• Le pape nous montre le chemin vers un monde meilleur et plus solidaire après la pandémie."Quand nous nous sentons perdus et même un peu découragés,
    parce qu'il nous semble que les heures sombres ne finiront jamais,
    c'est en gardant espoir et en le propageant autour de nous
    qu'on insuffle joie et confiance dans le monde d'après."
    François
    Le pape nous livre ses réflexions sur cette période de grande souffrance pour le monde entier, afin de nous aider à en saisir le sens et la grâce cachés.
    Dans un discours chaleureux et clair, François nous exhorte à combattre les virus de l'indifférence et de l'égoïsme qui ont mené le monde au bord de la destruction ; il nous invite surtout à ne jamais cesser de cultiver l'espoir, qui, s'il ne protège pas du mal, donne la force d'affronter les obstacles, même les plus insurmontables.

  • « Il y a un temps pour tout », nous disent les Écritures. Et dans la crise décisive que nous traversons, le pape François n'en doute pas un instant : c'est le temps de changer.
    Né de sa propre expérience du confinement, ce dernier livre du pape est un vibrant appel à l'action. Alors que le monde traverse une nuit d'épreuves, il s'agit plus que jamais d'y discerner une dynamique de conversion. Comment un changement se produit dans l'Histoire, comment nous l'embrassons ou lui résistons, comment Dieu vient à chaque instant rencontrer notre condition.
    « Viens, parlons, osons rêver... », ainsi le pape interpelle-t-il chacun, qu'il soit croyant ou non. Ce faisant, comme le dit Mgr Benoist de Sinety, il nous invite « à rêver non pas de petits rêves personnels et autosuffisants, mais à rêver ensemble, à rêver grand ».

  • Lettre Apostolique sous la forme de
    Motu ProprioAntiquum ministeriumdu Souverain Pontife
    FranciscusÉtablissant le ministère de catéchiste

  • Fils d'une riche famille de drapiers, François d'Assise (1181/1182-1226) abandonne tout pour répondre à l'appel de Dieu. Devenu mendiant, il se met au service des plus pauvres. Fondateur de l'ordre franciscain, il est aujourd'hui considéré comme le précurseur du dialogue interreligieux.

    Chiara Frugoni révèle un saint François d'Assise méconnu : elle met en lumière ses ambitions et sa très vive intelligence, sans oublier ses faiblesses de caractère et les superstitions qu'il partageait avec ses contemporains. Ce petit livre est une remarquable plongée dans l'univers médiéval, autant qu'un éclairage inédit sur une aventure spirituelle extraordinaire.

  • " Nul n'est prophète en son pays ", " Semer la zizanie ", " L'homme ne vit pas que de pain ", " Porter au pinacle ", " Rendre à César ", etc. : comme monsieur Jourdain faisait de la prose, nous citons les Évangiles sans le savoir. En presque 2 000 ans d'histoire du christianisme, ces textes ont imprégné notre culture : on y trouve de multiples aphorismes et sentences qui sont devenus des expressions courantes. Ces paroles vives, voire provocatrices, qu'on attribue pour la plupart à Jésus, se sont banalisées, et leur sens religieux est aujourd'hui imperceptible.
    En honnête homme amoureux des textes bibliques, Denis Moreau a choisi une centaine de ces locutions et leur redonne leur saveur première. Restituant le contexte où elles ont été prononcées selon un ordre qui rend compte du récit évangélique, il explique leur sens et leur portée, et retrace, non sans humour, les multiples échos qu'elles ont trouvés au cours des siècles.
    Une façon à la fois distrayante et profonde de redécouvrir les Évangiles sous un jour inattendu, ou de s'y initier.

  • On imagine volontiers que l'Église, depuis ses origines, est une, catholique (universelle), apostolique (organisée par les apôtres de Jésus) et romaine (sous l'autorité de l'évêque de Rome), que les Églises orientales sont restées indépendantes pour des raisons intellectuelles ou historiques, que le culte a toujours été rendu de la même manière et le dogme fixé de toute éternité. Essaimage, dissidences et persécutions n'auraient-ils donc changé en rien le devenir des communautés chrétiennes durant leurs quatre ou cinq premiers siècles d'existence ? La construction de l'identité catholique aurait-elle été aussi linéaire qu'on le croit encore souvent ? Au contraire, la réalité est que la marche vers l'universalisme se déroule sous le signe de tensions continuelles. Au commencement, il n'y a pas de doctrine, mais seulement un message, l'évangile. Il n'y a pas non plus d'organisation, sinon locale. Les communautés développent une conscience collective, l'enseignement et la discipline se construisent au fil des siècles sous l'effet de contraintes extérieures, notamment politiques, tout autant que des évolutions de la pensée antique dans un perpétuel bouillonnement d'idées. Appuyé sur une connaissance intime des sources chrétiennes et non chrétiennes et nourri des recherches les plus récentes, ce livre riche et suggestif décrit un long processus de construction qui se clôt avec la transformation du christianisme en religion impériale à partir du règne de Constantin, le concile de Nicée (325) et finalement celui de Chalcédoine (451). Il renouvelle profondément l'histoire concrète des quinze ou vingt premières générations de chrétiens.

  • Dans une relecture de la parabole du fils prodigue, Marion Muller-Colard explore, plus que son retour, le départ du fils cadet. Non seulement son départ, mais encore la nécessité de cette rupture qui le met au monde plus radicalement qu'une naissance. De la confrontation entre le texte biblique et une analyse subversive de l'âge qualifié d'ingrat jaillissent des voies inédites de souveraineté. Un éloge de toutes nos adolescences, car il n'y a pas d'âge pour «  ratifier sa naissance  ».
    «  Cette existence qui a commencé par une vie reçue, qui se finira par une vie reprise, doit bien, un jour ou l'autre, être conquise. Ils fomentent une façon d'être autre chose qu'un débit. Ils fomentent un début.  »

  • Toute sa vie François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même par le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen, tout comme lui poète, romancier et critique d'art, que Cheng a d'abord visité de façon imaginaire une Chine qu'il avait quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur continentale et sa diversité.François Cheng dit ici, en trois textes et un poème, l'intime proximité spirituelle qui le relie à Victor Segalen. Comme Segalen découvrant la Chine, François Cheng n'a que faire du tourisme culturel, la surface ne l'intéresse pas : il est allé voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans. Non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.

  • Convaincu depuis toujours de l'urgence d'un renouveau prophétique pour le christianisme comme pour toute la société, Gabriel Ringlet a été conforté dans ce sentiment par les bouleversements de la pandémie. D'où ce récit qui ressuscite pour nous la geste du prophète Elie, personnage de roman d'une modernité sidérante. Son histoire est celle de la conversion d'un intégriste : après avoir sauvagement combattu les mécréants au nom de sa vision d'un Dieu de pouvoir et de vengeance, il sera conduit à un retournement total, pour rejoindre le Dieu de la miséricorde et des Béatitudes. Ce parcours bouleversant, Gabriel Ringlet le raconte en le reliant aux leçons de sagesse de Qohélet, autre personnage biblique hors-norme. Celui-ci, s'adressant à un jeune garçon, lui dit « Va où ton coeur te mène », transmission d'une flamme de liberté intérieure que l'auteur reprend à son compte en s'adressant à son dernier filleul, qui se prénomme... Elie. Ce livre de naissance attentif à la douceur d'un souffle ténu jette un pont entre les âges.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Thérèse d'Avila n'est pas une sainte comme les autres : première femme proclamée docteur de l'Eglise, elle est aussi paradoxalement une référence pour Verlaine, Marguerite Yourcenar, Cioran ou Simone de Beauvoir, parmi tant d'autres. Quel est donc le secret de cette figure qui a autant fasciné que dérangé ses contemporains, et qui aujourd'hui encore attire et interroge croyants et incroyants ? Christiane Rancé, romancière, essayiste et biographe, est partie à la rencontre de la plus énigmatique aventurière de Dieu.
    Cette évocation flamboyante et passionnée mobilise toute l'érudition de l'auteur sur l'Espagne éternelle, ce pays « où les mystiques tiennent lieu de philosophes et où la poésie nourrit la théologie ». Outre l'incroyable parcours d'une femme d'exception partie à la conquête d'elle-même et du Ciel, Christiane Rancé nous introduit à l'histoire du Siècle d'or, celui de l'Inquisition, des immenses richesses venues d'Amérique, et d'une exaltation religieuse mêlée d'obscurantisme. Elle nous donne à voir les paysages de Castille et d'Andalousie, nous fait toucher la poussière des chemins empruntés par la sainte itinérante, et sentir l'énergie volcanique déployée par Thérèse. Ce livre brûlant est à l'image de son sujet : à la fois incarné et céleste.

  • Qui était Jésus Christ, qu'a-t-il dit, qu'a-t-il fait ? Telles sont les trois questions auxquelles tente de répondre ce livre.Citant largement les quatre évangiles canoniques - Matthieu, Marc, Luc et Jean -, mais également le Testament juif et les autres textes du Nouveau Testament, Roland Hureaux présente, en plus d'une véritable anthologie des passages essentiels, une image précise de la personnalité de Jésus de Nazareth et de son enseignement.Historien, il a nourri son récit d'une évocation approfondie du contexte historique du Ier siècle, juif et romain. Et au-delà de cette connaissance, il s'appuie sur son expérience personnelle des mécanismes du pouvoir pour éclairer les ressorts cachés de la vie publique de Jésus.Ne faut-il pas prendre au sérieux l'appellation de Fils de David, et donc de roi des Juifs ? Paul n'aurait-il pas rencontré le Christ ? Les Pharisiens n'étaient-ils pas d'autant plus hostiles à Jésus qu'ils en étaient proches ? Comment apprécier le rôle des femmes dans l'entourage de Jésus ? Quelle fut en définitive la mécanique politique implacable qui conduisit à sa mort ?Une approche inédite et originale.
    Roland Hureaux est agrégé d'histoire, ancien élève de l'École normale supérieure (Saint-Cloud) et de l'ENA, membre des comités de rédaction de Commentaire et de Résurrection. Outre plusieurs essais politiques et de nombreux articles, il a publié Jésus et Marie-Madeleine (chez Perrin), traduit en plusieurs langues, et Gnose et gnostiques des origines à nos jours (chez Desclée de Brouwer).

  • De juin à septembre 2020, le pape François a élaboré une catéchèse intitulée « Guérir le monde », au cours des audiences générales à Rome. Comment apprendre à vivre avec cette pandémie, qui a profondément changé la face du monde et justement envisager le monde d'après ? Selon François, pour sortir d'une pandémie, il faut « guérir et se soigner mutuellement ». Ainsi, tous ceux qui prennent soin des personnes vulnérables doivent être soutenus dans leur service, a commencé le Pape, pour qui ce soin doit également s'étendre à la création. Le soin que l'on porte aux autres doit s'appliquer aussi en-vers la création. Pour ce faire, il est important de retrouver un regard contemplatif sur elle. Création et contemplation, les générations futures, le vaccin comme bien universel, la solidarité pour arrêter l'expansion de la pandémie figurent parmi les grands thèmes abordés.

  • Adam et Ève - Noé - Abraham - Jacob - Joseph le Patriarche
    Moïse - Ruth - David - Salomon - Élie - Ézéchias - Jérémie
    Job - Jean le Baptiste - Marie - Jésus - Pierre - Paul de Tarse Marie-Madeleine - Jean le Disciple
    La Bible est le livre le plus vendu au monde depuis l'invention de l'imprimerie. Texte de référence pour les juifs et les chrétiens, il est aussi essentiel à la compréhension de la littérature et de l'art occidental. Voici vingt portraits des plus grandes figures de cette saga incomparable.
    D'Adam et Ève à Jésus, d'Abraham à Marie, de Moïse à saint Pierre, du roi David à Marie-Madeleine, les personnages les plus fondamentaux des traditions juive et chrétienne défilent devant nous avec un souci constant de la narration, mais aussi une fine contextualisation historique et une recherche du sens spirituel de leur destinée.
    Sous la plume de dix-huit spécialistes juifs ou chrétiens, rabbins, prêtres, pasteurs, historiens, philosophes ou écrivains (Marc-Alain Ouaknin, Fabrice Hadjadj, Jean-Christian Petitfils, Michel-Marie Zanotti-Sorkine...), le coeur de la Bible se déploie dans la pluralité de ses interprétations et la diversité de ses approches.
    À l'heure où le fait religieux ne cesse d'interroger, ce livre est à la fois une contribution à un dialogue paisible entre les religions et au sein de la société, et une manière plaisante et sérieuse de découvrir le Dieu des juifs et des chrétiens.

  • Moine bénédictin, « Oncle Ben » écrit à son neveu et à sa nièce. Le premier est pris dans le tourbillon de la réussite sociale et de la vie familiale, la seconde est plus en proie aux ferveurs et aux doutes de la spiritualité. Les conseils de vie distillés par l'oncle dans ses lettres ne sont jamais moralisateurs ; il y est toujours question de vie, de poésie, de rencontre avec l'autre, d'ouverture au monde intérieur. D'ailleurs, il ne s'adresse pas seulement à ces deux jeunes et à quelques autres interlocuteurs, il écrit parfois tout simplement pour lui, en se remémorant sa « vie d'avant », celle d'un artiste en quête de sens. Et, petit à petit, travers ces textes et correspondances apparemment « profanes », qui évoquent les ratages et les occasions d'éveil ponctuant nos parcours de vie, c'est un véritable commentaire de la Règle de saint Benoît, dont des extraits viennent discrètement en exergue à chacun des chapitres, qui s'offre ici à nous.
    Rarement la sagesse ancestrale des monastères avait été mise à la portée de tous les esprits libres d'aujourd'hui, chrétiens ou non chrétiens.
    Le frère David-Marc d'Hamonville a publié la traduction commentée de plusieurs livres bibliques aux éditions du Cerf, ainsi qu'Âme soeur chez Albin Michel. Poète, il est l'auteur d'hymnes nombreuses pour la Liturgie des Heures, chantées dans les monastères francophones.

  • Quand notre monde est devenu chrétien a reçu le prix du Sénat du livre d'histoire et le grand prix Gobert (décerné sur proposition de l'Académie française) 2007. Il faisait en outre partie des sélections des 20 meilleurs livres de l'année 2007 sélectionnés par le magazine LIRE, ainsi que des 20 meilleurs livres de l'année 2007 sélectionnés par Le Point.C'est le livre de bonne foi d'un incroyant qui cherche à comprendre comment le christianisme, ce chef-d'oeuvre de création religieuse, a pu, entre 300 et 400, s'imposer à l'Occident tout entier. À sa manière inimitable, érudite et impertinente à la fois, Paul Veyne retient trois raisons :1. Un empereur romain nommé Constantin, maître de cet Occident, s'est converti sincèrement au christianisme et a résolu de christianiser le monde pour le sauver.2. Constantin s'est converti parce qu'au grand empereur qu'il voulait être il fallait une grande religion. Or, à cette époque, face aux dieux païens, le christianisme, bien que secte très minoritaire, était le frisson nouveau, la religion d'avant-garde qui déroulait un gigantesque plan d'amour pour le salut éternel de l'humanité.3. Constantin n'a forcé personne à se convertir, il s'est contenté d'aider financièrement et administrativement les chrétiens à mettre en place leur Église, c'est-à-dire un réseau d'évêchés tissé sur l'immense empire romain. Lentement, par docilité, les foules païennes se sont retrouvées chrétiennes. La christianisation de cent millions de personnes n'a pas fait de martyrs. Dès lors, on naîtra chrétien comme auparavant on naissait païen.Au passage, Paul Veyne est amené à évoquer certaines questions : d'où vient le monothéisme ? Faut-il parler ici d'idéologie ? La religion a-t-elle des racines psychologiques ? Avons-nous des origines chrétiennes ?Quand notre monde est devenu chrétien a reçule prix du Sénat du livre d'histoire 2007ainsi que le grand prix Gobert, décerné sur proposition de l'Académie française, et récompensant « le morceau le plus éloquent d'histoire de France, ou celui dont le mérite en approchera le plus ». « Paul Veyne est un formidable conteur. Il a une façon inimitable et joyeuse de nouer le dialogue avec les textes classiques et les lecteurs d'aujourd'hui, de prendre ces derniers à témoin en leur offrant, par des analogies éclairantes et audacieuses, un livre passionnant qui examine chaque facette de cette aventure humaine, religieuse et politique extraordinaire. » Gilles Heuré, Télérama. « Une revigorante promenade spirituelle, imagée, anticonformiste, passionnante, qui rend le lecteur plus intelligent. » L'Express. « Une démonstration aussi rigoureuse qu'enlevée. Une revigorante promenade spirituelle, imagée, anticonformiste, passionnante, qui rend le lecteur plus intelligent. » Christian Makarian, Le Vif/L'Express. « Paul Veyne mêle histoire et philosophie avec talent et impertinence. » Juliette Cerf, Philosophie magazine. « Pétillante d'ironie, cette sociologie des commencements du christianisme n'est pas seulement un modèle, elle est un plaisir de lecture. » Lire. « Un sommet d'érudition mais aussi une somme écrite dans une langue magnifique. » Le Point. « Une magistrale leçon d'histoire qui renvoie au débat contemporain sur les fondements de notre culture. » Le Figaro Magazine.

  • Les métamorphoses de dieu ; la nouvelle spiritualité occidentale Nouv.

    L'écrasante majorité des Occidentaux se disent croyants. Mais à peine un tiers pratique régulièrement. Partant de la Renaissance, Frédéric Lenoir retrace les temps forts du parcours historique du religieux dans la modernité occidentale, jusqu'à la période actuelle de globalisation et d'ultra-individualisme, caractérisée par la liberté de choix, le désir d'accomplissement personnel, la quête de sens, le règne de l'authenticité et le nomadisme spirituel.
    Paradoxalement, cette ultra-modernité est aussi marquée par un puissant désir de " réenchantement du monde " aux accents de religiosité cosmique et archaïque : astrologie, anges, spiritisme, pensée magique, néo-chamanisme... Dieu n'est pas mort : il se métamorphose. Le sacré prend de nouveaux visages ou bien revêt des habits très anciens. À travers ce bouleversement de l'espace et du temps, nous vivons sans doute l'une des plus grandes mutations religieuses que l'homme ait jamais connues.

  • Un appel à changer de regard sur nos vies et sur le monde

    " Le monde qui nous entoure semble bien triste aujourd'hui : la pandémie ne nous lâche pas, la détresse familiale, professionnelle et personnelle de nos concitoyens imprègne l'atmosphère, les pays pauvres sont en grande difficulté... Comment garder notre équilibre, retrouver la sérénité ?

    Dans ce livre je vous propose un parcours en prières afin d'arriver à nous émerveiller, malgré tout, de la beauté du monde. Depuis que je suis tout petit, la nature me fascine, je passerais des heures à admirer des champs de fleurs ou un paysage du haut d'une montagne. Chaque croyant donne à Dieu le titre de créateur du ciel et de la terre. Nous, chrétiens, nous émerveillons de la beauté du printemps, renaissance de la vie ; de l'été et les parfums d'une nature éclatante ; de l'automne, qui nous offre ses superbes couleurs ; et de l'hiver aride, qui masque et fige les végétaux. Les quatre saisons sont un enchantement.

    Faire la paix en nous, apprendre à contempler, se réconcilier avec soi-même et avec les autres, écouter ce que le silence veut nous dire, aller vers la sagesse, dialoguer sans cesse avec Dieu dans la louange pour tout ce qu'il nous offre : voilà le chemin que je vous recommande en ces temps troublés.

    La beauté sauve le monde. En prière dans la nature retrouvée, rude et splendide, les jeunes comme les anciens se sauvent et gagnent leur paradis, ici et maintenant. "

    Guy Gilbert

  • Un livre sur la force de la prière de guérison

    " De nombreux croyants m'écrivent pour me dire qu'ils sont dans les ténèbres. C'est dans ces moments qu'il faut prier le plus. Nous devons dire au Seigneur que nous souffrons et que nous Lui offrons notre maladie. C'est une prière superbe.

    Pour ma part, je n'ai jamais désespéré une minute, parce que Dieu est amour, Dieu est miséricorde, Dieu est bon, Dieu est tolérance, Dieu est respect, Dieu est partage. Et dans la mesure où j'essaye de vivre à fond l'amour, la tendresse humaine, la miséricorde, je m'élève vers Dieu. La souffrance, je ne la supporte pas, je la porte et je la sublime.

    Pour obtenir des guérisons, il y a la prière ; une attitude d'abandon et de confiance dans le Christ. Un théologien, le père Hugueux, disait : "Il faut croire pour guérir et guérir pour croire.' C'est un joli paradoxe.

    Aller de l'avant et aller vers les autres, c'est sans doute là que se situe le miracle de Dieu. Et surtout, trouver en soi des forces insoupçonnées qui redonnent vie et effacent le mal. "

    Guy Gilbert

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Choeur de chair : le coeur de l'Eglise est une femme Nouv.

    Une chambre d'adolescente vide et froide, toute blanche... Cela débute comme un roman mais très vite la réalité gifle dans sa chute : « une effraction de l'innocence » survenue dans la toute petite enfance hante la chair et la mémoire du corps. Là est la genèse d'une quête qui s'ouvrira sur le Mystère de la femme. Par-delà des images contemporaines qui morcellent son corps et l'enferment dans des fonctions, des tabous ou des masques..., par-delà les phantasmes et les contes, ce mystère prend Corps dans les Saintes Écritures. Loin des clichés qui imposent une femme prisonnière de règles obsessionnelles ou d'un patriarcat jaloux de son pouvoir, la femme y révèle au contraire sa liberté irréductible. Le Oui de la Vierge en est l'alpha et l'oméga. Car au regard de Dieu la Femme est l'accomplissement de son oeuvre. Du paradis perdu à la figure de la Vierge Marie, Véronique Lévy déroule cette tunique du Salut et de la Rédemption tissée par Dieu Seul et dont la femme est La gardienne : Femmes des déserts, héroïnes des combats, messagères de la Bonne nouvelle, femmes brisées ou en marge... Toutes s'acheminent vers le coeur d'un Mystère triomphal... Véronique Lévy ose l'affirmer à travers une écriture flamboyante au style inspiré et prophétique : si Ève est le couronnement d'Adam, Marie est la vocation de l'Église. Car dans son choeur de pierre et sous la chaire de Pierre bat un coeur de chair : le coeur d'une Femme.
    Véronique Lévy écrit depuis sa conversion au catholicisme des ouvrages spirituels aussi littéraires qu'inspirés.

  • Où se situe ce Royaume de Dieu dont Jésus a tant parlé  ? Est-il réservé à la fin des temps, ou au contraire peut-il être saisi, ici et maintenant  ? C'est en méditant sur la vie, sur l'amour, sur son travail d'aumônier, sur les textes bibliques que Marie-Laure Choplin explore et révèle, d'une plume pleine de force et de grâce, ces instants où le Royaume prend place en chacun de nous.
     

  • La vérité est un combat. La révélation de la fraude mystique de Marthe Robin n'a pas manqué de provoquer toutes sortes de réactions et d'ouvrages qui ont visé à l'étouffer. Apportant de nouvelles preuves décisives, l'expert qu'est Joachim Bouflet clôt ici définitivement le dossier. Un brûlot salutaire.
    Stigmatisée? Paralysée? Ne se nourrissant que de l'eucharistie? Conversant avec Jésus, Marie et les saints? Morte en odeur de sainteté? Les révélations de Conrad de Meester sur Marthe Robin ont montré que la destinée et l'oeuvre de cette icône contemporaine de la mystique catholique relevaient de la fraude. Elles ont ému ses sectateurs et ébranlé les institutions. Elles n'ont pas manqué de provoquer une levée de contestations, de négations et de condamnations.
    /> Mais qui a peur de la vérité? Pourquoi certains préfèrent-ils la crédulité à la foi? Et en quoi, en dépit de leurs illusions ou manipulations, cette affaire doit-elle être considérée comme réglée? C'est en expert que Joachim Bouflet reprend le dossier et le complète de nouvelles pièces décisives qui constituent autant de preuves irréfutables.
    Une démonstration cruciale sur la sincérité et l'authenticité inséparables de la sainteté
    Un brûlot salutaire contre les abus cultuels, leurs faussaires et leurs thuriféraires.
    Le livre qui clôt définitivement le débat.


  • Un roman sur l'amour spirituel et l'amour temporel.

    Xavier, trente-deux ans, journaliste à Paris, ne supporte plus la vie qu'il mène. Usé par son rythme trépidant, lassé des amours éphémères, déçu par la médiocrité des liens, vidé de tout élan et ne sachant plus où trouver de la force pour éclairer sa vie, il décide de passer quelques jours dans un ermitage auprès d'un vieux moine, haut en couleur, à la stature spirituelle et humaine hors du commun.
    Au creux d'un monastère perdu dans la montagne il partage la vie de prières et les travaux des frères, dort dans une cellule et prend un repas par jour. Sa cure de silence est entrecoupée de conversations chaleureuses et exigeantes menées par le père supérieur et parfois avec les autres moines dont les différentes personnalités le surprennent, mais moins que le bonheur qu'ils respirent. À la fin de sa retraite, il retourne à Paris, renouvelé jusqu'au tréfonds de son être et l'inattendu arrive.
    Un voyage initiatique aussi dense qu'imprévisible, ponctué de dialogues revigorants, riche de sagesse et de bon sens, plein d'émotion et parfois d'humour où la source du christianisme jaillit comme une leçon de vie.

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