• « Je veux être calife à la place du calife », répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • Le bon et gros calife Haroun el Poussah est victime de « delirium très mince » et refuse de se nourrir. Il est déclaré inapte à gouverner par le Conseil des vieux sages. Le premier qui prouve un vague lien de parenté lui succédera. Iznogoud est sur les rangs... il part à la recherche de ses aïeux à commencer par son père qu'il a à peine connu. En même temps, il élimine méthodiquement tous les éventuels prétendants utilisant les stratagèmes les plus ignobles et les plus atroces.
    Fidèle à l'esprit de Goscinny et Tabary, les créateurs d'Iznogoud, les deux auteurs de ce nouvel album Laurent Vassilian et Nicolas Tabary (le fils) campent un ignoble vizir d'une rare cruauté. Pour le plus grand plaisir sadique de ses lecteurs, Iznogoud revient avec de nouveaux stratagèmes... Vil, bas, mesquin, méchant, bête et brutal, l'ignoble vizir ne renonce jamais : il veut « être calife à la place du calife ».
    De père en fils, Iznogoud ne renonce jamais ! Nicolas Tabary est le fils de Jean Tabary, le co-créateur de l'ignoble vizir. Il dessine depuis l'âge de 16 ans et c'est tout naturellement qu'il succède à son père. « Iznogoud de père en fils » est son troisième album.
    Laurent Vassilian récidive. Après le succès d'« Iznogoud Président » sorti en 2012, il signe le scénario de ce nouvel album. Vassilian est un stakhanoviste de l'écriture. Il est coauteur des sketchs de Nicolas Canteloup. Tous les matins sur Europe 1 et tous les soirs sur TF1 la joyeuse équipe fait rire des millions de Français.

  • « Je veux être calife à la place du calife », répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife », répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife », répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • Vathek

    Mallet

    Une oeuvre fabuleuse au pays des mille et une nuits.
    Vathek, le calife de Samarah est prêt à toutes les folies pour parvenir au pouvoir ultime dont il rêve. Le Giaour, un étrange visiteur, lui promet de le conduire dans un pays souterrain où tout est fabuleux. Après avoir sacrifié cinquante enfants au Giaour et à son maître Elbis le roi des enfers, Vathek prend la route d'Istakhar où il tombe amoureux de la belle Nouronihar qu'il épouse. Le couple arrive dans un immense palais peuplé de spectres gémissants. Elbis, le prince des lieux, leur promet d'y trouver de quoi contenter leur insatiable curiosité. Carathis, la mère du calife elle aussi disciple d'Elbis, le rejoint pour assister au cruel sort qui lui est réservé. Patrick Mallet a dapte avec passion ce roman à la fois sulfureux et drôle écrit à vingt ans en trois jours et deux nuits par William Becford, en langue française, selon lui après une orgie mémorable, organisée pour le Noël 1781.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • « Je veux être calife à la place du calife » , répète inlassablement Iznogoud.



    Cette formule est l'une des trouvailles les plus célèbres de René Goscinny.

    L'expression est d'ailleurs aujourd'hui passée dans le langage courant.

    Iznogoud voit le jour dans « Les vacances du Petit Nicolas » sous la plume de René Goscinny. Un moniteur de colonie raconte en effet aux enfants l'histoire d'un ignoble vizir qui veut prendre la place du calife !
    René Goscinny et le dessinateur Jean Tabary créent en 1962 le personnage d'Iznogoud. Initialement, la série s'intitule « Les aventures du calife Haroun el Poussah » et paraît dans le premier numéro du magazine Record. Mais très vite l'ignoble vizir prend le pas sur le calife et devient le héros titre.


    Le duo signera dix-sept albums.

    En mai 1968, Iznogoud rejoint dans le légendaire magazine Pilote, Astérix et Lucky Luke, les autres personnages de René Goscinny.

    Puis, à partir d'octobre 1974, Iznogoud devient chroniqueur et commente l'actualité dans le Journal du Dimanche.

    Après la disparition de René Goscinny en novembre 1977, Jean Tabary réalise seul les aventures d'Iznogoud.

    En 2011, le dessinateur rejoint son ami scénariste au paradis des humoristes.

    Mais le personnage d'Iznogoud a acquis une notoriété telle qu'il survit à ses créateurs et vivra, animé par d'autres, de nouvelles aventures.

  • Avant Byron qui s'inspira de lui, avant Sade, avant Disraëli, William Beckford a ouvert, en même temps que le poète William Blake, la lignée des grands mystiques de l'Enfer. De sang royal par sa mère, héritier d'une immense fortune, comblé de tous les dons et des talents les plus divers, beau comme un archange de Milton, William Beckford fut un Don Juan redoutable pour les femmes et les jeunes éphèbes dont il idolâtrait l'enfance. Au zénith de sa gloire, membre du Parlement appelé à la pairie, il vit sa tête exposée à la hache du bourreau sous la fallacieuse accusation du crime le plus noir aux yeux de l'Angleterre rigoriste : Sodomie assortie de sorcellerie et d'envoûtement. Banni durant dix à douze années d'exil, il promena, Desdichado princier, ses équipages, ses musiciens, ses cuisiniers à travers l'Europe et ses capitales jusqu'à l'heure où, malgré sa haine d'une Angleterre abominée, il y revient édifier son Escurial : Fonthill Abbey, l'abbaye de roman noir dont les chantiers engouffrent le Pactole de ses revenus, dont les tours « symbole de la ruine nationale », s'écroulent l'une après l'autre et s'y emmure à 36 ans, dans l'intimité de ses démons et des puissances de l'Abîme. Il appartenait au grand écrivain qui a ressuscité Restif de la Bretonne et le Siècle prophétique, de faire revivre du même âge l'extraordinaire figure de William Beckford et de l'éclairer par les meilleures pages de son oeuvre.

empty