• On rit. C'est étonnant parce que, pris séparément, aucun d'entre eux ne pensait que la situation les pousserait à l'hilarité - or, de façon tout à fait inattendue, ils font contre mauvaise fortune bon coeur et les voilà qui s'esclaffent et qui se mettent à papoter, retrouvant les réflexes de cour de récréation, mais avec cet air de liberté unique qu'apporte avec lui l'Arbalète filant vers Paris.
    1975. Tandis que le pays subit les effets du premier choc pétrolier, que les femmes revendiquent leurs droits et que la mixité s'impose dans les cours de récréation, rien ne semble devoir troubler le quotidien des familles d'instituteurs du groupe scolaire Denis-Diderot. À moins que le train du changement ne s'engouffre tout à coup dans les classes et les corps et ne redessine les frontières d'un monde très différent.
    Jean-Philippe Blondel vit et enseigne à Troyes. Il est l'auteur de G229, Un hiver à Paris, 06H41... Romans publiés aux éditions Buchet/Chastel.

  • 1989 : la planète entière, fascinée, suit heure après heure la chute du mur de Berlin ; la peur du SIDA se diffuse ; la mondialisation va devenir la norme... Un avenir meilleur serait-il possible ? La guerre du Golfe va très vite confirmer que le nouveau monde ressemble à l 'ancien.
    Pendant que les évènements se précipitent, les habitants du groupe scolaire Denis Diderot redéfinissent leur place dans la société. Janick Lorrain et Michèle Goubert découvrent qu'on peut vivre sans hommes. Philippe Goubert, indécis, va être soudain confronté à la révélation d'une vocation. Geneviève Coudrier semble inamovible, mais c'est le secret qu'elle cache jalousement qui va soudain faire bouger les lignes.
    Après La Grande Escapade, Un si petit monde joue avec la confusion dess sentiments, l'attirance pour la vie et pour la mort, l'amertume et le plaisir... Le lecteur retrouvera dans ces pages tout ce qui fait le charme délicat des romans de Jean-Philippe Blondel.
    Jean-Philippe Blondel est né en 1964. Marié, deux enfants, il enseigne l'anglais en lycée et vit près de Troyes, en Champagne-Ardennes. Il publie en littérature générale et en littérature jeunesse depuis 2003.

  • Quand le narrateur découvre que son père espionne son blog, cette révélation lui fait l'effet d'une trahison, d'un "viol virtuel". Révolté, il décide de ne plus lui adresser la parole. Pour se racheter, le père fait don à son fils d'un vieux carton poussiéreux, contenant lettres et journaux personnels de son adolescence... et un lourd secret. Un roman généreux sur la filiation et l'écriture intime.

  • Louis Claret est un professeur vieillissant qui habite en province. Séparé de sa femme depuis quelques années, ses filles vivant désormais des vies très différentes de ce qu'il avait imaginé, il se laisse bercer par le quotidien. C'est sans réfléchir et pour remplir une soirée bien vide qu'il se rend au vernissage d'une exposition de peintures d'Alexandre Laudin - un ancien élève, jadis très effacé mais devenu une célébrité dans le monde artistique. Il ne se figure pas un seul instant à quel point ces retrouvailles avec Laudin vont bouleverser sa vie.
    La Mise à nu parle de ce qu'on laisse derrière soi, au bout du compte. Des enfants. Des amis. Des livres ou des tableaux...
    Jean-Philippe Blondel, dans une veine très personnelle, évoque avec finesse ce moment délicat où l'on commence à dresser le bilan de son existence tout en s'évertuant à poursuivre son chemin, avec un sourire bravache.
    Jean-Philippe Blondel est né en 1964. Marié, deux enfants, il enseigne l'anglais en lycée et vit près de Troyes, en Champagne-Ardennes. Il publie en littérature générale et en littérature jeunesse depuis 2003.

  • Pourquoi rester assise à étudier dans une classe alors que dehors le monde court à sa perte ? À quoi bon parler d'écologie et de développement durable si l'on ne fait rien ? Cette prise de conscience du péril climatique plonge Lou dans une grande anxiété, un désespoir qui lui ôte le goût de vivre. Heureusement un déclic va se produire : la lycéenne découvre l'activisme de la militante suédoise Greta Thunberg. On peut agir ! Avec deux camarades, Lou se lance un défi : alerter les esprits autour d'elle, mobiliser les jeunes comme les plus vieux, et organiser dans sa ville une grande manifestation pour le climat. Un récit engagé, mordant, rempli d'optimisme et de foi dans la jeunesse. Le portrait touchant d'une pasionaria du quotidien.

  • Un triangle amoureux. Anaïs, Adrien et Sanjeewa : l'ancienne gymnaste à la carrière contrariée, le garçon en colère contre l'injustice familiale et le fils d'immigrés Tamoul que l'on ne sait pas trop où caser. Ces trois-là se croisent, s'aiment, se séparent puis se retrouvent. Mais au-delà des sentiments, ce qui les relie irrésistiblement est la passion de la danse, du hip-hop. Le battement des corps. Avec une énergie indomptable, le trio réinvente les lois de l'attraction dans la vie comme sur scène.

  • Juillet 2013 en province. Comme chaque été, Corentin retrouve, au côté de son parrain, Yvan, son emploi saisonnier de vidéaste de mariage. Chargé d'accompagner les couples des premières heures de la journée la plus importante de leur vie jusqu'au matin suivant, il recueille leurs espoirs et leurs désillusions, leurs joies et leurs détresses, ...

  • Quentin, nouveau dans son lycée, est enrôlé par une enseignante charismatique pour jouer Tom dans la pièce de Tennessee Williams, La ménagerie de verre. Entre la vie et les répétitions du spectacle, l'acteur et son personnage, les frontières tendent à s'abolir. 

  • François Roussel, professeur d'anglais et écrivain, se laisse convaincre de monter un atelier d'écriture pour les Terminales de son lycée. Il se demande tout de même qui cela pourrait bien intéresser. Et puis les premiers inscrits arrivent : Léo, Émeline, Nina... et même Boris, le rigolo de la Terminale ES. Ils seront douze au total, dix élèves et deux profs, réunis une heure par semaine dans un monde clos pour écrire. Pour tous, c'est un grand saut dans l'inconnu. Les barrières tombent, ils seront tous au même niveau, à découvert. Un groupe à part. Avec des révélations, des révoltes, des secrets qu'on dévoile. Des chemins qui se dessinent...

  • Aurélien, nouveau dans son lycée, est du genre solitaire qui naspire quà se fondre dans le décor. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble sintéresser particulièrement à lui ; il convainc même Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, Aurélien arrive enfin à faire craquer la glace qui l'enserre ; il commence à se libérer du poids d'un passé douloureux.

  • Avoir vingt-deux ans - et plus aucune attache. Rouler sur les routes californiennes. Vivre des rêves éveillés et des cauchemars diurnes. Comprendre que l'important, désormais, c'est de continuer coûte que coûte. Et de rester vivant.

  • Les parents de Romain ont hérité d'un grand appartement situé dans la ville de son lycée. Ils hésitent à le vendre ou le louer. L'adolescent y voit un coup de pouce du destin : et si c'est lui qui l'habitait, moyen d'en finir avec les longs trajets en car entre le domicile familial et son bahut ? ! Les parents se laissent convaincre et il faut alors trouver deux autres co-locataires. Une année pleine de changements s'ouvre pour Romain, entre émancipation, amitié et contraintes de la vie en communauté.

  • Dix-neuf ans. Étudiant. Pas d´argent. Pour pouvoir remplir son frigo et s´amuser un peu, il n´y a guère de solutions. Travailler dans un fast-food. Surveiller les activités périscolaires. Ou opter pour le baby-sitting. C´est ce que choisit Alex, finalement. Mais lorsqu´il dépose son annonce à la boulangerie du coin, il est loin d´imaginer la série de personnages qu´il va rencontrer, et à quel point cet emploi va modifier sa perception du monde. Il ne peut surtout pas se douter combien sa présence va influer sur la vie de ses nouveaux employeurs. Parce que, au fond, ce que l´on confie à un baby-sitter, pour quelques heures, c´est ce que l´on a de plus précieux - ses enfants, sa maison, le coeur même de son existence.
    Un roman sur les liens que l´on tisse et sur ceux que l´on tranche - et sur cette humanité qui tente, bon an mal an, de tenir et d´avancer, en rêvant de courir et de dévaler les pentes.
    « Un texte tendre sur le glissement des années. » A.-E. L., Biba.
    « Un roman tendre, drôle et poétique. » J.-Cl. Perrier, Livres Hebdo.

  • La fièvre s'est emparée du lycée à l'annonce de la visite d'un célèbre critique rock. Des groupes de l'établissement pourront lui faire écouter un ou deux morceaux. Mais celui de Benjamin n'existe plus, il a explosé... comme son amitié avec Mathieu. Et si c'était l'occasion de "rejouer" le passé ?

  • Un "vrai" pote - celui avec qui on partage la passion du basket et le même sentiment de n´être pas né au bon endroit -, on ne le laisse jamais tomber. Alors quand il disparaît soudain, qu'il ne donne plus signe de vie, on est prêt à entrer, même par effraction, dans sa maison, dans sa vie. En sauvant son ami Chrisitian d'une crise familiale, le narrateur éprouve la joie du sursaut. Un roman optimiste et fraternel.

  • « Je vous ai accordé une salle. Une salle, vous savez, ça n´a pas de prix. C´est la 229, bâtiment G. G229. Allez chercher la clé chez la concierge. Bon, je crois que cet entretien est terminé. Nous nous croiserons souvent désormais. Bienvenue ici. » Je remercie le proviseur, mais il ne m´écoute déjà plus. Un proviseur, ça a beaucoup de choses à penser. Un prof, non. Un prof, ça ne pense qu´à une chose, ses classes.

    Puis soudain, il est de nouveau là, présent. Il me fixe. Il dit : « Le plus dur, dans le métier, vous savez, c´est de manier le on et le je. » Je réponds que euh, je ne suis pas sûr de comprendre. « C´est une institution, l´école. Vous entrez dans un bulldozer. Il faut arriver à en devenir membre sans perdre son individualité. Ce n´est pas aussi facile qu´on le croit, vous verrez. Le on et le je. Réfléchissez-y. Bonne chance ! »

  • On a beau être un lycéen timide, réservé, il y a des réglements arbitraires qui ne passent pas comme de vouloir interdire aux corps de "se frotter". Camescope au poing, en maître de ballet, un ado filme et raconte son lycée pour ce qu'il est aussi : un lieu de vie, d'amitié, de haine comme d'amour.

  • Hugo, jeune provincial affamé de fiction, débarque à Paris pour y suivre des études de lettres. Jean, son logeur, peu aimable, peu loquace, a toutes les apparences du personnage tristement passemuraille. Et puis, peu à peu, à cause d´un roman tombé sur sa route presque par hasard et qui a eu beaucoup de succès dans les années 1970, Hugo va percer la véritable identité de Jean : c´est lui l´auteur de ce roman. Et s´il le cache avec tant de soin, c´est parce qu´il n´y en a eu qu´un : il est, depuis, un écrivain raté... Par-delà les plis du temps, le jeune étudiant va rendre son histoire à l´homme qui a perdu l´écriture. À travers l´histoire de Hugo et de Jean, le nouveau Blondel rend un hommage très personnel à la littérature et nous entraîne à sa suite sur un thème qui lui est crucial : que se passe-t-il si l´écriture nous quitte ? Un très beau roman sur la transmission, qui écorne au passage, avec une douce ironie, le petit monde de l´édition et ses cruautés. 

  • Le train de 06h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, 47 ans, revient d´un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef-d´entreprise. La place à côté d´elle est libre. S´y installe, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s´est très mal passé. À leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s´installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.

  • Un roman lumineux sur l'ambiguïté du désir, la confusion des sentiments et la grâce fragile des renaissances.0300 Autour de Fred, s´articulent les voix de Myriam et de Thomas, faisant de ce roman non seulement une histoire d´amour, mais une histoire de maternité et de paternité ? de fraternité, au fond. Trois monologues intérieurs qui se croisent, se répondent et se heurtent ? se rejoignent au coeur du roman, autour du thème de la naissance et de la mort, pour dire que chaque deuil préfigure une nouvelle aube. Une histoire qui montre comment parfois, au cours d´une existence, un être humain peut en venir à s´oublier lui-même pour permettre aux autres d´aborder des lendemains plus légers.

    Il y a décidément un ton propre à Jean-Philippe Blondel, un art du détail qui sait débusquer les promesses de la vie derrière le drame. Avec son cinquième roman, il nous offre son livre le plus émouvant.

  • Une histoire de fraternité dérangeante, à la noirceur vénéneuse, comme une claque aux petits arrangements avec notre conscience. Plus âpre, plus grinçant, plus violent, très différent de ce à quoi il nous avait habitués, le sixième roman de Jean-Philippe Blondel étonne, détonne. Et séduit.
    0400This is not a love song. Je veux l´entendre crier ? pas gémir. Des hurlements de louve à qui l´on prend ses petits. Je ne reconnais pas ma bouche. Je ne reconnais pas la sienne. Les lèvres sèches, les gerçures qui se creusent. Mes incisives cherchent le sang. Le goût du métal. Elle suffoque. Elle cherche à s´échapper mais je la retiens prisonnière, là, entre mes jambes, entre mes bras. Entre moi. Entre en moi.La montée de la sève. Lente et douloureuse. Ma tête sous son menton. Le dos rond, prêt à bondir. Les poings fermés de chaque côté de son visage. Refuser l´explosion. Rester au bord.Tout au bord.Retarder. Rester dans l´évitable. Suspendre. Attendre la faim de l´autre. Sa soif. Son aridité. Ses appels au secours. Les soubresauts de son corps qui cherche l´irrigation. Entendre ses membres se bander pour frapper. Sentir les muscles de son ventre agir. Enserrer. Interdire la fuite.Tu ne m´échapperas pas. Ceci n´est pas une chanson d´amour. Il y a une heure.Il y a deux heures. Quand je fermais les yeux, je ne voyais que des gares de triage, des wagons, des aiguillages. Le vent, aussi. Le vent, surtout. Le vent qui coupe la respiration. Sans le vent, la température resterait supportable. Mais il gèle le sang. Il transforme la peau en un papier friable et douloureux. Je ne suis qu´une crevasse  Il y a une heure.Il y a deux heures. Je n´ai pas voulu me laisser entraîner. J´ai refusé la rencontre avec Étienne. J´ai refusé que nous nous rendions à l´endroit exact. Là où. J´ai refusé en bloc les souvenirs et les regrets. L´agression des images. L´invasion des sensations. Je ne plongerai pas dans un février où je n´étais pas.À la place, la fuite.À la place, la fièvre.À la place de mon faux frère, ma vraie belle-soeur. Je ne sais pas comment nous en sommes arrivés là. Je sais seulement que c´est moi qui ai cédé. Que je suis celui qui a murmuréviens. Viens. Celui qui a pris le bras. Une incitation. Un ordre auquel je devinais qu´elle allait obéir. Parce qu´elle était fourbue. Que les mots l´avaient épuisée. Qu´elle ne voulait plus que le silence. Le silence et la vie.Le puzzle vivant des cuisses, des avant-bras et des langues.Les langues qui se cherchent. Les langues qui humectent et dilatent.Les langues qui font perdre pied. Je n´ai jamais joui en anglais.L´intimité reste française. Je m´appelle Vincent.Cette femme qui se tord sous moi est ma belle-soeur.Ce n´est pas la culpabilité qui décuple son plaisir.Ce n´est pas non plus mon savoir-faire.Ce sont les hormones. Les stimulations médicales de la fertilité. L´ovulation. Et la douleur. Toute cette douleur. À aucun moment elle ne m´a nommé.À aucun moment elle n´a pensé à moi.À aucun moment je n´ai voulu son bien. Célébrons les corps.

  • Jeune provincial, le narrateur débarque à la capitale pour faire ses années de classe préparatoire. Il va découvrir une solitude nouvelle et un univers où la compétition est impitoyable. Un jour, un élève moins résistant que lui craque en plein cours, sort en insultant le prof et enjambe la balustrade.
    On retrouve dans Un hiver à Paris tout ce qui fait le charme des romans de Jean-Philippe Blondel : la complexité des relations ; un effondrement, suivi d´une remontée mais à quel prix ; l´attirance pour la mort et pour la vie ; la confusion des sentiments ; le succès gagné sur un malentendu ; le plaisir derrière la douleur ; l´amertume derrière la joie.
    Sont présents les trois lieux qui guident la vie de l´auteur : Troyes, Paris, les Landes. Dans la lignée de Et rester vivant, il y a chez le personnage-auteur-narrateur la même rage pure, la même sauvagerie - pour rester toujours debout sous des allures presque dilettantes.

    Jean-Philippe Blondel est né en 1964. Marié, deux enfants, il enseigne l´anglais en lycée et vit près de Troyes, en Champagne-Ardennes. Il publie en littérature générale et en littérature jeunesse depuis 2003.

  • Offshore drilling and constructions require exact knowledge of the geophysical properties of the seabed and sub-seabed, as unexpected objects can slow down or halt projects. This book presents the state-of-the-art in acoustic exploration of the seabed and sub-seabed, from initial designs in the 1980s to commercial contracting and operation of the Acoustic CorerTM in the last decade. The Acoustic CorerTM is a high-definition commercial acoustic sub-bottom imaging system, producing an "acoustic core" within which sub-seabed sedimentary characteristics and discrete buried objects larger than 0.5 m can be identified and mapped. It makes use of the innovative JYG-cross design, inspired by seismic reflection and uses Synthetic Aperture Sonar (SAS) multi-angle scattering in and within the seabed to deliver unprecedented imagery. This book was written by the inventor of these concepts, a known specialist in seabed acoustics, with help from an experienced academic and author. It is intended first and foremost as a "how-to" guide for offshore industries looking at techniques to make the installation of different types of structures safe and efficient.

  • Buried waste on the seabed is a major source of pollution. But, very often, waste sites are not known until a serious problem occurs, or are not adequately mapped. Recent examples around Europe include WWI and WWII ammunition dump sites (e.g. Beufort Dyke in the UK), dumped nuclear submarines in the Arctic Seas, clandestine or hidden toxic-waste in the Baltic Sea and the North Sea. Even if properly documented, waste sites evolve with time (dumped material can move with currents and tides, especially on a scale of decades; toxic-material barrels can corrode and leak). This book shows the results of a concerted EU-funded effort to tackle this problem and find innovative ways to identify and map toxic waste sites on the seabed, whether they have been covered with sediments or not. These results are applicable to any region on the seabed in the entire world.

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