Littérature générale

  • Premier sang

    Amélie Nothomb

     « Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. »  Amélie Nothomb
     Amélie Nothomb est au meilleur d'elle même :  cruelle, tendre, drôle. Télérama
    Un livre qu'aucun lecteur d'Amélie Nothomb n'a jamais lu. Le livre que tous les lecteurs d'Amélie Nothomb attendaient. Le livre clé. François Busnel - La Grande Librairie
    C'est éblouissant. Frédéric Beigbeder, Le masque et la plume.
    Un livre fascinant. Olivia de Lamberterie, Le masque et la plume.
    Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l'assassin paru en 1992, elle s'est imposée comme une écrivaine singulière. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de l'Académie française.
    Premier sang est son 30e roman.

  • Soif

    Amélie Nothomb

    Mention spéciale du magazine Lire - sélection Les 100 livres de l'année 2019
    « Pour éprouver la soif il faut être vivant. »
    Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, tous les livres d'Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

  • Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n'étais la supérieure de personne. On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques. Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde.

  • « La personne qui aime est toujours la plus forte. »
    Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, tous les livres d'Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

  • Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et soeurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau), des dégoûts (les carpes), des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie... Tel est le message que nous envoie ce bébé à l'oeil noir observant fixement le monde avec acuité. Une acuité doublée d'un sens de l'ironie à la fois amusée et désespérée qui fait la singularité d'Amélie Nothomb.

  • Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Premier roman d'une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l'ambiguïté avec un talent accompli.

  • « Frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie. »
    Alfred de Musset

  • Les aérostats

    Amélie Nothomb

    « La jeunesse est un talent, il faut des années pour l'acquérir. »

  • « Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle. »

  • « L'art a une tendance naturelle à privilégier l'extraordinaire. »Amélie Nothomb

  • Barbe Bleue

    Amélie Nothomb

    « La colocataire est la femme idéale. »
    Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l’assassin paru en 1992, elle s’est imposée comme un écrivain singulier. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de l’Académie française. Barbe bleue est son 21e roman.

  • « Ce qui est monstrueux n'est pas nécessairement indigne. » Amélie Nothomb

  • Pétronille

    Amélie Nothomb

    « Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

  • « Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. »
    Amélie Nothomb.
    « Il est comment, le nouveau Nothomb ? Très bon ! Moins railleuse, plus lumineuse, elle nous mène au sommet du mont-Fuji avec une sensibilité nouvelle. » Elle. « Peut-être le plus beau de ses romans. Parce qu'Amélie Nothomb renoue avec la veine de Stupeur et tremblements, la plus personnelle, la plus juste. Parce qu'en la lisant, on rit, on pleure, on n'a qu'une envie : partir découvrir le Japon. » Tatiana de Rosnay, Psychologies. « Comme d'habitude, vous allez vous ruer sur le nouveau roman d'Amélie Nothomb. Vous aurez raison. Tout en subtilités, exquises drôleries et cruautés culturelles. » Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche. « Dans la droite ligne de Stupeur et tremblements. Décidément, le Japon réussit drôlement bien à Amélie ! » Stéphanie Janicot, Muze. « Je l'ai lu avec un immense plaisir. » Michel Polac, Charlie Hebdo. « Décidément très réussi. » Delphine Peras, Lire. « Amélie Nothomb retrouve la grâce de ses premiers livres. Le roman sans doute le plus intime de cette écrivain définitivement atypique. » Christine Rousseau, Le Monde. « Un roman qui devrait ravir ses fidèles et nombreux lecteurs. Et asseoir un peu plus le singulier destin de son auteur. » Geneviève Simon, La Libre Belgique. « La légèreté est un don. Amélie l'a... Le lecteur s'amuse comme devant une photographie dont elle écrirait brillamment la légende : la sienne. » Brigitte Hernandez, Le Point. « Décidément, le Japon réussit admirablement à Nothomb. » David Fontaine, Le Canard enchaîné.

  • « Tout ce que l'on aime devient une fiction. »Amélie Nothomb

  • C'est la guerre et c'est l'hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n'est plus interdit de révéler ses vraies passions. L'amour, le désir, l'intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l'heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l'épreuve du feu ?

  • « Aucun journal, aucune agence de presse, aucune historiographie n'a jamais mentionné la guerre mondiale du ghetto de San Li Tun, qui dura de 1972 à 1975. C'est à la faveur de cette barbarie que j'ai compris une vérité immense : grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. La mienne serait grandiose : les généraux de l'armée des Alliés m'avaient nommée éclaireur. Sans l'arrivée d'Elena, je serais restée invulnérable jusqu'au bout. Je l'ai aimée dès la première seconde. Elle fut ma belle Hélène, ma guerre de Troie, mon sabotage amoureux. J'ai tout vécu pendant ces trois années : l'héroïsme, la gloire, la traîtrise, l'amour, l'indifférence, la souffrance, l'humiliation. C'était en Chine, j'avais 7 ans. »

  • « Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait : personne ne m'avait vu venir, à part la victime. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté. C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance. Il lui a suffi de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que tout s'est terminé. De toutes façons, le hasard n'existe pas. »

  • « Ma femme et moi, nous pensions avoir atteint le port. Personne ne viendrait déranger notre solitude dans ce coin perdu au fond de la forêt. Mais il ne faut jamais se croire hors de danger : l'ennemi guettait, en la personne de notre voisin. Méfiez-vous des voisins, surtout s'ils se taisent avec autant d'obstination que Palamède Bernardin. »

  • Epiphane Otos serait-il condamné, par sa laideur, à vivre exclu de la société des hommes et interdit d'amour ? Tour à tour martyr et tortionnaire de ses contemporains, il sera ambassadeur de la monstruosité internationale, juré d'un concours de beauté au Japon, mais aussi et surtout, amoureux. Car que peut une âme sensible enfermée dans un corps disgracié, sinon vénérer l'absolu sous les traits d'une femme ? Amélie Nothomb, à travers ces confessions, décline avec ce mélange d'humour, de tendresse et de cruauté qui, d'Hygiène de l'assassin aux Catilinaires et à Peplum, ont imposé son talent corrosif, une histoire d'amour aussi infernale qu'impossible.

  • « J'avais seize ans. Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. Je n'avais pas d'ami, pas d'amour, je n'avais rien vécu. Je n'avais pas d'idée, je n'étais pas sûre d'avoir une âme. Mon corps, c'était tout ce que j'avais. »

  • « Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur. »
    « Ce roman ferait un très bon scénario. Moins bizarre mais plus prenante, Amélie ne fait pas du Nothomb, mais juste un bon roman. » Elle
    « Amélie Nothomb sait ménager les rebondissements, façonner le suspense, jouer sur les mots et les situations. Elle excelle même dans ce registre. Le résultat est un petit livre cruel et dur, non dénoué de cet humour purement nothombien Attention, ça crépite ! » L Express
    « On adore. Elle réussit un joli tour de magie et nous envoûte. » Madame Figaro

  • Une île. Un vieil homme et une jeune fille y vivent à l'abri de tout reflet. Une infirmière survient pour soigner la jeune fille. Tandis que des relations de plus en plus confiantes se nouent entre elles, l'infirmière découvre les éléments d'un mystère et d'un drame qui tiennent à l'étrange loi que le vieil homme fait régner sur l'île. Depuis Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb a imposé son style : regard incisif, parfois impitoyable et cruel, d'un romantisme noir et dépouillé, pour atteindre au plus secret de l'être. Avec Mercure, elle joue une fois encore avec brio sur l'éventail des passions fatales, de l'imposture et de l'absolu amoureux, du délicat passage entre illusion et vérité.

  • « Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau. »
    « Par une mise en abyme fictionnelle des plus réussies, la romancière dévoile ce qui fonde son rapport au langage et à l’écriture. En un mot, une forme de vie… » Christine Rousseau, Le Monde des livres

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