• Entre Downton Abbey et Miss Marple, une série d'enquêtes royales so British !
    Comté du Kent, Angleterre, 1934.Passer un smoking pour le dîner, utiliser une fourchette pour la viande, une autre pour le poisson... Franchement, quel intérêt à toutes ces simagrées ? C'est pourtant bien ce à quoi va devoir se plier Jack Altringham, héritier du duc d'Eynsford fraîchement débarqué d'Australie.Pour l'aider, une seule candidate, la charmante Georgie. Mais, dès son arrivée à Kingsdowne Place, dans le Kent, elle découvre que certains membres de la famille d'Eynsford se donnent beaucoup de mal pour mener la vie dure à son élève. Et quelques jours plus tard, le duc meurt poignardé.Aux yeux de tous, Jack est le suspect parfait. Sauf pour Georgie qui va tout faire pour démêler le faux du vrai entre petits secrets, rancune de classe et vengeance à froid...

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    Sa deuxième mission royale : baby-sitter une princesse bavaroise.
    Londres, 1932. La reine a confié à Georgie une nouvelle mission délicate : elle doit héberger la princesse Hanneflore de Bavière et jouer les entremetteuses entre elle et le prince de Galles dans l'espoir que ce dernier se détourne enfin de son amante américaine. Mais entre la propension d'Hanni à séduire tout ce qui porte une moustache, son langage de charretier et sa fâcheuse tendance au vol à l'étalage, Georgie a déjà fort à faire. Et comme si tout cela ne suffisait pas, la princesse bavaroise se retrouve mêlée à un meurtre... Pour éviter un scandale diplomatique, Georgie va devoir remettre sa casquette de détective amateur et se résoudre à démasquer le véritable coupable.Entre Downton Abbey et The Crown, une série d'enquêtes royales so British ! " Bien plus qu'un simple roman policier, Son Espionne royale mêle avec brio amour, histoire, humour et mystère. Captivant ! " Louise Penny, auteure de Nature morte.

  • Sa première mission royale : espionner le prince de Galles.
    Londres, 1932. Lady Victoria Georgiana Charlotte Eugenie, fille du duc de Glen Garry et Rannoch, trente-quatrième héritière du trône britannique, est complètement fauchée depuis que son demi-frère lui a coupé les vivres. Et voilà qu'en plus ce dernier veut la marier à un prince roumain ! Georgie, qui refuse qu'on lui dicte sa vie, s'enfuit à Londres pour échapper à cette funeste promesse de mariage : elle va devoir apprendre à se débrouiller par elle-même. Mais le lendemain de son arrivée dans la capitale, la reine la convoque à Buckingham pour la charger d'une mission pour le moins insolite : espionner son fils, le prince de Galles, qui fricote avec une certaine Américaine...Entre Downton Abbey et The Crown, une série d'enquêtes royales so British ! " Bien plus qu'un simple roman policier, Son Espionne royale mêle avec brio amour, histoire, humour et mystère. Captivant ! " Louise Penny, auteure de Nature morte.

  • Deux générations. Trois femmes. Une trahison impardonnable.Berlin, 1933. Amies depuis leur plus tendre enfance, Ilse et Renate, deux adolescentes, sont confrontées aux bouleversements provoqués par la montée du nazisme. Séduite par l'esprit de corps et l'idéal prônés par les Jeunesses hitlériennes, Ilse incite Renate à s'enrôler, mais celle-ci, juive, est cruellement rejetée. Lorsque les lois de Nuremberg sont promulguées, les jeunes filles se retrouvent alors ennemies malgré elles... New York, 1989. Ava, la fille d'Ilse, hérite des lettres écrites par cette dernière à Renate. En les lisant, elle plonge avec stupeur dans l'histoire de cette femme qui n'a jamais su l'aimer. Fresque haletante et poignante, Les Lueurs du lendemain se penche sur les retombées intimes et invisibles du nazisme, et sur les conséquences dévastatrices des choix faits durant les heures les plus sombres de l'Allemagne.
    "Ce récit terrible et humain le confirme, comme se confirme cette intuition : l'Histoire narrée par les femmes ne se contente pas de raconter des faits, elle explore toujours les zones intimes de l'être, qui sont les moteurs de cette dernière." Gérard de Cortanze, HISTORIA"Une belle amitié au péril de l'idéologie (...). Un roman très fort, très poignant."LA MANCHE LIBRE

  • «On dirait que tu t'entends ben avec la petite Hamel.
    Tu devrais savoir que je me suis toujours ben entendu avec toutes les belles filles, plaisanta Jean-Paul.
    C'est pour ça, je suppose, que t'es resté vieux garçon, se moqua Céline.
    C'est sûr. Comment veux-tu que je choisisse?
    Fais ben attention où tu mets les pieds, le beau-frère, le prévint Clément. Claudette Hamel a la réputation de se chercher sérieusement un mari. Si elle te met le grappin dessus, t'es pas sorti du bois.»

  • Dans le Québec rural de 1901, la vie est rythmée par les saisons. Alors que fidélité, piété et entraide sont des ­vertus encouragées par le clergé tout-­puissant, Corinne Joyal ­n'aurait jamais cru qu'en épousant Laurent Boisvert, elle allait faire son entrée dans une famille où l'argent et l'égoïsme sont rois. La jeune femme découvrira rapidement que le fils de ­Gonzague Boisvert est un grand charmeur fainéant et irresponsable.
    Dans son village d'adoption, Corinne fera la rencontre de personnages attachants comme Rosaire, un adolescent orphelin, Juliette, la soeur de Laurent, et ­Jocelyn Jutras, un voisin toujours prêt à aider. Au fil des mois, la nouvelle mariée, volontaire et déterminée, apprendra à se défendre autant des excès de son mari que de l'avarice de son ­beau-père.

  • Résumé: 1922. Dans le petit village de Saint-Jacques-de-la-Rive, tout se sait. L'église et le magasin général sont les lieux de rencontres préférés des paroissiens, sur lesquels le curé garde la mainmise. Malgré la haine qui divise les pères de famille Ernest Veilleux et Eugène Tremblay, leurs enfants semblent inévitablement attirés les uns vers les autres... Quant à Germain Fournier, peu choyé par la nature, connaîtra-t-il enfin le bonheur auprès de Gabrielle Paré?

  • Au printemps 1902, les sujets de dispute ne manquent pas à Saint-Paul-des-Prés. Alors que le curé Bilodeau se mêle un peu trop de la construction de la nouvelle église paroissiale, Gonzague Boisvert, toujours aussi avare et égoïste, met le feu aux poudres en érigeant un hôtel au centre du village.
    De son côté, Corinne découvre les joies de la maternité, mais ne peut compter sur son mari pour la seconder. Si Laurent montre parfois les signes d'un travailleur sérieux, plus souvent qu'autrement, ce grand charmeur irresponsable et paresseux profite des fins de semaines pour dépenser ses maigres économies autour d'un verre... de trop.
    Un événement tragique bousculera la vie paisible des villageois alors que Mitaines est retrouvé mort sur la terre de Laurent Boisvert. Cet épisode changera à jamais la vie de Corinne et Laurent.

  • Quinze années se sont écoulées et Corinne, maintenant mère de cinq enfants, n'a guère vu sa situation s'améliorer. Entre un fils fugueur, un mari infidèle, ivrogne et parfois violent, et le rêve qu'elle caresse de voir sa fille aînée devenir institutrice, les épreuves se succèdent pour la femme de trente-cinq ans.En cette année 1918, la grippe espagnole sème la panique dans le village de Saint-Paul-les-Prés. De son côté, Gonzague Boisvert, maintenant un vieillard, vend son hôtel pour la plus grande joie du curé Bilodeau, toujours aussi bourru, et achète deux camions. Quand Laurent entreprend de travailler pour lui, à la voierie, Corinne hérite alors, bien malgré elle, de toutes les tâches qu'exige l'exploitation de la ferme familiale.

  • Sorbonne plage

    Edouard Launet

    La presqu'île de l'Arcouest, entre Paimpol et l'île de Bréhat, est un joli coin de Bretagne qui a hérité dans les années 1930 des surnoms de « Sorbonne-Plage », « Fort-la-Science » ou encore « Presqu'île atomique ». C'était en effet le repaire de professeurs de la Sorbonne et de savants qui, chaque été pendant la première moitié du xxe siècle, venaient y séjourner avec leur famille. Le reste de l'année, les membres de ce phalanstère menaient ensemble à Paris de grands combats politiques et scientifiques : dreyfusisme, pacifisme, rationalisme, anti-fascisme... et recherche atomique.
    Dans les rangs de ce « groupe de l'Arcouest », rien moins que quatre prix Nobel : Marie Curie, Jean Perrin, Frédéric et Irène Joliot Curie, lesquels furent à deux doigts de prouver, juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale, qu'une énergie formidable pouvait être extraite de l'infiniment petit pour être mise au service de l'humanité. Les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945 feront s'effondrer le rêve de ces idéalistes et sonneront la fin de la belle aventure humaniste de l'Arcouest, ainsi que celle de notre foi sans bornes en la science.
    Le narrateur de cet ouvrage, qui se confond presque avec son auteur, part à l'Arcouest pour tenter de comprendre les raisons de cet échec. Quelle fut la nature exacte de l'utopie qui a couvé dans cette matrice bretonne à partir de 1900 ? Sur quels ferments idéologiques a-t-elle poussé ? Et puis à quoi donc ces universitaires et chercheurs éminents employaient-ils leurs longues vacances au bord de la mer ? Quelles traces ont-ils laissées sur ce bout de Goëlo ?
    Au terme de son enquête, flâneuse et contemplative, le narrateur découvrira que la bombe d'Hiroshima était en fait une bombe à retardement, et les étés de l'Arcouest des étapes insouciantes vers une issue forcément fatale.

  • 1921. Son mari décédé, Corinne se retrouve seule pour exploiter la terre familiale. Encore une fois, elle fera face à l'adversité avec le caractère qu'on lui connaît. Heureusement, Philippe et Norbert s'investissent davantage ; Madeleine, elle, réalise le rêve de sa mère en devenant institutrice alors qu'Élise est attirée par la vie au couvent.
    De leur côté, Gonzague et Henri Boisvert sont toujours aussi détestables. Si le premier est de plus en plus bourru avec l'âge, le second rêve d'un bel héritage.
    Il y a aussi les amours : Philippe s'entiche de la petite Cécile Melançon, tandis que Madeleine reçoit la grande demande de Léopold. Voyant les projets de ses enfants prendre forme, Corinne se sent de plus en plus seule. Les voisins célibataires sauteront-ils sur l'occasion pour se rapprocher de la jeune veuve? Corinne trouvera-t-elle enfin le bonheur tant espéré?

  • Le 24 février 1922, la troupe du Théâtre du Grand-Guignol prépare son spectacle d'épouvante de la soirée. Les comédiens craignent les velléités de censure d'un fonctionnaire de la préfecture de police, et s'inquiètent des menaces d'un chevillard de la Villette qui leur vendait du sang de boeuf en douce, pour leurs drames gores, et dont ils veulent se détacher. Ils ne se doutent pas que la soirée va dégénérer au point de plonger Paris dans un carnage effroyable. Pourront-ils arrêter la force de destruction lâchée, en partie par leur faute, sur les habitants de la capitale ?
    Fresque horrifique où se croisent le Grand-Guignol, les bouchers de la Villette, les Brigades du Tigre et la diplomatie autrichienne, où se mêlent théâtre, Histoire de l'horreur, prostitution et trafic de drogue montmartrois, meurtres en série, traque policière et traumatismes de la Première Guerre mondiale, Sang de boeuf (Bouchers et acteurs) vous fait explorer la face sombre du vieux Paris.

  • Dolorès ne s'en souvient que trop bien. La Retirada et son funèbre cortège. La marche a pied jusqu'aux camps d'Argelès et de Rivesaltes. Les humiliations subies. La perte de proches... Sa fille...

    Pyrénées-Orientales, de nos jours.
    Il est des habitudes dont on ne peut se départir : tous les jours à 17h précises, Irène, Marina et Dolorès se retrouvent pour parler de la pluie et du beau temps. Mais le quotidien, si paisible à l'accoutumée, se verra quelque peu bouleversé par l'arrivée impromptue de Julia, la petite fille d'Irène, et par la disparition inquiétante de Dolorès. Cette dernière n'a pas donné signe de vie depuis bientôt deux jours, une éternité pour ses amies !
    Qu'a-t-il bien pu arriver à la vieille femme ?

    Délivrez-nous du mal expose avec une grande délicatesse la problématique de la maternité dans des situations bien différentes. On retrouve Dolorès, enceinte, et devenue mère dans un camp de réfugiés après la Retirada, Julia, en proie au doute, se demandant si elle ne doit pas avorter, et Marina, en souffrance dans son rôle de mère, à cause d'un mari alcoolique qui la rudoie. Une galerie de femmes courageuses, qui interroge sur divers aspects de la condition féminine.

  • "1918. Renaissance de la Pologne. Le journaliste Jack Tarnowski part à la découverte du pays de ses parents."

    L'Europe célèbre la fin de la guerre. A Varsovie, le général Pilsudski proclame l'indépendance de la Pologne. Jack Tarnowski, journaliste américain d'origine polonaise, ancien combattant de l'escadrille Lafayette, part à la découverte du pays. 123 années après les partages, la Pologne est à reconstruire : à l'intérieur du pays, les divisions sont profondes et sur les frontières, les voisins, Russie bolchevique et Allemagne révolutionnaire, contestent l'existence même du pays.

    Au cours de ses reportages, Jack va découvrir que la guerre n'est pas terminée en Europe. Il va rencontrer le général Pilsudski, et son premier ministre, découvrir la force et la détermination des Polonais à vivre libres, croiser les soldats perdus combattant dans les corps francs en Courlande, et les hommes de la Tchéka, la terrible police politique des nouveaux maîtres de Moscou. Il deviendra l'ami d'un patriote polonais et rencontrera l'amour. Il combattra aux côtés de ses nouveaux amis pour que la Pologne puisse exister. Et devra choisir dans quel pays construire sa vie, en Pologne ou aux Etats Unis.

  • Août 1914. P'tit Louis Glazec ne s'attend pas à la réalité qu'il va traverser. Lui, tout ce qu'il veut, c'est prouver à son père qu'il est un homme, un vrai. Pourtant, comme les autres, il recule avec l'armée française. À partir de là, nous entrons avec ce personnage attachant dans son quotidien de poilu, ses doutes, ses blessures visibles et invisibles, mais aussi ses amitiés, fortes et résilientes. Nous vivons, avec P'tit Louis, ces longues années de guerre, avec des focus sur des aspects peu relatés du conflit.

  • La grande saga indochinoise d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme. Dernier tome de la grande saga indochinoise, après Le Courrier de Sagon et La Rivière des parfums.1956. Dans le Vietnam de l'après-guerre, quelle est la place de ces Français qui, pendant deux ou trois générations, ont vécu dans ce pays devenu leur seconde patrie ? Pour Catherine Mareuil, la survivante, emportée sur les routes de l'exil, il n'y aura de repos que dans l'espérance du retour. Son petit-fils Henri caresse, lui, l'espoir de devenir le " maître de Bao Tan ". Y parviendra-t-il ? Et sauront-ils l'aider, tous ceux qui, au fil des années, ont vu se bâtir et prospérer le domaine ? Parimi eux, Sylvie, son mari Denis Lam Than et surtout leur fils Matthieu, qui défendra l'héritage de sa famille, ce domaine de Bao Tan sur lequel plane l'ombre de ceux qui l'ont bâti.

  • La grande saga indochinoise en trois tomes d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme.1900. Quatre jeunes Français découvrent Sagon. Ils espéraient trouver l'aventure, ils vont se prendre de passion pour cette terre et pour ses habitants. Ils en feront leur seconde patrie, au point de vouloir y vivre, d'y fonder une famille et d'accepter de mourir pour elle. Au-delà du destin de Francis Mareuil, l'indomptable pionnier, d'Alban Saint-Réaux, l'ambitieux dandy, de Ronan Kervizic, le médecin des humbles, de Camille Tannerre, l'observateur désabusé, et de leurs descendants, c'est toute l'histoire de l'Indochine qui défile pendant plus d'un demi-siècle : les révoltes du Tonkin, l'épopée des grandes plantations, la vie foisonnante des villes Sagon, Hué, Cholon, Hanoï , la Grande Guerre, le prodigieux essor de la Cochinchine, les intrigues du Palais impérial... Avec, aussi, cet amour de deux peuples l'un pour l'autre, et son cortège de joies, de trahisons, de détresses.

  • La grande saga indochinoise d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme. Deuxième tome de la grande saga Sud Lointain, après Le Courrier de Sagon et avant LeMaître de Bao Tan.Indochine, 1938. Pour Francis Mareuil, le courageux planteur, pour son épouse, Catherine, pour ses enfants arrivés à l'âge adulte, pour ses amis, l'intrépide pilote de ligne Alban Saint-Réaux, le médecin des lépreux du Laos Ronan Kervizic, commence bientôt une lente et inexorable descente aux enfers, dont le "coup de force" nippon du 9 mars 1945 et sa cavalcade de violences ne seront pourtant que le prélude à une guerre de neuf ans. Plus terrible encore. Tous en sortiront meurtris. Quelques-uns y laisseront la vie. Pour les survivants, contraints au départ, ce sera l'exil. Un exil sans amertume, tempéré par l'espoir de voir, un jour, une aube nouvelle se lever sur l'Indochine...

  • Juin 1940, en plein exode.  Après avoir causé accidentellement la mort d'un couple juif au volant de sa voiture, Cécile de Rohou, fille d'un notable de Rennes, recueille leur petit garçon, Samuel. L'enfant porte une clef autour du cou. Intriguée, Cécile décide de rechercher sa famille. Pour commencer, elle retourne sur les lieux de l'accident et découvre que si la mère de l'enfant est bien morte et enterrée, le père, quant à lui, a survécu, mais a disparu...
    Ainsi commence la quête de Cécile. Arrêtée par la Gestapo, promise à la mort, elle sera sauvée in extremis par l'époux nazi d'une amie d'enfance. Confrontée de plein fouet à l'horreur de la guerre, à la peur, à la trahison, l'insouciante jeune femme d'autrefois n'aura qu'un seul but : sauver Samuel des persécutions...
    Avec son art consommé du suspense, Eric Le Nabour nous plonge dans l'atmosphère étouffante de l'Occupation aux côtés d'une femme indomptable qui ne se résignera jamais face à la barbarie.

  • Vallée du Richelieu, hiver 1905. Aldée, une adolescente maigrichonne, a le coeur brisé quand elle doit quitter la ferme paternelle et abandonner son ambition de devenir institutrice. Hélas, pour éviter la famine, son père a besoin du salaire qu'elle obtiendra en se mettant au service de bourgeois de la ville.

    Heureusement, la famille du docteur Turgeon se montre bienveillante à l'égard de la nouvelle domestique et Graziella, la vieille cuisinière, la prend sous son aile en se promettant de la remplumer. Lorsque le beau Félix Pinsonneault, un camarade de collège du fils de la maison, se met à lui faire une cour assidue, la jolie servante entrevoit un avenir meilleur... Parviendra-t-elle à mesurer le danger incarné par l'arrogant garçon et à éviter la déchéance destinée à une fille perdue?

    Dans ce roman, Jean-Pierre Charland nous plonge dans l'univers de la petite bourgeoisie québécoise au début du XXe siècle.

  • Vallée du Richelieu, printemps 1906. Alors que l'arrivée des beaux jours égaie la petite communauté de Douceville, les mauvaises langues se délient dans des lettres anonymes adressées à l'archevéché. Elles dénoncent le curé Grégoire, qui héberge au presbytère sa nièce Sophie, une jeune fille de dix-sept ans belle à faire damner un saint.

    QUAND LA TYRANNIE DES SENS TENAILLE LE CLERGÉ...

    Les grenouilles de bénitier ne sont pas les seules à scruter les allées et venues de Sophie. Une mystérieuse étrangère, qui ne cache pas avoir bien connu le curé dans le passé, observe ouvertement l'adolescente depuis le parc en face du presbytère... Pendant qu'à l'intérieur, le vicaire Chicoine est l'objet de cruelles pulsions qu'il tente vainement de réfréner.

    Monsieur le curé détiendrait-il un secret bien gardé?

    Dans ce roman, Jean-Pierre Charland nous emporte dans un monde où la prière ne chasse pas la chair.

  • Ce roman historique saura plaire aux milliers de lecteurs déjà séduits par les récits de Jean-Pierre Charland.

    Troisième et dernier tome de la saga Sur les berges du Richelieu.

  • Le destin d'une femme sous Mussolini.
    En parcourant les allées du cimetière d'un village lombard, l'attention de l'auteur est attirée par une pierre tombale portant la photo d'une jeune femme. Au vu des dates, il réalise que la presque totalité de sa vie s'est déroulée sous Mussolini. Il ne sait rien d'elle et éprouve l'envie irrésistible d'imaginer ce qu'a pu être la vie de l'enfant, puis de l'adolescente, et enfin de la jeune femme qui n'a connu que le régime fasciste. Cette biographie imaginaire est l'histoire de la prise de conscience d'un être qui veut s'arracher à sa condition, mais aussi un prétexte pour brosser un tableau de vingt-trois ans d'un pays opprimé. On y fait quelques rencontres étonnantes ; l'irruption des premières émissions de radio, du cinéma parlant, ou encore celle d'un musicien célèbre nommé à la direction de l'Opéra de Florence, mais surtout militant actif de la Résistance. Et on constate que cette histoire de nos voisins nous renvoie souvent à la nôtre...
    A travers la biographie imaginaire d'une jeune femme, découvrez un récit retraçant 23 ans d'histoire italienne.
    EXTRAIT
    Alors, comme elle l'avait fait pour Mario, l'an dernier, elle a décidé d'intervenir sans prévenir personne. Cette fois, la partie est plus difficile. Avec Clara, elle a des rapports d'amitié. Avec Martelli, c'est bien différent : tout le monde tremble devant lui. Elle ne peut compter que sur la déliquescence qui gagne la hiérarchie fasciste, et qui conduit chaque notable à prendre seul la décision qui l'arrange, tout en démontrant qu'elle procède de la volonté du Duce.
    Elle attend depuis dix minutes dans l'antichambre. Elle était précise au rendez-vous, mais la faire entrer tout de suite serait d'une banalité que Martelli ne saurait se permettre. Elle repense à ce que Giacomo lui a dit hier soir, à ses espoirs de devenir permanent à Rome. Et à cet étourdissant moment d'amour, où pendant un instant elle a cru perdre la raison.
    Quand Martelli la fait entrer, il ne lui dit pas de s'asseoir. Sur son bureau, elle remarque un gros cendrier de cristal, un sous-main de cuir rouge à la bordure dorée. Au mur, un portrait de Mussolini, et un diplôme sous verre.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Bottarelli est né en novembre 1941 à Toulon, de parents ouvriers horticoles. Il a vécu toute son enfance et son adolescence dans sa ville natale. Il en conserve un goût marqué pour l'histoire de sa région. Le choix d'une carrière dans la fonction publique l'amènera successivement à Lyon, Paris et Marseille, avec retour à Toulon en 1970, Entre 1995 et 2006, il s'investit dans le mensuel satirique Cuverville qui combat l'extrême-droite installée à la mairie. Le temps de la retraite professionnelle venu, il décide de se consacrer à l'écriture. Un premier livre, à caractère documentaire, est publié en 2004 : Toulon 40, chronique d'une ville sous l'Occupation. Puis, en 2006, c'est un roman Alice et les chemises noires, qui est la biographie imaginaire d'une jeune fille sous Mussolini.
    D'une façon générale, il veille à situer précisément ses personnages dans le lieu et dans le temps, n'hésitant pas à mêler la fiction pure à des situations réelles.

  • Au lendemain de la Grande Guerre, il faut réapprendre à vivre...
    1919. La Grande Guerre est finie, laissant derrière elle son cortège de vies brisées.
    Dans le Nord de la France, à la Grande Ferme d'Esquerchin, la famille Baes n'échappe pas à la règle. Durant quatre longues années, les femmes ont dû vivre sans les hommes et les remplacer pour que la vie continue dans les campagnes ou à l'usine. Que va-t-il se passer maintenant, alors que beaucoup ne sont pas revenus et que d'autres sont anéantis??
    C'est autour de ces questions cruciales : « Où sont passés les hommes?? » et « Comment retisser des liens à leur retour?? » que s'articule le roman de Jean-Charles Vandenabeele, Vite, en finir avec la guerre 14 ou Les coeurs, même brisés, continuent de battre.
    Une fois la tourmente estompée, comment les deux soeurs Charlotte et Marie, très proches bien que très différentes, vont-elles faire face aux deuils, aux drames, mais aussi à un destin qui les lie inéluctablement au même homme??
    Le docteur Julien Vanbergue, personnage omniprésent tout au long du roman, parviendra-t-il à démêler ce curieux écheveau familial??
    Découvrez sans plus attendre ce roman, Vite, en finir avec la guerre 14; une immersion dans le quotidien des familles françaises au lendemain de la guerre.
    EXTRAIT
    Bon, ce n'est pas tout ça, il fallait aller chercher les bêtes puisque, heureusement, il en restait quelques-unes. Qui allait se dévouer??
    Marie dont la grossesse évoluait à peu près normalement ne rechignait pas à la tâche. Mais ses travaux d'écriture la préoccupaient au plus haut point en ce moment. Maria, la vieille bonne restée fidèle à la famille Baes, était partie à la rivière pour assurer un brin de lessive.
    Henri Baes, le maître de maison et monsieur le Maire en titre, tardait vraiment à revenir du Bordelais où il s'était réfugié après sa prise en otage par l'occupant. Difficile, apparemment, de quitter les vignes du vieux monsieur Delèque, le père de son défunt gendre, vignobles déployés là-bas autour de Tabanac. Quant à Madame Baes, elle avait fait savoir à ses grandes filles que, ma foi, en hiver la vie était tout de même plus facile en ville alors elle restait à Douai, bien à l'abri chez la tante de la rue des Foulons...
    Charlotte, finalement pas plus accablée que ça par les tâches agricoles et le travail à effectuer, se couvrit d'un fichu bien chaud et d'une pèlerine bleu marine suffisamment seyante.
    Elle se regarda à peine dans le miroir un brin mité de l'entrée et entreprit de braver la fraîcheur ambiante pour récupérer les vaches avec deux ou trois veaux sous la mère qui seraient contents de regagner l'étable. Oh là?! Gros nuages noirs chargés de pluie qui accouraient à grands pas derrière la maison. Vite, vite, pas de temps à perdre. Fallait-il comme d'habitude solliciter Bobo, garçon certes un peu handicapé mais devenu le régisseur par défaut de la Grande Ferme parce que tous les hommes s'étaient éclipsés peu ou prou?? Pourquoi pas puisqu'il n'avait pas son pareil pour faire obéir les bêtes. Alors, en route?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Charles Vandenabeele est né en 1945. Il est originaire de Douai et issu d'une famille de médecins. Il réside actuellement à Annecy-le-Vieux où il a exercé diverses fonctions à responsabilités. Médecin et écrivain à la fois, il a déjà publié plusieurs ouvrages, dont quelques-uns dans la littérature jeunesse. Ce roman est inspiré de souvenirs et de témoignages familiaux que l'auteur a transcrits à travers une fiction flamboyante.

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