• Lorsque Calixte, un jeune haïtien, arrive en Belgique comme réfugié politique en 1992, il n'a que 19 ans. Il a pour seul objectif d'être l'immigré modèle et de ne point faire de bruit. Lorsqu'il rencontre Michaël, réfugié issu du Congo (ex-Zaïre) et chef de bande, il doit faire face à un autre type de comportement. Les destins du ressortissant haïtien et du Congolais ne cesseront dès lors de se croiser.

  • Ce livre montre l'intérêt du marketing politique qui positionne efficacement le candidat sur l'échiquier politique. Le marketing politique propose différents modèles d'analyse de l'image politique, de la notoriété, de positionnement par la différenciation etc. Il développe divers paradigmes de conception électorale et montre également l'intérêt stratégique de privilégier une forme de marketing en interne à l'appareil de parti. En outre, il développe l'idée fondamentale du respect des promesses électorales.

  • La France, à l'instar de nombreux autres pays développés, s'est dotée depuis plusieurs décennies d'une organisation de la gestion de crise. Elle dispose d'un arsenal législatif et réglementaire complet, d'institutions spécialisées et de plans d'action. Elle organise régulièrement des exercices de simulation à l'échelle nationale ou locale. Comment expliquer l'impréparation face à la pandémie de la Covid-19 ?
    Les auteurs de cet ouvrage ont recueilli « in vivo » du matériau à chaque étape de la gestion de cette crise. Leur analyse des faits montre que l'exceptionnalité de la situation ne doit pas masquer des défauts de coopération structurels bien connus en sociologie des organisations : cloisonnement, alliances, désaveu du management intermédiaire, etc.
    Un retour d'expérience indispensable.

    Sociologue, Henri Bergeron est directeur de recherches au CSO (Centre de sociologie des organisations, CNRS Sciences Po).
    Directeur de recherches, Olivier Borraz dirige le CSO (CNRS Sciences Po).
    Sociologue, Patrick Castel est chargé de recherche au CSO (CNRS Sciences Po).
    Sociologue, François Dedieu est chargé de recherche à l'INRAE, membre du LISIS (Laboratoire interdisciplinaire sciences innovations sociétés).

  • À la tête de ses légions, César se prépare à affronter les derniers fidèles de Pompée qui se sont rassemblés sous les ordres de ses fils en terre d'Hispanie. Au même moment, Alix est en position délicate... César vient de lui offrir une ferme dans la région mais il ne souhaite pas s'y établir. C'est alors qu'Alix fait la rencontre du chef ibère Tarago dans des circonstances mouvementées. Au terme d'une poursuite, Alix laisse la vie sauve à son adversaire. Entre les deux hommes qui se combattent naît un sentiment de respect. C'est le début d'une grande aventure sur fond de guerre romaine, de querelles d'honneur, de jalousie fraternelle et de résistance ibère face à l'envahisseur. Entre Alix et Tarago, un terrible duel s'engage avec, pour seule issue possible, la victoire ou la mort.

  • Les Marseillais vu par le tarot marseillais. A la découverte de la ville, de la culture par ses habitants aujourd'hui
    Par vocation, Marseille est d'ici et d'ailleurs. C'est un lieu de passage, de rupture, fait de mouvements brusques et de communautés disparates.

    Pour décrypter ce " peuple " insaisissable, les auteurs ont choisi une grille, celle du tarot marseillais avec ses 22 figures, incarnées ici par 22 personnalités emblématiques. " Le Pape ' Diouf (ancien président de l'OM), "la force' Sarah Soihili (championne du monde de kickboxing), "l'empereur' Robert Vigouroux (ancien maire de Marseille) ou encore "le soleil' Sophie Le Saint (présentatrice des JT de France 2) : sportif, people, politique, écrivain, chef d'entreprise..., ces Marseillais de naissance ou d'adoption se dévoilent et racontent leur ville, leur Marseille.

    Leur récit rendra-t-il compte avec justesse des disparités et des similitudes entre tous ces gens qui font Marseille ? Bien sûr que non. Il aurait fallu pour cela interviewer chacun des 860 000 habitants qui la composent ! Ces pages sont une entrée en matière. Pour le reste, le plus simple est d'aller à Marseille, à leur rencontre.

  • Patrick Sébastien s'est relevé de toutes les épreuves.
    Aujourd'hui, il est à la croisée des chemins, à un tournant de sa vie.
    Après vingt-trois ans de bons et loyaux services dans le service public et au service du public, l'homme qui détient le record absolu d'audience pour une émission de divertissement est brutalement privé d'écran.
    Octobre 2018 : sans même lui parler, la direction de France Télévisions lui fait savoir qu'elle met un terme à leur collaboration.
    Novembre 2019 : sortie d'un album de chansons à textes, Entre nous.
    Entre ces deux marqueurs temporels s'est écoulée une année décisive durant laquelle Patrick Sébastien a dû se réinventer : sur scène, dans l'écriture et en musique. Une année durant laquelle le sentiment d'injustice et le doute ont peu à peu cédé le pas à une remise en question salutaire, à la liberté de créer et au bien-être.
    Une année rythmée par les longs entretiens qu'il a accordés à deux journalistes. De février à septembre 2019, de Martel à Paris, assis aux premières loges du destin d'un homme, Marc Dolisi et François Darmigny l'ont accompagné sur le chemin escarpé de sa renaissance, voyage initiatique décrit de l'intérieur.
    Pour la première fois, Patrick Sébastien se dit au long cours, n'éludant aucune thématique, se dévoilant jusque dans ses blessures et ses zones d'ombre.
    Paroles et portrait d'un homme libre.

  • Muses de nombreux poètes, écrivains et autres personnalités, ces petits félins ont inspiré bien des chapitres !
    Les chats ont de la veine : l'obscurité ne les empêche pas de lire
    Louis Scutenaire
    Carlos Vaquera : Félin pour l'autre
    Alain Magerotte : Nelson
    Patryck de Froidmont : Chatbadabada
    Eric Fagny : Chât-iment
    Sophie Potier : Ma vie avec le Kaiser
    Julie Gabellini : L'accord
    Jean-François Foulon : Chat poête
    Patrick Boutin : Crise de foi
    Françoise Bruliau : Mon chat transgenre
    Chloé Derasse : Auguste
    Sandra Zidani : Ce matin ...

  • Le travail non déclaré est une plaie, tant pour les économies que pour les travailleurs eux-mêmes. Cet ouvrage enquête sur les raisons qui incitent salariés, petits indépendants ou personnes bénéficiant d'aides sociales à travailler au noir. Il en rapporte les problèmes, les dangers et les avantages, ainsi que les contextes, les logiques, la place de l'honneur et de la dignité, les histoires personnelles qui prévalent pour y entrer et les innombrables difficultés pour en sortir.

  • L'univers des soins esthétiques vous semble une véritable jungle ? Vous vous êtes déjà renseignée, pourtant quelques zones d'ombre subsistent malgré tout ?

    Parce que l'offre se multiplie, que de nouvelles techniques apparaissent constammen

  • En quoi les usages de drogues telles le cannabis, l'alcool ou le tabac, peuvent-ils être considérer comme sociaux ? Cet ouvrage apporte, chiffres à l'appui, un éclairage nouveau sur des notions qui occupent une place importante dans le débat public français, sur les principaux problèmes liés aux addictions dans la société française contemporaine. La dimension sociale des drogues apparaît ainsi comme une caractéristique trop souvent oubliée dont il faut tenir compte dans la mise en oeuvre de toutes les politiques de prévention.

  • Nous sommes tous les jours confrontés aux effets d'une survalorisation des problèmes posés par les étrangers. Cette question nous divise plus qu'elle ne nous unit. Elle prend la forme d'une jeunesse violente, voleuse et incivile, d'hommes et de femmes qui se cachent pour « prendre le travail », « profiter des prestations sociales » et « envahir notre territoire ». Le problème de l'immigration témoigne de la fragilité de notre « vivre-ensemble ». Les acteurs sociaux, élus, professionnels et bénévoles, ne peuvent qu'être désorientés par rapport aux mesures à prendre. Et pourtant ils innovent ! S'appuyant sur une recherche-action qui les a conduits à rencontrer de nombreux intervenants de terrain, les auteurs soutiennent qu'une démarche de développement social local permet de faire face à cette crise de l'identité collective et d'articuler, par le local et le global, l'appartenance de chacun à un groupe et à la société. Patrick Menchi est sociologue consultant. Il a été directeur d'un Centre de formation en travail social. Spécialisé en histoire du travail social, ses champs de compétences sont les procédures d'exclusions et de discriminations, la famille, l'éducation populaire, la santé mentale, le secteur social et médico-social. Jean-François Mignard est actuellement formateur en travail social au Centre de formation ERASME-CEMEA à Toulouse. Il a été responsable de service de prévention spécialisé, puis conseiller technique en collectivité territoriale. Il a codirigé l'Observatoire des nouveaux risques sociaux auprès de la DGAS. Il est responsable et militant associatif.

  • C'est par l'enseignement que le français s'est diffusé et l'école a été en France le lieu le plus visible de l'exclusion des autres langues, notamment, mais pas seulement, des langues "régionales". Qu'en est-il de cet enseignement et quels en sont les effets ? Parvient-il à faire acquérir ces langues (breton, occitan, basque, les créoles...) et les cultures qu'elles portent aux élèves ? Aujourd'hui, les "langues de France" s'enseignent et les analyses développées dans ce volume allient l'étude concrète des situations et la réflexion de fond sur les enjeux de cet enseignement.


  • Le Précis décrit de façon didactique et illustrée les principes fondamentaux de la physiologie. Il propose en outre, à la lumière des progrès scientifiques récents, des approfondissements sur des thèmes en évolution ou réputés plus difficiles : endocrinologie, système immunitaire, circulation, neurotransmission, physiologie du coït, etc.

    Il s'adresse aux étudiants de premier cycle, qui pourront l'utiliser tout au long de leur cursus et lors de la préparation aux concours. Il constitue également pour les enseignants un précieux support de cours.

  • Une initiation à la magie de cette île avec ses mystérieuses pierres et les rites qui les entourent encore. Les secrets du Mana, cette force mystérieuse chère aux Polynésiens, y sont dévoilés et les pratiques chamanistes qui l'entourent, révélées.

  • Piton de la Fournaise and Karthala are both shield volcanoes in the southwest Indian Ocean. This publication summarizes the work done on these very active basaltic volcanoes. Piton de la Fournaise has a long history of scientific research and monitoring, with many data collected during recent eruptions. It is certainly one of the most studied volcanoes in the world. The work presented in this monograph includes geological, geophysical, geochemical and petrological aspects, but also studies on physical geography, natural hazards and the sociological and behavioural approaches.'The Karthala volcano may be less well known, but it serves as an interesting comparison to Piton de la Fournaise. Although situated close to the volcanoes of Hawaii, it differs from them by its more alkaline magmas and less frequent activity. It was also monitored for more than 25 years, producing extraordinary eruptions in recent years.

  • Pour son édition estivale, Nuit blanche propose discussion et réflexions autour des « arts littéraires ». Il est aussi question de sexualité avec un article sur trois ouvrages consacrés à « Marie-Victorin, un frère pas comme les autres », et un sur l'essai explosif de Laura Kipnis, qui n'a pas peur des positions impopulaires, Le sexe polémique. Quand la paranoïa s'empare des campus américains. L'écrivaine méconnue mise de l'avant cette fois est la licenciée ès lettres et danseuse nue Colette Andris. Aussi un sommaire, une entrevue avec Audrée Wilhelmy, le roman Ténèbre de Paul Kawczak, un hommage de Michel Pleau à Nicole Gagné et de nombreux commentaires critiques de lecture dont, entre autres, La trajectoire des confettis de Marie-Ève Thuot, Fabliau des temps nouveau d'Antonine Maillette et Shuni de Naomi Fontaine.

  • Pour une fois, on ne "raconte" pas le conflit israélo-arabe. On l'explique. Les auteurs rompent avec cette tradition qui veut que l'on découpe arbitrairement l'Histoire en tranches pour s'attacher, au contraire, aux thèmes actuels du conflit et les replacer dans leur contexte naturel : Y a-t-il un impérialisme israélien ? Est-il exact de parler de socialisme arabe ? Les opérations d'El Fath relèvent-elles du terrorisme ou de la résistance ? Pourquoi l'U.R.S.S. se retrouve-t-elle du côté des arabes ? Quelles sont les causes secrètes de l'embargo français ? Pourquoi et comment U. Thant fut-il l'unique responsable de la guerre de juin 1967 ? Sur ce point comme sur d'autres, les auteurs, qui ont eu accès à des sources inédites, font de véritables révélations... Mais surtout P. Wajsman et R.-F. Teissedre ont pu rencontrer et s'entretenir avec les plus représentatifs de nos hommes politiques, sans considération de tendances (Malraux, Mendès-France, Rocard, Mollet, Tixier-Vignancour, Andrieu, Duhamel, etc...), et recueillir leurs opinions et leurs confidences exclusives sur les divers problèmes que pose le conflit entre Israël et le monde arabe. Ainsi pourra-t-on découvrir dans cet ouvrage la surprenante opposition de ministres gaullistes à la politique moyen-orientale du Général et l'explication de leur silence... Ainsi manifestera-t-on de la surprise en apprenant, de leur propre bouche, que des hommes qui combattent farouchement le gaullisme eussent mené ou mèneront la même politique que lui, tandis que ses plus fidèles partisans appellent de leurs voeux un revirement total... En un mot, ce livre donne, sur un des thèmes-clés de notre politique extérieure, la parole à ceux qui vont, dans les prochains mois, la prendre en charge.

  • Une analyse critique des différentes composantes de la valeur de l'eau à partir d'une lecture originale de la littérature internationale : dans un contexte de politiques environnementales ambitieuses se traduisant par d'importants investissements, il est indispensable d'évaluer les bénéfices que la collectivité en retire. Il devient alors possible d'avancer quelques ordres de grandeur des consentements de la société à payer pour une amélioration de la qualité de l'eau et du milieu aquatique. Tout l'intérêt de cet ouvrage est de proposer des méthodes de valorisation et d'insister sur les problèmes et les applications pratiques. Public : étudiants en économie et droit de l'environnement, décideurs, citoyens soucieux d'une gestion de l'eau économique et respectueuse du milieu naturel.

  • On a tout écrit - et son contraire - sur l'école, sur la pédagogie, sur les doutes et les difficultés des enseignants. On s'est penché, gravement et en bloc, sur les soubresauts qui agitent de temps à autre la jeunesse. On s'est étonné de ses clameurs ou de ses silences, de ses rassemblements et de ses dispersions... La démarche de François Dubet et de son équipe est complètement autre, et nouvelle. Progressivement, patiemment, il a cherché à saisir de l'intérieur ce qu'est « l'expérience lycéenne ». Dans huit établissements, du plus noble au plus décrié, il a recueilli la parole des adolescents, l'a confrontée avec celle des adultes qui les encadrent. Et voici le récit, le produit de ce voyage. Le lecteur se découvrira fort dépaysé sur cette planète lycéenne qui est tout sauf homogène - l'école, conclut Dubet, n'est pas ou plus un lieu de socialisation, et les poncifs nostalgiques sont inopérants. De même, le lecteur sera étonné par la violence du mépris dont se jugent victimes les lycéens, un mépris qui n'est pas l'apanage des « classes poubelles ». Il est difficile d'être jeune, difficile de se construire et de se protéger dans un monde où tout engendre l'échec relatif : le moins bon des meilleurs s'estime plus méprisé que le meilleur des moins bons... Un livre rigoureux et sensible. Le bouleversant portrait de groupe d'une jeunesse, la jeunesse de cette fin de siècle.

  • Moby-Dick est un monument de la littérature, pareil à une île fameuse mais à l'abord difficile, aux rives inhospitalières, et à l'intérieur montagneux et couronné par un volcan toujours perdu dans les nuages... L'invitation du livre est de naviguer autour de cette île, sans parti-pris, mais en multipliant au contraire les angles d'observation.
    Non académique, mais instruit de nombreuses lectures critiques, ce livre se réfère fréquemment au texte d'origine (toujours accompagné d'une traduction), de façon à faire toucher du doigt la richesse - et souvent l'ambiguïté - de la langue de Melville. En cela, ce livre est sans équivalent à ce jour en langue française.
    Les trois premières parties proposent une revue des innombrables interprétations auxquelles l'oeuvre a donné lieu ; une analyse de la « fabrique » de l'oeuvre, dans son grain, sa structure, sa composition ; une vision personnelle, justifiant pour l'auteur de voir en Moby-Dick un « oratorio des temps modernes ». La dernière partie présente et analyse quelques «morceaux choisis» particulièrement révélateurs de l'art ou de la philosophie de Melville - et aussi de son humour.
    L'intérêt pour Moby-Dick ne se dément pas, aux Etats-Unis bien sûr, où les résonances de l'oeuvre dans l'actualité semblent plus pertinentes que jamais, mais aussi ailleurs dans le monde, confirmant que l'oeuvre reste et pour longtemps une haute terre dans l'archipel épars des oeuvres majeures de la littérature mondiale.

  • À première vue l'humour et la mort ne présentent pas de points de rencontre. Comment peut-on rire d'un évènement aussi tragique que la disparition de soi ou d'êtres chers? Les modalités complexes du deuil, les affects de tristesse et de chagrin suggèrent qu'un décès s'accompagne d'émotions fortes qui ne laissent que peu de place à la légèreté et à la plaisanterie. À l'inverse, l'humour peut être source de réactions extrêmes pouvant aller jusqu'à la violence et au meurtre. L'exemple des caricatures de Charlie Hebdo, et de la fusillade qui a suivi, que la raillerie, montre que l'ironie et la satire ne sont pas appréciées quand elles s'attaquent à des sujets porteurs de valeurs considérées comme absolues.

    Les relations entre ces deux ordres, mort et humour, n'ont pas encore fait l'objet d'une réflexion critique et empirique et, dans cette perspective, ce numéro de la revue Frontières vise à aborder cette problématique à partir d'un point de vue interdisciplinaire.

    Divers angles sont privilégiés : la place de l'humour et de la dérision :

    1. Dans le champ politique, social et éthique,

    2. Dans la littérature, le cinéma et l'art contemporains,

    3. Dans le cyberespace,

    4. Dans l'intervention auprès des mourants et de leur entourage.

    Cette analyse multidimensionnelle permet de croiser les points de vue et de proposer de nouvelles pistes de recherche et de réflexion dans un domaine qui demande à être défriché de façon plus approfondie et ce, dans un contexte socioculturel où ce questionnement apparait comme essentiel puisqu'il soulève les enjeux entourant la liberté d'expression et ses limites.

  • L'édition automnale de XYZ. La revue de la nouvelle, se présente sous le thème Sex, drugs and rock'n'roll. Histoire de cuites (Patrick Nicol), d'adolescences tourmentées (Fanie Desmeules, M.K. Blais, Marie-Claude Lapalme), de gangsters à guitare (Georges Desmeules) et de spectacles épiques (Nicolas Guay) vous sont proposées dans ce numéro qui « nous rappelle plus souvent qu'autrement qu'il faut parfois se garder de glorifier le passé. » Lisez aussi quelques nouvelles en thème libre : sur les années d'université (Nathalie Nadeau), sur l'appartenance au temps des tatouages (Paul Ruban) sur une bibliothèque de livres bien mystérieuse (Bruno Lalonde), sur le deuil et la sexualité (Samuel Homier) et une allégorie sur le thème d'Abel et Caïn (Olivier Talbot). Paraît également « Nocturne à la tête de chat » texte du lauréat du concours de nouvelle de cette année, Pascal Blanchet. Cette nouvelle sur les difficiles fins de vie dans les centres de soins longue durée (écrite avant la pandémie) a quelque chose d'effroyablement prémonitoire.

  • C'est sous le signe du «disparaître» que l'oeuvre écrite et photographique d'Alix Cléo Roubaud s'est élaborée puis s'est offerte aux autres. Décédée précocement en 1983, on lui doit notamment Si quelque chose noir, l'une de ses plus fortes séries photographiques et son Journal, paru à titre posthume. Ce numéro des Écrits s'ouvre à ces apparitions furtives - plastiques et poétiques - qui évoquent en leur bref déploiement spectral la hantise de la perte, de l'éclipse et de l'évanouissement. Les auteurs ici réunis font entendre, chacun à leur manière, des échos puissants de l'étrange sensualité des oeuvres d'Alix Cléo Roubaud qui composent l'iconographie de ce numéro.

  • Quelle est la réalité des administrations publiques aujourd'hui ? Cet ouvrage livre un portrait contrasté des administrations publiques suisses et canadiennes du xxie siècle, qui sont tout de même confrontées à un certain nombre de défis communs malgré les contextes et les cadres institutionnels différents. Une variété de politiques publiques et de dynamiques tant sociales que politiques et économiques y sont traitées.

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