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  • Les dinosaures

    Collectif

    • Larousse
    • 10 Octobre 2012

    - Des petits documentaires de 28 pages sur des thèmes très appréciés des petits (dinosaures, pirates, corps humain, ferme).- Des documentaires très illustrés : chaque double-page est constituée de 3/4 saynètes en page de gauche, et d'une grande scène en page de droite.- Des légendes apposées sur les dessins, pour faire apprendre aux enfants le vocabulaire spécifique au thème du documentaire. 

  • Etre chevalier, c´est à la fois bénéficier d´un statut, d´un armement particulier et observer une conduite originale. De l´époque carolingienne jusqu´au XVIIIe siècle, ces guerriers nobles vont adopter un comportement singulier dans leur manière de combattre, dans les rîtes d´adoubement, dans leurs jeux, leurs parades ou leurs tournois et jusque dans leurs discours politiques - qu´il s´agisse de la protection des églises, des pauvres, des femmes ou des croisades. De cette mutation majeure témoignent les châteaux conçus comme les manifestations d´une puissance territoriale et sociale, mais aussi comme les lieux d´une civilité chevaleresque. Ce livre, écrit notamment par Philippe Contamine, Dominique Barthélémy et Patrick Boucheron, offre la seule synthèse disponible en collection de poche.

  • XXX

    Xxx

    Ludovic est rejeté par son grand-père adoptif qui refuse de donner son amour à ce petit-fils noir, tandis que les années passent...
    ?Ludovic a été adopté. Sa mère est médecin et son père, chercheur. Il s'est très vite intégré et s'est fait des amis à l'image d'Aurélie, qui, à dix ans, n'a d'yeux que pour son petit copain noir. Des sentiments irréversibles. Si les enfants n'attachent aucune importance à la couleur de la peau, il en va autrement pour certains adultes. À commencer par le grand-père de Ludo. Cardiologue de renom, fondateur du laboratoire familial, à la tête d'un empire immobilier, il renie son petit-fils jusqu'à l'humiliation. Et jamais, au grand jamais, sa fortune ne lui reviendra.
    Les années s'écoulent et Ludovic devient docteur à son tour. Il travaille maintenant au laboratoire permettant ainsi à ses parents de se consacrer à leur passion, la voile en mer. Au cours d'un voyage, le drame couve : le couple ne donne plus signe de vie. L'inquiétude est à son comble. Chez le grand-père aussi, car si son fils unique venait à disparaître, son héritier direct et incontestable serait Ludovic. Impossible d'y déroger?! Mais Louis-Étienne, lui, l'entend d'une tout autre oreille. La haine, comme l'amour, n'a pas de limites.
    Les préjugés sont tenaces, parfois même obsessionnels, et étrangers à toute notion de génération ou d'époque. Roger Vannier n'a de cesse de croire qu'un jour l'homme finira par les éradiquer pour construire un monde meilleur.
    Il est l'auteur de précédents romans parus aux éditions Lucien Souny, dont Les Âmes voyageuses, Une Histoire en suspens, La Ferme des lilas.
    Un roman profondément humain.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Roger Vannier est né dans le Cher, à Reigny. Instituteur, il a d'abord enseigné en Algérie, puis il est rentré sur ses terres natales pour terminer sa carrière. Aujourd'hui à la retraite, il mène une activité artistique à laquelle il associe l'écriture. Il vit à Chateaumeillant. Son univers s'enracine dans sa région natale. Il en restitue toute la finesse, l'âme et la beauté.

  • Ces dix-huit textes inédits jalonnent la carrière de Mac Orlan, de 1921 à 1968. Leurs personnages constituent, selon le mot de l'auteur, "un congrès de compagnons de la mauvaise chance venus sur les chemins du hasard". On y retrouve des visages familiers. Bob le meurtrier, Nelly de Tampico, Ann de Saint-Jean, Jean François de la Providence de Dieu, tante Sarah ressemblent comme des frères (et
    des soeurs) d'infortune à la petite aveugle Tess et Stephen le pickpocket entrevus dans Sous la lumière froide, à Nelly et Jean Rabe qui croisèrent leurs destins, sans les réunir, dans l'étrange estaminet du Quai des brumes. Manon, alias la Souricière, est à la fois une descendante de la Catherine de Vauselles que Mac Orlan rend responsable de l'escamotage de François Villon (Une fin comme une autre). C'est aussi une réplique plus sanguinaire de la Manon amante du pirate de L'Ancre de Miséricorde. Et c'est encore une projection de la mythique espionne allemande de la guerre de 1914-1918 : Mademoiselle Docteur ou Fräulein Doktor... On reconnaîtra peut-être aussi, dans Images dans les docks, l'ombre de ce personnage qui hantera toute l'oeuvre de Mac Orlan avant de s'incarner définitivement dans le Père Barbançon.
    Autant de visages familiers pour ceux qui cèdent aux charmes secrets d'un auteur dont les héros sont voués aux destinées brutales.

  • Gustav Klimt (Baumgarten, 1862 - Vienne, 1918) «Faire un autoportrait ne m'intéresse pas. Les sujets de peinture qui m'intéressent ? Les autres et en particulier les femmes... » Aucune référence au monde extérieur ne vient contrarier le charme des allégories, portraits, paysages et autres personnages que l'artiste peint. Des couleurs et des motifs d'inspiration orientale (Klimt a été très influencé par le Japon, l'ancienne Egypte et la Ravenne byzantine), un espace bidimentionnel dépourvu de profondeur et une qualité souvent stylisée de l'image, autant d'éléments utilisés par le peintre pour créer une oeuvre séduisante, où le corps de la femme s'expose dans toute sa volupté. A 14 ans, il obtient une bourse d'Etat pour entrer à la Kunstgewerbeschule (l'Ecole viennoise des Arts et Métiers). Très vite, ses talents de peintre et de dessinateur s'affirment. Ses toutes remières oeuvres lui valent un succès inhabituellement précoce. Sa première grande initiative date de 1879 : il crée cette année-là la Künstlerkompagnie (la compagnie des artistes) avec son frère Ernst, et Franz Matsch. A Vienne, la fin du XIXe siècle est une période d'effervescence architecturale. L'empereur François- Joseph décide, en 1857, de détruire les remparts entourant le coeur médiéval de la ville. Le Ring, financé par l'argent du contribuable, est alors construit : de magnifiques résidences y côtoient de superbes parcs. Ces changements profitent à Klimt et à ses associés, leur fournissant de multiples occasions de faire montre de leur talent.
    En 1897, Klimt, accompagné de quelques amis proches, quitte la très conservatrice Künstlerhausgenossenschaft (Société coopérative des artistes autrichiens) ; il fonde le mouvement Sécession et en prend la présidence. La reconnaissance est immédiate. Au-dessus du porche d'entrée de l'édifice, conçu par José Maria Olbrich est inscrite la devise du mouvement : «A chaque âge son art, à l'art sa liberté. » A partir de 1897, Klimt passa pratiquement tous ses étés sur l'Attersee, en compagnie de la famille Flöge. Durant ces périodes de paix et de tranquillité, il eut l'occasion de peindre de nombreux paysages qui constituent un quart de son oeuvre complète. Klimt exécute des croquis préparatoires à la plus grande partie de ses réalisations. Parfois, il exécute plus de cent études pour un seul tableau. Le caractère exceptionnel de l'oeuvre de Klimt tient peut-être à l'absence de prédécesseurs et de réels disciples. Il admirait Rodin et Whistler sans les copier servilement. En retour, il fut admiré par les peintres viennois de la jeune génération, tels Egon Schiele et Oskar Kokoschka.

  • For Claude Monet the designation `impressionist´ always remained a source of pride. In spite of all the things critics have written about his work, Monet continued to be a true impressionist to the end of his very long life. He was so by deep conviction, and for his Impressionism he may have sacrificed many other opportunities that his enormous talent held out to him. Monet did not paint classical compositions with figures, and he did not become a portraitist, although his professional training included those skills. He chose a single genre for himself, landscape painting, and in that he achieved a degree of perfection none of his contemporaries managed to attain. Yet the little boy began by drawing caricatures. Boudin advised Monet to stop doing caricatures and to take up landscapes instead. The sea, the sky, animals, people, and trees are beautiful in the exact state in which nature created them - surrounded by air and light. Indeed, it was Boudin who passed on to Monet his conviction of the importance of working in the open air, which Monet would in turn transmit to his impressionist friends. Monet did not want to enrol at the Ecole des Beaux-Arts. He chose to attend a private school, L´Académie Suisse, established by an ex-model on the Quai d´Orfèvres near the Pont Saint-Michel. One could draw and paint from a live model there for a modest fee. This was where Monet met the future impressionist Camille Pissarro. Later in Gleyre´s studio, Monet met Auguste Renoir Alfred Sisley, and Frédéric Bazille. Monet considered it very important that Boudin be introduced to his new friends. He also told his friends of another painter he had found in Normandy. This was the remarkable Dutchman Jongkind. His landscapes were saturated with colour, and their sincerity, at times even their naïveté, was combined with subtle observation of the Normandy shore´s variable nature. At this time Monet´s landscapes were not yet characterized by great richness of colour. Rather, they recalled the tonalities of paintings by the Barbizon artists, and Boudin´s seascapes. He composed a range of colour based on yellow-brown or blue-grey. At the Third Impressionist Exhibition in 1877 Monet presented a series of paintings for the first time: seven views of the Saint-Lazare train station. He selected them from among twelve he had painted at the station. This motif in Monet´s work is in line not only with Manet´s Chemin de fer (The Railway) and with his own landscapes featuring trains and stations at Argenteuil, but also with a trend that surfaced after the railways first began to appear. In 1883, Monet had bought a house in the village of Giverny, near the little town of Vernon. At Giverny, series painting became one of his chief working procedures. Meadows became his permanent workplace. When a journalist, who had come from Vétheuil to interview Monet, asked him where his studio was, the painter answered, "My studio! I´ve never had a studio, and I can´t see why one would lock oneself up in a room. To draw, yes - to paint, no". Then, broadly gesturing towards the Seine, the hills, and the silhouette of the little town, he declared, "There´s my real studio."Monet began to go to London in the last decade of the nineteenth century. He began all his London paintings working directly from nature, but completed many of them afterwards, at Giverny. The series formed an indivisible whole, and the painter had to work on all his canvases at one time. A friend of Monet´s, the writer Octave Mirbeau, wrote that he had accomplished a miracle. With the help of colours he had succeeded in recreating on the canvas something almost impossible to capture: he was reproducing sunlight, enriching it with an infinite number of reflections. Alone among the impressionists, Claude Monet took an almost scientific study of the possibilities of colour to its limits; it is unlikely that one could have gone any further in that direction.

  • Avec le prix Nobel de la paix attribué à Médecins sans frontières, les humanitaires se voient récompensés pour leurs efforts menés à travers le monde depuis trente ans. L'épopée a débuté au Biafra, en 1968, lorsqu'une poignée de jeunes médecins français, emmenés par Bernard Kouchner, s'aventura dans l'enfer d'une guerre oubliée. Depuis, les French Doctors ont été de tous les combats humanitaires, au chevet des victimes pour les soigner, mais aussi pour témoigner et dénoncer les atteintes aux droits de l'homme. En trois décennies s'est ainsi imposée une génération, celle du devoir d'ingérence, qui a su s'immiscer au coeur de l'action diplomatique.
    Olivier Weber retrace cette saga où les volontaires de Médecins sans frontières , Médecins du monde ou d'autres organisations ont couru la planète pour soigner, sauver et témoigner, parfois au péril de leur vie.
    Il a enquêté pendant trois ans, visité une quinzaine de pays et réalisé plus de deux cents interviews. Il nous montre, dans le détail de leur vie sur le terrain comme dans l'intimité de leurs choix personnels, les figures emblématiques de l'humanitaire français (Bernard Kouchner, Claude Malhuret, Xavier Emmanuelli, Jacques Bérès, Rony Brauman, Philippe Biberson), mais aussi des centaines d'anonymes. Il nous fait vivre avec eux le sauvetage des boat people en mer de Chine, l'aide aux victimes des tremblements de terre en Arménie, de la famine en Ethiopie, de la guerre en Afghanistan ou en Bosnie...
    Un livre passionnant, qui se lit comme un roman vrai et nous éclaire sur notre temps et ses enjeux.

  • La collection Fichebook vous offre la possibilité de tout savoir du livre Manon Lescaut de l'Abbé Prévost grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée.


    La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire.


    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique. Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d´enseignants.


    Cet eBook contient :


    - Un sommaire dynamique - La biographie de l'Abbé Prévost - La présentation de l´oeuvre - Le résumé détaillé (chapitre par chapitre) - Les raisons du succès - Les thèmes principaux - L'étude du mouvement littéraire de l´auteur

  • Plongez-vous dans l'analyse du passage de la mort de Manon de Manon Lescaut de l'Abbé Prévost pour approfondir votre compréhension de l'oeuvre ! Que retenir de la mort de Manon de Manon Lescaut, un des romans les plus célèbres de l'Abbé Prévost ? Retrouvez toutes les subtilités de ce passage dans un commentaire original et complet pour approfondir votre réflexion sur ce roman. Vous trouverez dans cette fiche : o Une introduction sur l'oeuvre et son auteur o L'extrait sélectionné : La mort de Manon o Une mise en contexte o Un commentaire de texte complet et détaillé L'outil indispensable pour percevoir rapidement ce qui fait du passage de la mort de Manon de Manon Lescaut une scène marquée par la fatalité ! À propos de la collection LePetitLitteraire.fr : Plébiscité tant par les passionnés de littérature que par les lycéens, LePetitLittéraire.fr est considéré comme une référence en matière d'analyse d'oeuvres classiques et contemporaines. Nos analyses, disponibles au format papier et numérique, ont été conçues pour guider les lecteurs à travers toute la littérature. Nos auteurs combinent théories, citations, anecdotes et commentaires pour vous faire découvrir et redécouvrir les plus grandes oeuvres littéraires. LePetitLittéraire.fr est reconnu d'intérêt pédagogique par le ministère de l'Éducation. Plus d'informations sur http://www.lepetitlitteraire.fr

  • Powerpack 7.2

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    Fresques, bas-reliefs, sculptures, monuments, mythologies, etc. De la préhistoire à l'Empire romain, les techniques de communication n'ont cessé d'évoluer. Leurs évolutions ont accompagné celles des différentes sociétés humaines. Et celles du poli

  • Nouvelle collection pour les 8-12 ans : pour vagabonder et frémir avec des héros intrépides.

  • En juillet 1793, pour en finir avec la Vendée, on décide de l'encercler par des colonnes venues de toutes parts. En quatre mois, ces fameuses colonnes incendiaires massacrèrent des milliers de personnes de tout âge et de tout sexe. L'auteur tente de faire

  • La vie tissée de joies et de peines de gens ordinaires qui, derrière un calme apparent, cachent parfois une violence insoupçonnée.

  • Nous sommes en Flandres, sous un ciel à la Ruysdaël. Un moulin. Près du moulin, un vieux café. Devant le café, notre héros René (Ronny), patron du bistro et personnage central de chaque histoire. Il balaie devant sa porte et s'adresse à la caméra !

  • Connaissez-vous deux verbes plus proches que lire et élire ? Connaissez-vous deux mots plus proches que lecteur et électeur ? C'est souvent en ces temps d'effervescence politique que l'on comprend le mieux le lien vital qui existe entre lecture, éducation, liberté et donc... démocratie. L'enjeu rappelé dans ce recueil est bien là : c'est l'éducation du sens critique qui donne aux lecteurs la liberté de choisir et leur assure d'être demain des femmes et des hommes libres. Cet esprit anime l'école des loisirs depuis maintenant plus d'un demi-siècle. Une cinquantaine de ses auteurs, de textes ou bien d'images, parfois des deux, nous ont fait l'amitié de nous éclairer, chacun à sa manière, sur la motivation profonde de leur création en direction de l'enfance et de la jeunesse. Voici, pour vous, leurs témoignages et leurs réflexions.

  • Pour Benjamin Moise le conteur, le monde réel est un grand théâtre où tout un chacun s'exprime à sa manière.

  • Une présentation touristique de l'histoire de la ville de Vendôme.

  • Retrouvez dans ce dossier gratuit les premiers chapitres de 15 titres incontournables recommandés par l'Éducation nationale :

    Ali Baba et les quarante voleurs ; La farce de maître Pathelin ; Artemis Fowl - Tome 1 (Eoin Colfer) ; Moi, Boy (Roald Dahl) ; Tobie Lolness - Tome 1 (Timothée de Fombelle) ; L'innocent de Palerme (Silvana Gandolfi) ; Le capitaine Fracasse (Théophile Gautier) ; L'Iliade (Homère) ; Phaenomen - Tome 1 (Erik L'Homme) ; La parure et autres contes cruels (Guy de Maupassant) ; Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupéry) ; Vendredi ou la vie sauvage (Michel Tournier)

  • Marx s'est voulu avant tout le défenseur du prolétariat, c'est-à-dire de la classe ouvrière. Cela signifie, entre autres choses, qu'il ne s'est intéressé à la philosophie, à l'économie politique et à l'histoire que dans la mesure où ces disciplines servaient la cause de cette classe. D'où les rigueurs et les limites du schéma de Marx : il se présente bien plus en effet comme une dialectique matérialiste-historique du prolétariat, que comme un matérialisme dialectique historique des sociétés. D'un autre côté, Marx l'a exposé, de manière fragmentaire et dispersée, dans une suite de travaux qui s'échelonnent de 1844 à 1868. Notre propos a donc été de coordonner et de généraliser ce schéma, de telle sorte qu'il puisse intégrer les travaux empiriques des historiens. En conséquence, ce livre se présente comme une introduction à une théorie d'ensemble du processus historique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dix ans après, la crise cubaine de 1962 n'apparaît pas seulement comme le dernier volet du processus, par lequel Cuba sort définitivement de la zone d'influence des États-Unis mais, surtout, comme la date de naissance du système international dans lequel nous vivons. Cet ouvrage est, d'une part, une étude historique de la crise, saisie dès son origine, c'est-à-dire la révolution cubaine et le changement de camp de Cuba. Mais ce judo diplomatique cubain n'est pas le seul thème de l'ouvrage. En ramenant, comme un faisceau convergent autour de l'étude de la crise, l'ensemble des crises et des négociations qui étaient en cours dans le système international, aux alentours de l'automne 1962, (Berlin, Laos, désarmement, essais nucléaires, conflit sino-indien, alliance pour le progrès, révision de la stratégie OTAN des représailles massives, lutte de McNamara pour la reprise en main du pentagone), on voit s'esquisser, en filigrane, les lignes de force qui structurent les conflits actuels. Au cours de cette plongée dans un passé récent mais déjà lointain, le lecteur redécouvrira le monde encore jeune de la coexistence pacifique. C'est à partir de la crise cubaine que la scission intervient dans le camp socialiste, que la guerre du Viêt Nam devient possible, que la tension autour de Berlin en Europe disparaît, bref qu'on entre dans ce compromis global entre l'U.R.S.S. et les États-Unis dans lequel nous vivons, et qui mériterait le nom de coexistence guerrière.

  • 1967-1972. Entre ces deux dates, les événements qui transforment le monde se succèdent à nouveau à grande cadence. C'est l'Union Soviétique qui entre en Méditerranée, avec la guerre des Six-Jours et, dans l'océan Indien, avec celle du Bengale. C'est l'élan américain, brisé en Asie, avec les échecs politiques et militaires subis au Viêt Nam, la partition de l'allié pakistanais, l'abandon de Formose. C'est aussi, portée par ses succès atomiques, la montée de la Chine sur la scène internationale, le Pacifique rivalisant en importance avec l'Atlantique. C'est l'accélération de la course aux armements, les grands se donnant la faculté de détruire, plusieurs centaines de fois, le même adversaire, malgré la paix forcée, qu'ils entretiennent entre eux à bien meilleur compte. Ce sont, enfin, les pays de l'Europe qui, entre deux formes de colonisation, cherchent la troisième voie.

  • Découvrez toutes nos publications grâce à notre catalogue 2015 !

  • L'Automne Romanesque présente les ouvrages publiés à la Rentrée Littéraire 2015 par les Editions Grasset.

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