• Magali a 11 ans. Elle aime les Beatles, dans la catégorie « passionnément » ou « à la folie ». Ce qu'elle aime moins, c'est l'école, surtout depuis qu'elle est au collège. Elle qui pensait être une élève comme les autres éprouve soudainement une peur panique à l'idée d'aller au collège. Telle une "Alice au pays des merveilles", elle se réfugie alors dans l'univers parallèle des Beatles nourri de leur musique et de couleurs éclatantes. Une bande dessinée autobiographique, sensible et drôle, en dépit de la gravité du sujet, la phobie scolaire.

  • À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.

  • À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent
    pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un
    de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons
    de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un
    brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule,
    est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre
    le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une
    journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont
    l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont
    excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule.
    Un peu trop, peut-être.

  • Petit Biscuit est né dans la célèbre pâtisserie Munch. Il fait partie de l'assortiment royal et a même la chance de posséder deux jambes. Ce qui va lui permettre de s'enfuir, lorsqu'il comprend que le funeste destin des biscuits est... de se faire croquer. Ce sera le début d'une série d'aventures rocambolesques tragicomiques, menées tambour battant par un texte et des dessins délicieusement savoureux : notre petit héros craquant se fera des amis pour la vie (courte quand on est un petit gâteau), vivra une grande et désolante histoire d'amour, avant de rencontrer son créateur, dans un final à serrer le coeur !

  • Caroline a 33 ans, elle est mère célibataire. Avec une bande de copines, elle appartient aux M.A. (Mères anonymes), un groupe de parole pour mères un peu dépassées par leur maternité. Caroline raconte ses tentatives (souvent tragi-comiques !) pour retrouver un compagnon et l'amour... pendant que Philippe, nouveau venu aux M.A., témoigne de son statut de « nouveau père » un peu méprisé par la société. Un roman graphique drôle, intelligent et émouvant !

  • Avec M.A., les mères anonymes, Gwendoline Raisson et Magali Le Huche proposent une bande dessinée humoristique sur la maternité.

    Aux M.A., les Mères anonymes, on parle franchement de la maternité. Pas de « devenir mère, c'est extraordinaire » ! Loin des discours des copines, des clichés des magazines et des histoires des grand-mères dans le métro, on raconte des expériences personnelles, des angoisses, des ratages... Plusieurs facettes de la maternité et de la vie moderne sont ainsi évoquées : le couple, la famille monoparentale, l'autorité, la culpabilité, les impostures de la presse people et féminine, mais aussi la solitude, la mort... et les Lavomatic. Être mère, ce n'est pas si simple, en fait !


    M.A., les mères anonymes, un one shot sur la maternité.

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