• On ne dit jamais « merci » aux animaux. Pourtant, on devrait. Ils enchantent le ciel, la mer et la terre. Sans les animaux, il n'y aurait pas de paradis terrestre. Ils ne méritent pas l'ingratitude des hommes. Ils méritent leur reconnaissance. Alors, comme ils ne le demandent jamais, on va leur dire « merci ».
    Jean-Louis Fournier est le créateur de La Noiraude, émission culte de la télévision, et le réalisateur de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède de Pierre Desproges. Il est l'auteur, de Grammaire française et impertinente, Où on va, papa ? (prix Femina 2008), Veuf, Ma mère du Nord, Je ne suis pas seul à être seul... Il vit à Paris avec sa chatte, Artdéco.

  • Préalable à toute histoire du sujet que l'on prétendrait mener sur la longue durée, la présente enquête part d'un fait textuel : l'invention de la substantivation « le moi » par Pascal, qui lui-même prend acte de l'expression cartésienne inédite d'ego ille.
    Le moi n'est pas un donné premier et intemporel, mais résulte du doute porté à son point extrême - c'est pourquoi l'Antiquité et le Moyen Âge l'ont ignoré. Aussi notre enquête ne s'inscrit-elle pas dans la continuité des études sur les commentaires du De Anima. Elle ne se confond pas davantage avec celles des origines de la subjectivité puisque, avant même d'être déterminé comme sujet, c'est-à-dire comme fondement, le moi est obtenu par le travail de ce que Husserl appelle réduction phénoménologique.
    Le moi n'est donc identifiable ni à l'âme, ni à l'entendement, ni à la conscience, ni à l'individu, ni à la personne, ni même au soi. Et ce n'est qu'en le distinguant de tous ces avatars que l'on pourra répondre à l'interrogation de Husserl : « Que peut-on entreprendre, dans une perspective philosophique, avec l'ego ? »
    Ce livre analyse ce qui permet l'invention du moi, aussitôt occultée par l'individu de Leibniz ou le soi de Locke, et met en lumière ce qu'elle inaugure : car la première question posée au moi, par Pascal comme par Descartes, n'est pas celle de savoir ce qu'il est mais celle, existentielle, de savoir qui il est.

  • 80 listes pas toutes super utiles mais un peu quand même !
    10 bonnes raisons d'acheter ce livre et de le lire (en plus) :
    1. C'est écrit gros. Et ça fera au moins un livre que vous aurez fini.
    2. Vous l'avez déjà à moitié lu dans le magasin, soyez honnête.
    3. Vous pourrez le transmettre à votre enfant plus tard en lui disant : « Tiens, ça a changé ma vie.»
    4. Vous ne pouvez pas le télécharger gratuitement. Et le recopier à la main, c'est super-long.
    5. Le voler, ça ne serait pas le meilleur exemple d'éducation pour le petit.
    6. Il peut faire dessous-de-plat si vraiment vous n'avez rien d'autre.
    7. Il a été écrit par un des chics types de Topito.com.
    8. C'est moins cher qu'un iPad. Même un iPad mini.
    9. L'auteur a aussi des enfants et il faut que tout ce petit monde mange à sa faim.
    10. (Bonus) En vrai, c'est un porte-bonheur : gloire, fortune, et retour d'affection.

  • Hybrides t.1 ; rage

    Laurann Dohner

    • Milady
    • 23 Mai 2018

    Ellie est horrifiée de découvrir que le laboratoire dans lequel elle travaille mène à bien des expériences sur des sujets humains, leur injectant de l'ADN animal pour créer une nouvelle espèce.
    Lorsqu'elle se prend d'affection pour l'un de ces cobayes, elle risque tout pour le sauver - même s'il doit pour cela la haïr. Car Rage n'a jamais connu l'amour ou la pitié, et il ne pardonne pas la trahison.
    Une fois libre, il jure de la tuer, mais lorsqu'il la tient entre ses griffes, ce n'est plus la haine, mais le désir qui envahit son âme...

  • Un panier de linge sale toujours plein, trois rejetons aussi adorables qu'accaparants, une collègue de bureau acariâtre, un emploi du temps saturé jusqu'à l'asphyxie... c'en est trop, Clémentine est à bout ! À 38 ans, la pauvre mère de famille tombe de haut, elle qui rêvait d'être une maman parfaite. Assaillie par une charge mentale écrasante, elle se rend à l'évidence : il est grand temps pour elle de se ressourcer.

  • 80 listes qui prouvent que vous êtes normale !
    ILS EN PARLENT !
    « Une écriture dense et riche, une petite révolution dans la littérature. » - Simone de Beauvoir
    « Faut peut-être pas exagérer non plus Simone. » - Laurent Ruquier
    « Oui bon disons juste que je me suis bien marrée. » - Simone de Beauvoir, encore
    « Mais quand est-ce que tu cherches un travail digne de ce nom ? » - Le père de l'auteur
    « Quand tu auras un nez digne de ce nom. » - L'auteur
    - Parce que vous avez sans doute déjà plein de livres sérieux sur la grossesse, et que vous détendre fera du bien aussi à votre périnée.
    - Parce que vous êtes déjà maman, et que vous n'avez pas le temps de lire autre chose que des listes.
    - Parce que du coup la liste de courses ça y est, vous la connaissez par coeur.
    - Parce que ça fait du bien de comprendre qu'on est (presque) toutes pareilles.

  • Hybrides t.2 ; slade

    Laurann Dohner

    • Milady
    • 4 Juillet 2018

    Trisha est fascinée par les Hybrides depuis qu'elle a sauvé la vie de l'un d'entre eux. Profondément drogué, il lui promet un plaisir tel qu'elle n'en a jamais connu - avant d'être maîtrisé par les gardes de l'hôpital.
    Un an plus tard, le sujet 215 hante toujours l'esprit de Trisha. Pourtant, quand leurs chemins se recroisent par hasard, Slade ne la reconnaît pas immédiatement. Lorsque la vie de Trisha est mise en danger, il se jure de la protéger et se racheter auprès d'elle.
    Mais le désir qui les enflamme est lourd de conséquences, et plus dangereux encore que la menace qui les poursuit...

  • La politique, la guerre, l'amour, l'alcool et les femmes en 300 perles so british !
    « En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En URSS, tout est interdit, même ce qui est permis. »
    Winston Churchill (1874-1965) est resté dans les annales pour son rôle important durant la Seconde Guerre Mondiale, mais également pour ses réparties cinglantes et so british.

    Retrouvez plus de 300 citations cultes de cet homme politique, Prix Nobel de littérature et réputé pour sa verve légendaire !

  • Ce volume rassemble les principales études consacrées par Étienne Balibar à la philosophie de Spinoza, dans son rapport intrinsèque à la politique. Partant de la thèse que Spinoza avait reprise de Tacite (la « crainte des masses »), il aboutit à une interprétation renouvelée des modes de communication et des genres de vie, que résume la triple explication du Nom divin : Dieu c'est la Loi, Dieu c'est l'Homme, Dieu c'est la Nature. Pour accomplir cette transition, il faut parcourir plusieurs espaces théoriques : la construction de la démocratie comme limite des régimes étatiques, où s'exprime la puissance de l'être en commun ; l'ontologie du transindividuel, qui affirme le primat de la relation sur l'être isolé ; enfin la constitution du sujet comme une conscience recherchant l'intelligence des affections de son propre corps. Cette enquête permet alors d'approfondir la conception de l'anthropologie philosophique que l'auteur défend dans le cadre du débat contemporain sur l'actualité du spinozisme.

  • Dans ce livre-enquête, Frédéric Quinonero fait le portrait d'un Johnny Hallyday qui se transforme aux côtés des femmes qu'il aime, en s'efforçant d'atteindre l'idéal familial qu'il visait.

    Abandonné par ses parents, élevé par une tante possessive, bringuebalé sur les routes dès son plus jeune âge, sans repères ni point d'ancrage, Johnny Hallyday a longtemps cherché à se construire une famille. De son coup de foudre de jeunesse à son dernier amour, Johnny Hallyday s'est transformé aux côtés des femmes dont il a partagé la vie. Avec Sylvie Vartan, il vit une passion intense, auprès de beaux-parents aimants, et devient père pour la première fois. En rencontrant Nathalie Baye, qui lui donne une fille, il trouve le calme et la sérénité dont il a besoin à ce moment-là ainsi que la crédibilité auprès d'une presse élitiste. Avec Adeline, il retrouve les tumultes de la passion. Enfin, aux côtés de Laeticia, le rocker vit son ultime histoire d'amour, qui se transformera aussi en histoire d'héritage donnant lieu au feuilleton dallassien que l'on connaît. En s'intéressant aux figures féminines qui ont rythmé sa vie, qu'elles soient mère, tante, cousine, filles, conquêtes d'un été, femmes de plusieurs hivers, Frédéric Quinonero approche inévitablement un Johnny plus intime. À travers une enquête fouillée, appuyée sur de nombreux témoignages de proches, l'auteur s'interroge sur la place qu'ont occupée toutes ces femmes dans la vie de l'artiste. Furent-elles muses, confidentes, inspiratrices, conseillères ? Quelle influence ont-elles exercée sur Johnny ? À moins que ce ne soit lui qui ait exercé une influence sur elles ?

  • Dans les essais qui forment ce livre, la question de la modernité est retravaillée en prenant pour fils conducteurs l'auto-énonciation du sujet (Descartes, Locke, Rousseau, Derrida), la constitution du « nous » communautaire (Hegel, Marx, Tolstoï), l'aporie du jugement de soi-même et des autres (Foucault, Freud, Kelsen, Blanchot). On parvient ainsi à mieux définir la dialectique de l'universalité et des différences à l'époque bourgeoise. Le rapport du commun à l'universel devient un écart politique au sein de l'universel lui-même.
    L'ensemble pose la question d'une nouvelle donne pour l'anthropologie philosophique - après la grande « querelle de l'humanisme » qui aura occupé la philosophie du XXe siècle - en termes de mouvements contraires : devenir-citoyen du sujet et du devenir-sujet du citoyen. Le citoyen-sujet qui se constitue dans la revendication du « droit aux droits », ne peut exister sans un envers, qui le conteste et le défie. Il n'est pas seulement rapport social, mais malêtre de ce rapport. Dès lors, l'humain ne peut être institué qu'à la condition de se retrancher de soi-même, dans la forme des « différences anthropologiques » qui assignent normalité et identité comme conditions de l'appartenance. La violence de l'universalité civique-bourgeoise est plus grande, mais aussi moins légitime, que celle des universa-lités théologiques ou cosmologiques. Le droit se fonde sur l'insoumission. L'émancipation tire sa puissance de l'altérité.

  • La philosophe américaine Judith Butler est connue en France pour avoir relancé la problématique féministe à partir d'une relecture des relations de pouvoir chez Michel Foucault. Mais son travail peut aussi être étudié sous l'angle des rapports entre sujet et normes. Comprendre l'action des normes dans la vie humaine et la vie des normes dans les actions humaines, c'est s'engager dans une double réflexion sur le pouvoir de la norme dans la vie et sur le pouvoir de la vie dans les normes. Tel est le centre de la philosophie de J. Butler. D'un côté, la norme a une efficacité pratique particulière dans la régulation des vies et des comportements, d'un autre côté, une norme n'est posée que parce qu'elle peut être contestée par la vie. L'un des enjeux de cette étude est de souligner combien, en posant des questions radicales, J. Butler s'inscrit dans la tradition philosophique d'une "relecture" comparée - ici, Hegel, Freud, Foucault.

  • Devenez une bête en grammaire ! "
    La grammaire est une chanson douce", écrit Erik Orsenna. Oui, sans doute, mais à condition d'en connaître la mélodie ! Cet ouvrage vous permettra de faire le point avec ces notions lointaines de sujet, verbe, COD, COI et autres joyeusetés de notre si belle langue. Révisez vos conjugaisons par la même occasion, et ouvrez-vous les portes d'une langue sans faute de construction !
    Comme dirait le Petit Gibus : "
    Si j'aurais su, j'aurais venu avant !"

  • Dans ce pamphlet humoristique, Bernard Assaiante s'attaque à l'actualité et à l'humain avec une sincérité corrosive, un humour bien senti qui fait rire, bien sûr, parfois franchement, parfois tristement, de soi ou bien des autres. Loin d'être moraliste, ce texte à la fois poétique et terriblement vrai nous parle, en jouant et même en dansant sur les mots, de nous, de nos peurs et de nos dérives, de notre présent et de notre futur.
    Éclectisme et curiosité, deux mots qui peuvent définir Bernard Assaiante. Mêlant l'autodérision et la fantaisie, sa prose rythmée nous emporte loin du quotidien. Sourire assuré.

  • Les philosophies de la conscience commencent par casser l'expérience en deux : d'un côté, l'univers, peuplé d'événements « objectifs », de l'autre, le sujet et la sphère intime de ses « vécus ». Plutôt que d'essayer à toute force de recoller les morceaux, la philosophie spéculative tente de décrire l'expérience - par exemple, celle d'un après-midi dans un jardin - en faisant l'économie d'une telle notion de la conscience.
    La tâche la plus délicate consiste alors à situer malgré tout la subjectivité dans le champ de l'expérience, ou à ses limites - sur son bord. C'est le projet de cet essai. Le concept de « lumière », noué à ceux d'être et d'événement, doit permettre d'analyser l'expérience de la perception et celle du corps propre pour y fixer la position du sujet.
    Pourquoi une « cosmologie » ? Parce qu'il s'agit, finalement, de penser la coexistence, sur un même plan, du sujet de l'expérience et de l'événement perçu. Pour y parvenir, l'auteur mobilise un schème conceptuel emprunté à la cosmologie de Whitehead et à l'ontologie du dernier Merleau-Ponty.

  • Ford Madox Ford occupa une place majeure mais paradoxale au sein du modernisme. Les résistances à inscrire Ford dans le canon moderniste peuvent s'expliquer par la difficulté à réconcilier les contradictions de son oeuvre et à en dégager un système esthétique stable. L'ambivalence se retrouve au coeur de sa tétralogie Parade's End. La dialectique est irréconciliable entre la chimère d'un passé venant habiter le présent et la rupture dont cette chimère est le symptôme. Ce travail explore la tension entre hommage et dérision qui caractérise Parade's End. La nostalgie d'une idéologie stable, d'un récit satisfaisant les attentes du lecteur et d'un sujet unifié est simultanément sublimée et tournée en dérision. Le texte témoigne d'une réticence à dénouer les apories qu'il génère. Cette mise en crise ne débouche donc pas sur l'élaboration d'un système alternatif ; elle ne débouche pourtant pas sur du vide, mais sur un système dont nous devinons les contours. Le texte est en perpétuel mouvement vers une esthétique qu'il suggère en creux. La dimension fondamentale de négativité imprime au texte un paradoxal dynamisme.

  • Une jeune maman est pleine de doutes et d'interrogations. Avec perplexité, elle se retrouve souvent seule, ou bien confrontée à une vision erronée de la réalité par le biais de conseils «avisés» de la belle-mère, d'informations déformées d'Internet, de constatations effrayantes du pédiatre.
    Maman Ravie est un ouvrage drôle, piquant et abordant les facettes de cette vie de famille qui se crée, entre baby blues, kilos en trop et crises de nerfs, tout en mettant la nouvelle maman face à elle-même, face à un nouveau papa, face à un petit monstre que la jeune femme naïve avait imaginé beau, propre et souriant !
    Parce que toutes les femmes sont différentes et que tous les enfants sont différents, toutes les grossesses sont différentes, CQFD. mais un mot résume bien cette nouvelle vie : courage !


  • Lorsqu'une maire et ses équipes, tous élus de terrain, finissent par devenir des élus hors-sol, il y a forcément un jour quelqu'un qui se dévoue pour les faire atterrir d'urgence. C'est le projet de l'ouvrage de Marcel Campion. Un livre dans lequel il présente son programme pour Paris mais aussi un texte, Voyage avec un bonnet d'Anne, qui lui permet de revenir sur ce qui a été fait dans la capitale par Anne Hidalgo : une véritable farce, selon lui, qui ne mérite que le bonnet d'âne !

  • Ce recueil s'adresse aux amoureux des chats.
    En rimes plaisantes, Émilie Würz se fait l'échotière de nos compagnons préférés. Elle devient leur porte-parole et traduit leurs félines pensées ainsi que leurs comportements particuliers avec humour. Ceux qui ont le bonheur de côtoyer ces agiles créatures se reconnaîtront, eux et leur animal, dans des situations cocasses mais bien réelles.
    Passionnée de poésie depuis l'enfance, Émilie Würz s'intéresse également à la diction, au beau « dire » et au chant classique. Elle nous livre ici ses vers : à chanter, à réciter, à méditer et à rire en un tendre hommage à nos matous...

  • Rien ne va plus au village des Brûleux. Le curé, d'habitude si brave, prêche que le Diable tente chaque nuit d'enflammer son matelas. Et qu'Il risque même d'incendier tout le village ! Les paroissiens frissonnent... M. Boutel, le cabaretier-épicier, demande à la bonne du religieux de le surveiller.
    Un jour, la petite Adèle le prend sur le fait : c'est lui, le curé, qui joue avec les allumettes ! Trop tard ! Le presbytère s'embrase. Le saint homme saute par la fenêtre pour ne pas rôtir. Et sa bonne s'enfuit...
    Au village, c'est le branle-bas de combat. La gendarmerie, la mairie, les habitants, tous se mobilisent pour tirer cette affaire au clair. Pendant qu'on cherche la jeune Adèle, le curé s'est intronisé guide spirituel des pensionnaires de l'hôpital voisin. Un hôpital psychiatrique ! Et les fous se sont mis à obéir au doigt et à l'oeil au prêtre pyromane... Mamma Mia !...
    À partir d'une histoire vraie qui hante les archives de l'Église catholique, Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix invente une intrigue rocambolesque, pleine de folie et de fureur, et qu'elle mène tambour battant. Un roman à mi-chemin entre Don Camillo et le théâtre de Guignol, et qui fait feu de tout bois !

  • "Adam est un beau jeune homme orphelin et fortuné qui a décidé de vouer sa vie au bonheur des femmes, de toutes les femmes, ou du moins du plus grand nombre d'entre elles.
    Il passe ainsi une journée avec chacune de ses conquêtes, lui offrant un sourire d'un jour. Mais sa dernière conquête, Maria-Antonetta, fait appel à son père, un cruel bandit corse, pour ramener son amoureux auprès d'elle. Adam parviendra-t-il à échapper aux sbires lancés à sa poursuite ?"

  • Vingt deux chapitres de la Bible, revus et corrigés de manière humoristique.

    « Un livre éclairant ! (même la nuit) »

  • Mais non. Un aphorisme, c'est une caresse littéraire, un baiser de mots, un soupçon d'esprit, un angstrm d'humour, une tempête dans un dé à coudre, un tremblement de grain de sable, une patte de mouche qui gigote, un hurlement d'amibe, un tsunami de poche, une fleur de violette qui éclot sur un cadavre de lombric, un vol fugace de huppe fasciée sur un ciel de printemps, une larme de miel de châtaignier sur une miette de biscotte. (
    À
    première vue).

    Jean-Michel Thiriet
    né en 1958, vivant jusqu'alors, mort après. Publie dans Fluide Glacial, Spirou, participe à « LES NULS L'ÉMISSION », « GROLAND », joue de la guitare, du ukulélé, de la mandoline, de la mandole, du bouzouki irlandais, du bouzouki grec, et de 47 autres instruments qui ne vous intéressent pas du tout.


  • Le compte à rebours a commencé !

    Que ce soit François Hollande lui-même, ou sur François Hollande, ces cinq ans de mandat présidentiel (et même les années d'avant) ont donné lieu à un certain nombre de pépites. Retrouvez plus de 150 citations déjà cultes qui vous aideront (ou pas) à patienter jusqu'aux prochaines élections !
    "Ne pas faire carrière est la meilleure façon de réussir."
    "Le problème qui est posé, c'est pas de travailler le dimanche, c'est de garder son travail toute la semaine."
    "Je suis arrivé à un point où ce qui s'impose, c'est plutôt la conviction que Dieu n'existe pas, que le contraire."
    Un livre à offrir aussi bien à un pro Hollande (et oui il y en a...) qu'à un anti Hollande !

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