du monde, seule une panthère ressortira vivante de la violente dispute qui oppose deux hommes. Armé de sa plume et de son pieu en bois, Fabien Clavel revisite avec maestria le mythe du vampire, et nous livre un thriller fantastique mené tambour battant où il ne se gêne pas pour décrire un futur sombre, bien plus terrifiant finalement que les êtres nocturnes qui peuplent Homo Vampiris.
    « Un mélange très sympathique et un thriller plein de rebondissement et de suspense jusqu'à la dernière page. » Babelio

  • Cezar et l'auteur réalisent plusieurs voyages à l'intérieur de la Terre, visitent plusieurs villes et civilisations intraterriennes établies à différents niveaux de vibration. Ils utilisent pour cela l'installation technologique du mont Bucegi, mais aussi d'autres portes d'accès réparties à travers le monde. Le voyage se termine par la cité mythique de Shambala. L'auteur explique de façon scientifique et avec de nombreux arguments cohérents, entendus pour la première fois dans la littérature, l'existence de la Terre creuse et de son soleil intérieur.
    Ce livre est la suite de Découverte au Bucegi, et du Mystère égyptien.

  • Si les textes sur la diplomatie culturelle sont assez conséquents, très peu concernent la production et la diffusion des films. Les activités sur la promotion et diffusion du cinéma par les établissements culturels français sont également quasiment absentes de nombreuses études consacrées à l'histoire du cinéma. Cet ouvrage comble cette lacune grâce au projet de recherche qui en est à l'origine : Exporter et soutenir le cinéma dans le contexte des Instituts français et des Alliances françaises. En analysant les dispositifs de diffusion et promotion, la programmation et les publics sollicités, l'ensemble des contributions permet d'établir un premier bilan sur la vie des salles de cinéma des Instituts français et des Alliances françaises ainsi que sur leurs activités hors les murs. D'abord indice du rayonnement unilatéral de la culture française, ensuite vitrine de la « diversité culturelle », l'histoire des activités des IF et AF en matière de cinéma est certainement complexe. Nous avons préféré la restituer avec toutes ses contradictions et fait le choix d'exposer la variété des discours à travers les documents émanant des institutions, les récits à la première personne de leurs représentants, les études de chercheurs affirmés ainsi que les textes de jeunes doctorants.

  • Le « département zéro » est un secteur de l'ombre des services secrets roumains, car il s'occupe d'affaires touchant au paranormal. Depuis qu'un satellite US de reconnaissance a repéré en 2002 une mystérieuse cavité sous les monts Bucegi en Transylvanie, le Pentagone, de hauts responsables de la Franc-Maçonnerie et le Département Zéro sont en effervescence. Avec l'aide d'un spécialiste roumain doué des facultés paranormales nécessaires pour lever les barrières énergétiques protégeant le lieu, et de militaires américains dotés de technologies de pointe, ils ont pu accéder en 2003 à un hall d'archives secrètes doté de technologies très avancées, laissé par une civilisation inconnue, sous le milieu de la montagne non loin de l'emplacement du Sphinx roumain. De ce hall partent trois tunnels, dont un mène en Egypte à Gizeh.
    Ce livre est la suite de Découverte au Bucegi et le récit de l'exploration de ce tunnel vers l'Egypte, avec une surprise énorme au bout de cette aventure. 2 autres livres complèteront cette découverte capitale.

  • Quand Andrej Delãny revint à son village de Borsa, au coeur de la Transylvanie, ce fut pour y trouver l'unique survivant d'un massacre, un garçon de douze ans. Tous deux partent alors en quête des assassins : des moines de l'Inquisition ainsi que trois mystérieux « guerriers d'or ». La traque les mènera d'abord jusqu'au port de Constanta, sur la mer Noire, et vers la révélation du secret - de la malédiction ? - qui pèse sur le lignage des Delãny. Ainsi commence, dans l'Europe de l'Est du XVe siècle, La Chronique des Immortels, une grande saga de fantasy noire.

  • C'est au milieu du désert d'Égypte, alors qu'ils mettent en déroute une bande de trafiquants d'esclaves, qu'Andrej et Abou Doun rencontrent Méroé, Nubienne aux cheveux de feu et aux étranges pouvoirs. Leur chemin, désormais, est voué à se confondre, sur les bords du Nil et jusque dans un antique tombeau oublié.

    Mais qui est réellement Méroé? Qui sont ces quatre mystérieux individus de blanc vêtus qui lui donnent la chasse?

    Et si les dieux de l'Égypte ancienne avaient des révélations à faire aux deux immortels?

  • Depuis un demi-siècle, Andrej et Abou Doun sillonnent une Europe centrale ravagée par la guerre contre les Ottomans. Leurs pas les mènent cette fois à Fahlendorf, petit village de Hongrie, sur les traces de Maria, celle qu'Andrej n'a jamais réussi à chasser de ses pensées. Dans la forêt enneigée, une chouette aux ailes immaculées les provoque et les guide tout à la fois, réveillant en eux des instincts primordiaux. Dans la région, des morts inexpliquées se multiplient, des jeunes filles disparaissent. Sont-elles victimes, comme le prétendent les villageois, des appétits de la comtesse Berthold et de Blanche, son mystérieux protecteur ? Pour l'apprendre, Andrej et Abou Doun devront affronter un adversaire redoutable, un maître de l'illusion capable de travestir la réalité et de les faire douter de leurs sens. Entre vérité et mensonge, Andrej et Abou Doun devront trancher. Choisir leurs amis sans se tromper. Et progresser sur la voie des vampyres.

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