• Le Douanier Rousseau (Henri Rousseau)
    (Laval, 1844 - Paris, 1910)
    Les galeries marchandes à Paris fleurissant, on créa en 1884, le Salon des Indépendants. Cette exposition sans jury fut organisée pour ceux qui étaient ou se considéraient professionnels - alors très nombreux -, mais qui ne pouvaient satisfaire les critères des salons officiels. C'est lors d'un des Salons des Indépendants qu' Henri Rousseau créa la surprise. Rousseau occupait un poste à l'octroi de Paris, à Vanves. A ses moments libres, il peignait des toiles, tantôt sur la commande de ses voisins, tantôt en guise de paiement pour de la nourriture. Chaque année, de 1886 à sa mort en 1901, il exposa ses toiles au Salon des Indépendants. Là, il se présentait sans savoir-faire professionnel, mais avec le fier sentiment d'être peintre et d'avoir le droit de rivaliser avec n'importe quelle autorité. Rousseau est un des premiers de sa génération à s'être rendu compte de l'arrivée d'une nouvelle époque de liberté dans l'art, y compris celle de pouvoir accéder au rang de peintre, et ce, indépendamment de la manière de peindre et du niveau de formation artistique.
    Les oeuvres du Douanier Rousseau aidèrent d'autres peintres, peut-être moins talentueux mais tout aussi originaux, à être remarqués et appréciés d'un public qui apprit à voir l'art d'une façon nouvelle. Avec lui, apparaît toute une série de découvertes. Désormais, qu'elles soient naïves ou primitives, les oeuvres d'art étaient partout et il y aurait toujours un regard d'artiste pour les révéler.

  • Félix Vallotton (1865-1925) was active at the turn of the century. Although he is best known for his striking and elegantly composed Japanese-inspired woodblock prints, Vallotton was also a skilled painter, creating works that arrestingly combined technical perfection with emotional realism. This seminal text provides readers with a fascinating assessment of the career of this revolutionary artist.

  • Germain Hilaire Edgar Degas (Paris, 1834 - 1917)
    Dans le cercle des impressionnistes, c'est de Renoir que Degas fut le plus proche : tous deux préférèrent comme motif de leur peinture le Paris vivant de leur époque. Degas ne passa pas par l'atelier de Gleyre et fit probablement connaissance avec les futurs impressionnistes au café Guerbois. En 1853, il commença à faire son apprentissage à l'atelier de Louis-Ernest Barrias et, à partir de 1854, il devint l'élève de Louis Lamothe, qui ne jurait que par Ingres, et transmit son adoration pour ce maître à Edgar Degas. À partir de 1854, Degas se rendit régulièrement en Italie, d'abord à Naples, où il fit connaissance avec ses nombreux cousins, puis à Rome et Florence, où il copia inlassablement les maîtres anciens. Les dessins et esquisses qu'il y fit, révèlent des préférences déjà marquées : Raphaël, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Mantegna, mais aussi Benozzo Gozzoli, Ghirlandaio, Titien, Fra Angelico, Uccello, Botticelli. Dans les années 1860 et 1870 il devint le peintre des courses, des chevaux et des jockeys. Sa fabuleuse mémoire de peintre retenait les particularités des mouvements des chevaux partout où il en voyait. Après ses premières compositions, assez complexes, représentant des courses, Degas assimila l'art de traduire l'élégance et la noblesse du cheval, ses
    mouvements nerveux et la plastique de sa musculature. Vers le milieu des années 1860, Degas fit encore une autre découverte ; en 1866, il peignit sa première composition ayant pour sujet le ballet : Mademoiselle Fiocre dans le ballet de la Source (New York, Brooklyn Museum). En 1872, apparaît son premier tableau consacré uniquement au ballet : Le Foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier (Paris, musée d'Orsay). Dans une composition soigneusement construite, où s'équilibrent des groupes de personnages à droite et à gauche, chaque ballerine se livre à ses propres occupations, chacune bouge de son côté. Pour accomplir une tâche pareille, une longue observation et une énorme quantité de croquis étaient indispensables. C'est pourquoi Degas passa du théâtre dans les salles de répétitions, où les danseuses s'exerçaient et prenaient leurs leçons. C'est ainsi que se décida le deuxième domaine de la vie environnante qui allait intéresser Degas. Le ballet resta sa passion jusqu'à la fin de ses jours.

  • Dépassant son admiration, Gerry Souter, auteur du remarquable Frida Kahlo, n'hésite pas à ramener Diego Rivera à une dimension humaine, en constatant ses choix politiques, ses amours, et « qu'au fond de lui bouillonnait le Mexique, langue de ses pensées, sang de ses veines, azur du ciel au-dessus de sa tombe. »

  • L'impressionnisme figure parmi les mouvements artistiques les plus connus. Mais ce qui apparaît aujourd'hui comme une peinture de paysage charmante et exquise était en réalité l'un des premiers mouvements d'avant-garde dont les membres avaient décidé de combattre les valeurs de l'art traditionnel. Les peintures de plein air impressionnistes choquaient le public par la technique utilisée, mais aussi par leur apparente banalité. Alors que Monet, Sisley, Pissarro et bien d'autres cherchaient à capturer le caractère éphémère de la lumière, la génération suivante allait rejeter le Naturalisme. En effet, les postimpressionnistes tels que Gauguin, Van Gogh, Cézanne et Seurat privilégiaient le subjectif plutôt que l'objectif et l'éternel plutôt que le concret. Se faisant, ils ont posé les bases formelles de l'art moderne du XXe siècle. Cet ouvrage est un guide visuel à travers les moments cruciaux de l'histoire de l'art et la progression du XIXe siècle vers la modernité.

  • Henri de Toulouse-Lautrec est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 et mort le 9 septembre 1901.Toulouse-Lautrec a vécu pour son art. Peintre du postimpressionnisme, illustrateur de l'Art nouveau et remarquable lithographe, il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il est considéré comme « L'âme de Montmartre », dans le quartier parisien où il habite. Ses peintures décrivent la vie au Moulin-Rouge et dans les cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens. Il peint Aristide Bruant mais aussi la vie dans les maisons closes qu'il fréquente et où, il contracte la syphilis. Trois des femmes connues qu'il a peintes sont Jane Avril, la chanteuse Yvette Guilbert et Louise Weber, plus connue comme La Goulue, danseuse excentrique et meneuse du Cancan. Toulouse-Lautreca encouragé les efforts de Suzanne Valadon, un de ses modèles et aussi sa maîtresse. Ses oeuvres les plus célèbres restent : Le Moulin-Rouge : Bal Tous les soirs, La Revue blanche, Salon Rue des moulins, Femme à sa toilette.

  • Der Surrealismus entstand gewissermaßen aus den Trümmern des Ersten Weltkriegs. Als eine umstürzlerische, aufrührerische Bewegung richtete er sich gegen die unglaubwürdig gewordenen Werte der Bourgeoisie. Seine Vertreter strebten eine ideologische Revolution an, sie suchten Zuflucht in der Kreativität, im Unbewussten und im Irrationalen. Mit dem Versuch, die in Ruinen liegende schreckliche Realität hinter sich zu lassen, stellten sie alles Vergangene in Frage und teilten die Verachtung für die bürgerlich-biedere Gesellschaft mit den Dadaisten.
    André Breton, der Begründer des Surrealismus und Autor der Surrealistischen Manifeste, meinte, der Dadaismus erffne keine Perspektive, sondern sei eine Maschine, die mit Volldampf arbeite, wobei jedoch noch abzuwarten sei, wie sie angetrieben würde. Die Grenzen zwischen Dada und Surrealismus sind teilweise fließend. Gemeinsam ist den beiden Kunst- bzw. Anti-Kunstrichtungen der intellektuelle Ansatz und das Bestreben, überkommene Normen und auch logische Ansätze gewaltsam zu sprengen.
    Die Autorin überrascht durch eine neue, facettenreiche und auf Objektivität und Unvoreingenommenheit bedachte Sichtweise des Widerstands der Surrealisten gegen das herrschende System. Geht es den Protagonisten wirklich um radikale Provokation und Revolution? Oder sind die Surrealisten, die ihre Welt durch unzusammenhängende, traumhafte und absurde Realitätsfragmente darstellen, nicht vielmehr ein unmittelbares Produkt des schpferischen Individualismus, der sich in der damaligen Konfusion und Verunsicherung als ein rettender Ausweg anbot?

  • Surrealists appeared in the aftermath of World War I with a bang: revolution of thought, creativity, and the wish to break away from the past and all that was left in ruins.This refusal to integrate into the bourgeois society was also a leitmotiv of Dada artists, and André Breton asserted that Dada does not produce perspective. Surrealism emerged amidst such feeling. Surrealists and Dada artists often changed from one movement to another.They were united by their superior intellectualism and the common goal to break free from the norm. Describing the Surrealists with their aversive resistance to the system, the author brings a new approach which strives to be relative and truthful. Provocation and cultural revolution: aren't Surrealists after all just a direct product of creative individualism in this unsettled period?

  • Le mouvement Dada et ensuite les surréalistes sont apparus dans la foulée de la Première Guerre mondiale dans une explosion d'idées : la révolution de la pensée, la créativité et le désir de rompre avec le passé et tout ce qui restait du passe. Ce refus de s'intégrer dans la société bourgeoise amène Georg Grosz à faire remarquer à Dada que « c'est la fin des ismes ». Breton affirme que Dada ne produit pas de perspective, « une machine qui fonctionne à plein régime, mais où reste-t-il à voir? Il peut se nourrir lui-même ». Le surréalisme a émergé au milieu d'un tel sentiment. Ces artistes ont souvent changé d'un mouvement à l'autre. Ils étaient unis par leur intellectualisme supérieur et le but commun de rompre avec la norme. Décrivant Dada avec ses libres penseurs dynamiques, et les surréalistes avec leur résistance contre le système, l'auteur apporte une nouvelle approche qui s'efforce d'être relative et véridique. Provocation et révolution culturelle: Dada et les surréalistes ne sont-ils pas avant tout un produit direct de l'individualisme créatif dans cette période troublée?

  • Impressionism is the most famous artistic movement. But what appears today as a charming and exquisite landscape painting, was actually one of the first avant-garde movements whose members had decided to fight the values of traditional art. The impressionist outdoor paintings shocked the public by the technique used, but also by their apparent banality. As Monet, Sisley, Pissarro and many others sought to capture the ephemeral nature of light, the next generation would reject naturalism. Indeed, post-impressionists such as Gauguin, Van Gogh, Cézanne and Seurat favored the subjective rather than the objective and the eternal rather than the concrete. In doing so, they laid the formal foundations of 20th-century modern art. This book is a visual guide through the crucial moments in the history of art and the progression of the 19th-century to modernity.

  • Just before his death, Claude Monet wrote: "I'm still sorry to have been the cause of the name given to this group, most of whom were not in the least bit impressionistic". Starting with this paradox - an ensemble that saw itself as a coherent group, while affirming artistic individuality as the ultimate goal - the author, Nathalia Brodskaïa, explores the contradictions of late nineteenth-century art. Was it not Manet who evoked the definitive formula: "I paint what I see and not what others want to see" ? There would be a long way to go before the world recognised the difference between traditional, academic art and the birth of modern, non-figurative painting. After analysing the essential elements of the Impressionist movement, Nathalia Brodskaïa pursues, across the oeuvre of each of the main players, the search for "that conviction they had, of justice in their principles and value in their art". From this assertion of difference, modern painting was born.

  • The Post-Impressionist period was one of solitary painters; Gauguin, Sisley, Cézanne, Van Gogh etc... "There is no longer a unique school. There are a few groups, but even they break up constantly. All these movements remind me of moving geometrical pieces in a kaleidoscope, which separate suddenly only to better come together again. They move apart then get together, but, nevertheless, stay in the same circle - the circle of the new art." (Emile Verhaeren). Nathalia Brodskaïa, curator at the State Hermitage Museum, describes with her own unsurpassed talent the different paths taken by the heirs of Impressionism towards Modern Art.

  • L'art naïf connaît ses premiers succès à la fin du XIXe siècle. Des « peintres du dimanche » développent avec spontanéité et simplicité une forme d'expression qui, jusqu'alors, avait peu intéressé les artistes et les critiques d'art. Influencée par les arts primitifs, la peinture naïve se distingue par la précision de ses traits, la vivacité et la gaieté de ses couleurs, ainsi que ses formes brutes, souvent élémentaires.
    L'art naïf est représenté par des artistes tels qu'Henri Rousseau, Séraphine de Senlis, André Bauchant et Camille Bombois. Ce mouvement s'est également développé à l'étranger, où se sont démarqués des artistes aussi importants que Joan Miró, Guido Vedovato, Niko Pirosmani, et Ivan Generalic.

  • Apparu à l'aube du XXe siècle, le Fauvisme explosa sur la scène artistique lors du Salon d'automne de 1905 en un scandale retentissant. En jetant des couleurs pures sur la toile, les fauves défièrent les conventions artistiques.
    Matisse, Derain, Van Dongen ou encore Vlaminck expérimentèrent ainsi un nouveau langage chromatique en détournant la couleur de son signifié. Libérée de tout sens, la couleur saturée et appliquée en larges aplats devint leur principal matériau.
    Dans cet ouvrage, l'auteur entraîne le lecteur dans un tourbillon de couleurs vives et franches, et montre combien la violence des fauves laissa son empreinte sur le chemin de la modernité.

  • « Je peins ce que je vois et non ce qu'il plaît aux autres de voir. » D'autres mots que ceux d'Édouard Manet, à la touche pourtant si différente de celle de Monet ou de Renoir, pourraient-ils mieux définir ce que fut l'Impressionnisme ? Sans doute cette singularité explique-t-elle que, peu de temps avant sa mort, Claude Monet écrivit : « Je reste désolé d'avoir été la cause du nom donné à un groupe dont la plupart n'avait rien d'impressionniste. »
    Nathalia Brodskaïa dégage ici les contradictions de cette fin du XIXe siècle à travers le paradoxe d'un groupe qui, tout en formant un ensemble cohérent, favorisa l'affirmation des individualités artistiques. Entre l'art académique et le commencement de la peinture moderne non figurative, le chemin pour parvenir à la reconnaissance fut long. Après avoir analysé les éléments fondateurs du mouvement, l'auteur poursuit son étude à travers l'OEuvre de chacun des artistes et démontre comment, de cette revendication à la différence, naquit la peinture moderne.

  • Si l'Impressionnisme marqua les premiers pas vers la peinture moderne en révolutionnant un milieu artistique étouffé par les conventions académiques, le Post-Impressionnisme, plus révolutionnaire encore, libéra totalement la couleur et lui ouvrit des horizons alors inconnus. Ancré dans son époque, s'appuyant sur les nouvelles études chromatiques de Chevreul, Georges Seurat transcrivit en pointillés la théorie des couleurs du chimiste.
    Dans sa touche épaisse, Van Gogh illustra le soleil du midi, tandis que Cézanne renonçait à la perspective. Riche de sa variété et de la singularité de ses artistes, le Post-Impressionnisme fut un passage obligé pour tous les grands noms de la peinture du XXe siècle, passage qu'emprunte ici, pour le plus grand plaisir du lecteur, Nathalia Brodskaïa.

  • Entre 1880 et les premières années du XXe siècle, le Symbolisme voit le jour en France et en Europe. Les symbolistes, fascinés par les mythologies anciennes, tentent d'échapper au règne de la pensée rationaliste imposée par la science. Souhaitant dépasser le monde du visible et du sensible pour atteindre le monde de la pensée pure, ils flirtent constamment avec les limites de l'inconscient.
    Les Français Gustave Moreau et Odilon Redon, les Belges Fernand Khnopff et Félicien Rops, les Anglais Burne-Jones et Dante Gabriel Rossetti et enfin le Hollandais Jan Toorop sont les artistes les plus représentatifs de ce courant.

  • C'est avec Impression, soleil levant, exposé en 1874, que le peintre Claude Monet (18401926) se fait connaître du grand public et donne naissance au mouvement impressionniste. Tout au long de sa vie, il essaya de saisir les mouvements naturels autour de lui et de les traduire en sensations visuelles sur ses toiles. Personnalité complexe, peintre brillant, Monet est aujourd'hui mondialement reconnu pour ses compositions intimes et poétiques, ses séries de nénuphars et ses paysages représentant une nature vivante et belle. Il laisse derrière lui des chefsd'oeuvre qui
    fascinent encore aujourd'hui les amateurs d'art à travers le monde.

    Dans cet ouvrage composé de deux volumes illustrés, Nathalia Brodskaïa et Nina Kalitina nousv invitent à un voyage à travers le temps pour découvrir ou redécouvrir l'histoire d'un mouvement et d'un peintre aux destins à jamais liés : Claude Monet et l'impressionnisme. Spécialistes de l'art des XIXe et XXe siècles, les deux auteurs mettent en lumière la naissance de la modernité en peinture, véritable révolution qui a rendu possible l'épanouissement du paysage artistique du XXe siècle.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des BeauxArts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie Académie Suisse vor. Hier war es mglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der BarbizonSchule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten erffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof SaintLazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen knnen.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des BeauxArts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie Académie Suisse vor. Hier war es mglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der BarbizonSchule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten erffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof SaintLazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen knnen.

  • C'est avec Impression, soleil levant, exposé en 1874, que le peintre Claude Monet (18401926) se fait connaître du grand public et donne naissance au mouvement impressionniste. Tout au long de sa vie, il essaya de saisir les mouvements naturels autour de lui et de les traduire en sensations visuelles sur ses toiles. Personnalité complexe, peintre brillant, Monet est aujourd'hui mondialement reconnu pour ses compositions intimes et poétiques, ses séries de nénuphars et ses paysages représentant une nature vivante et belle. Il laisse derrière lui des chefsd'oeuvre qui
    fascinent encore aujourd'hui les amateurs d'art à travers le monde.

    Dans cet ouvrage composé de deux volumes illustrés, Nathalia Brodskaïa et Nina Kalitina nousv invitent à un voyage à travers le temps pour découvrir ou redécouvrir l'histoire d'un mouvement et d'un peintre aux destins à jamais liés : Claude Monet et l'impressionnisme. Spécialistes de l'art des XIXe et XXe siècles, les deux auteurs mettent en lumière la naissance de la modernité en peinture, véritable révolution qui a rendu possible l'épanouissement du paysage artistique du XXe siècle.

  • Découvrez les fascinants chefs-d'oeuvre de Gustave Caillebotte et promenez-vous sur les boulevards de son Paris du XIXe siècle aux côtés des membres distingués de la haute société de l'époque. Chaque oeuvre est accompagnée de trois détails mettant en lumière tous les éléments charmants de l'héritage de cet artiste de talent. Gentilshommes, parisiens et proprets, travailleurs en plein labeur, boulevards parisiens baignés de soleil et barques nonchalantes dérivant sur la rivière, tout scintille dans l'OEuvre captivant de cet impressionniste peu connu. Bien qu'ayant organisé huit de leurs expositions, Gustave Caillebotte (1848-1894) est généralement négligé parmi ses légendaires camarades impressionnistes. Pourtant, un regard attentif à sa manière moderne de portraiturer la vie parisienne contemporaine est essentiel, ses compositions saisissantes attirant notre attention, nous happant au coeur de la réalité de cette société en constante mutation. Né dans une famille aisée de la bourgeoisie, Caillebotte savait mieux que personne ce que Paris avait à offrir, et, depuis son appartement situé derrière l'opéra, il peignit certains des paysages urbains atmosphériques pour lesquels il est particulièrement célèbre.

  • Bei seinen Zeitgenossen vor allem als Mäzen und Sammler bekannt, nimmt Caillebotte heute seinen rechtmäßigen Platz im Pantheon der Künstler ein als Maler, der in seinen bahnbrechenden Werken in einzigartiger Weise den Realismus mit dem Impressionismus verbindet. Bemerkenswert ist die Verbindung von fotografischen Techniken, von der Perspektive und der akkuraten Abbildung der Realität mit der poetischen Freilichtmalerei des Impressionismus.
    Diese Monografie erffnet dem Leser einen neuen Blick auf diesen faszinierenden Künstler, der Kunst und Realität in einer eigenen künstlerischen Sprache verband, während er die außerordentlichen Talente seiner Zeit frderte.

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