• Vernon subutex, 2 est la suite du volume publié en janvier 2015, et salué par une presse magnifique.« On peut faire tourner Vernon Subutex entre ses doigts comme une pierre précieuse changeant de couleur à la lumière du jour. »
    Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche« Un art consommé de mêler des personnages, des voix, des intrigues avec un incontestable sens du changement de rythme. Ce n'est pas un roman, c'est un électrocardiogramme. »
    Etienne de Montety Le Figaro Littéraire« Rarement le lecteur s'émouvra pour une telle galaxie de personnages. »
    Thomas Mahler Le Point
    « Une formidable cartographie de la société française contemporaine. » 
    Nelly Kaprièlian, Les Inrocks« Une comédie humaine d'aujourd'hui dont Balzac pourrait bien se délecter dans sa tombe. »
    Pierre Vavasseur, Le Parisien« Une grande fresque d'aujourd'hui. On se doutait que Despentes pouvait l'écrire, mais on ne savait pas qu'elle y parviendrait avec une telle grâce. »
    Frédéric Beigbeder, Le Figaro magazine « Le prochain tome devrait sortir vers la fin mars. Vivement le printemps. »
    Thierry Gandillot, Les Echos

  • QUI EST VERNON SUBUTEX ? Une légende urbaine.Un ange déchu.Un disparu qui ne cesse de ressurgir.Le détenteur d'un secret.Le dernier témoin d'un monde disparu.L'ultime visage de notre comédie inhumaine.Notre fantôme à tous. LE RETOUR DE VIRGINIE DESPENTES 

  • Vous l'attendez depuis deux ans, le voici  !
    Vernon Subutex 3, le retour de Vernon, suite et fin de la trilogie.

  • « J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n'ont pas envie d'être protecteurs, ceux qui voudraient l'être mais ne savent pas s'y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés. Parce que l'idéal de la femme blanche séduisante qu'on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu'il n'existe pas. » V.D.

  • "Nadine se regarde dans la vitrine de la pharmacie. Sa jupe la serre trop, elle remonte quand elle marche. On lui voit tout son cul qui ondule et qui veut qu'on la baise. 
    Quand elle va travailler, elle a toujours la même tenue, toujours le même parfum, toujours le même rouge à lèvres. Comme si elle avait réfléchi à quel costume endosser et elle ne voulait plus en entendre parler.
    Ceux qu'elle croise la regardent différemment quand elle a sa tenue de tapin. Elle dévisage les gens, tous les messieurs qu'elle croise peuvent l'avoir. Même les plus vieux et les plus sales peuvent venir sur elle. Pourvu qu'ils paient comptant, elle se couche sur le dos pour servir à n'importe qui.
    Métro Charpennes. Elle marche vite. Claquent les talons de l'asphalteuse..."
    Baise-moi fut publié en 1993.
    On découvrit un écrivain : Virginie Despentes.

  • Valentine disparue... Qui la cherche vraiment ?
    Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l'adolescente égarée... Les différents personnages se croisent sans forcément se recontrer, et finissent par composer, sur ton ton tendre et puissant, le portrait d'une époque. 

  • Gloria est convaincue qu'à chaque fois qu'elle s'approche trop près du bord, elle saura faire pirouette arrière. Seulement, plus le temps passe, plus elle devient championne dans l'art de souffrir... Il pleut sur Nancy, sa ville natale, et Gloria, à trente-cinq ans passés, est de nouveau SDF, avec pour unique point d'échouage Le Royal, « son » bar, le seul endroit où elle puisse librement traîner sa déprime et sa hargne, trouver chez qui squatter, et boire sans limite de crédit. Mais ce soir-là, c'est un passé bien plus douloureux qu'elle revit en direct, malgré elle : dans la rue, elle croise Eric Muir, désormais parisien et présentateur star du petit écran. Eric, sans qui elle aurait sans doute brutalement sombré, vingt ans plus tôt, quand, adolescente difficile, elle a été internée en hôpital psychatrique pour un temps indéterminé, par des parents dépassés, persuadés de faire son bien. Eric, son premier amour, fils d'une famille de la grande bourgeoisie de Nancy, avec qui elle a vécu son aventure punk. Eric aujourd'hui confortablement installé dans sa voiture avec chauffeur, et qu'elle voudrait sinon feindre d'ignorer, du moins englober dans sa haine du monde et d'elle-même ; mais lui ne l'entend pas ainsi... Avec une dureté de ton qu'on lui a connu à ses débuts, mais aussi une tendresse certaine pour ses personnages, Virginie Despentes fait le récit d'une adolescence dramatique, marquée au fer rouge par l'incompréhension et la bêtise de parents incapables d'amour véritable, brisée par la violence et la toute-puissance des institutions. Bye bye Blondie est également le portrait rageur d'une femme conditionnée par le manque et l'abandon, et qui ne sait plus vivre que dans la destruction aveugle de tout ce qui pourrait mettre un terme à ses souffrances.

  • Le roman se passe à Paris, de nos jours, dans le dix-huitième arrondissement. C'est le roman de l'ambition et de l'innocence, une version rock et déjantée des Illusions perdues. Pauline et Claudine sont soeurs jumelles. Mais elle sont aux antipodes l'une de l'autre. Claudine aime la magouille et le mensonge, ferait tout et plus pour arriver à ses fins, provinciale enivrée de Paris. Pauline aime la droiture. Mais qui dit que les purs ont le monopole du coeur ? Quand Claudine se défenestre, Pauline prend sa place, dans le vie et au sein d'un groupe rock. Ce troc d'identités se révèle vite un jeu dangereux, une chasse aux dupes, un festival d'arnaques où les méchants ne sont jamais ceux qu'on croit. Virginie Despentes, qui connaît intimement le monde du rock et ses coulisses, fait défiler ses femmes, prêtes à tout, jusqu'au sacrifice : Pauline et ses arrangements avec la vérité, Agnès, l'ancienne alcoolique, sauvée par l'amour, Claudine la fonceuse. Tout comme Baise moi et Les chiennes savantes, le dernier roman de Virginie Despentes secoue les conventions du style, mêlant la langue de la rue et le naturel sans tabous des personnages, mais avec une tendresse qu'elle n'avait jamais montrée jusque là pour l'espèce humaine.

  • "La cabine n°1 avait quelque chose du confessionnal, version luciférienne. Granules épais rouge sombre le long des murs, comme repeints d'un vomi de viande saignante. C'était une pièce étroite et haute de plafond, séparée en son milieu par un gros grillage noir. Le client était assis en contrebas..."
    Louise travaille dans un peep-show et elle fait ça bien. Sans se forcer. Elle se renverse contre le mur, ferme les yeux et se met au boulot... Elle officie patiemment avec parfois cette envie d'être ailleurs, d'échapper à son histoire...
    Mais le jour où on découvre deux filles sur le carreau, gorges et visages bien nettoyés, écorchés... ça rigole plus pareil, d'un coup... et Louise d'en apprendre, des choses, sur ce que les garçons font aux filles.

  • « Bruno, la trentaine bien passée, est batteur dans un groupe de rock appelé REVOLVER. Depuis plusieurs albums, le groupe est sur le point d'exploser, mais ne fait que frémir. Alors qu'il vient de se faire virer de chez sa copine, pour la première fois de sa vie, Bruno se demande s'il n'aurait pas un peu plané sur son plan de vie. Il reçoit un coup de fil de Alice, une fille qu'il n'a pas revue depuis treize ans et qui veut le rencontrer au plus vite. Il la retrouve place de la République, et elle lui apprend qu'il a une petite fille de treize ans - Camille - qui vient de découvrir son existence grâce à sa grand-mère et qui tient absolument à le rencontrer. Il refuse puis obtempère, sympathise avec la gamine, et se rend compte que s'il trouvait sa situation compliquée et un peu inextricable en début de roman, c'est bien parti pour ne pas s'arranger. Comment faire quand on est déjà trop vieux pour jouer au jeune, mais pas encore assez adulte pour savoir se débrouiller dans le monde ? De la paternité, de la maternité et de l'adolescence. Qu'est-ce qu'on peut dire à des gosses de treize ans sur le monde qui nous entoure, et comment les adolescents peuvent percevoir des parents qui n'ont ni certitude, ni repère moral à transmettre ? C'est également un roman sur le rock, les compromis, la réussite sociale, l'aggravation de nos conditions de vie dans une société qui ne rend plus personne heureux et ne laisse plus personne tranquille. Et qui démontre qu'une seule chose ne change pas tellement, sinon vaguement de forme : les petites filles tombent amoureuses, éperdument, bêtement, comme elles le faisaient au temps de la Bovary......» V.D.

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